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		<title>François Alfonsi (Officiel) on Facebook</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 03:33:41 +0000</pubDate>
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			<title>François Alfonsi (Officiel) on Facebook</title>
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			<title>Orban battu, Trump enlisé</title>
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			<description><![CDATA[Orban battu, Trump enlisé<br>
Le crépuscule des autocrates<br>
<br>
La bonne nouvelle du week-end est venue de Budapest, avec la lourde chute de Viktor Orban, malgré le soutien tapageur que lui avait apporté l’administration américaine. Concernant Donald Trump, on reste abasourdi par le décalage manifeste entre les communiqués de victoire qu’il publie avec emphase et majuscules sur les réseaux sociaux, et les résultats militaires et politiques réellement obtenus. L’autocrate de Floride ne pourra pas sortir indemne de la grave crise qu’il a lui-même ouverte au Moyen Orient.<br>
<br>
Dans les résultats de l’élection législative hongroise, plus encore que l’arrivée au pouvoir de Peter Magyar, nouveau premier ministre, c’est l’ampleur de son score qui est rassurante : les deux tiers du Parlement reviennent à sa formation politique, et il a quinze points d’avance sur Viktor Orban dont on sait pourtant à quel point il avait réussi à contrôler les médias et à museler l’opposition durant les seize années passées à la tête du pays. Et tout cela est survenu dans un contexte de mobilisation très forte, manifestée par un taux de participation de 78%, dix points de plus que lors de la précédente élection.<br>
Le message envoyé par les Hongrois est donc massif et déterminé et il tient en un choix essentiel, le choix de l’Europe, dont Orban avait fini par éloigner leur pays, à travers son soutien inconditionnel à l’administration américaine, et, aussi, par une complicité ouverte avec la Russie de Vladimir Poutine. C’est là une nette victoire pour l’Europe.<br>
Premier effet de cette victoire : le programme européen de soutien à l’Ukraine, jusque là empêché par le véto hongrois, devrait pouvoir être rapidement débloqué. Et ne plus avoir Viktor Orban et ses ministres à la table des discussions européennes, alors qu’ils échangeaient en direct durant les réunions avec des dirigeants russes, était une nécessité de salut public. Merci au peuple hongrois d’y avoir démocratiquement remédié ! Quant à Donald Trump qui avait mis tout son poids en faveur de la réélection d’Orban, il doit lui aussi méditer la leçon.<br>
Cependant, les soubresauts de la politique européenne sont devenus secondaires pour lui, surtout si l’on considère ses difficultés actuelles dans sa guerre contre l’Iran.<br>
Avant que cette guerre ne soit engagée, l’économie mondiale bénéficiait de la liberté totale de navigation dans le détroit d’Ormuz. Depuis le déclenchement des hostilités par les USA, l’Iran utilise son avantage géographique de pays limitrophe du détroit pour interdire, ou bien autoriser tout en les rançonnant, chaque passage dans ou à proximité de ses eaux territoriales. Puis ce sont les américains eux-mêmes qui ont décidé de tout bloquer ! Avant de rétropédaler et de décréter un blocus ciblé, consistant à empêcher tout transit pour les bateaux provenant ou allant vers des ports iraniens.<br>
En fait, personne n’arrive à y voir clair, et des centaines de bateaux continuent de faire des ronds dans l’eau de part et d’autre de ce détroit stratégique, avec des conséquences incalculables sur l’économie mondiale.<br>
Donald Trump, comme il en a l’habitude, a décidé de basculer dans la surenchère. Mais cette position est-elle susceptible de faire céder Téhéran dans le cadre des négociations du cessez-le-feu qui est encore théoriquement en vigueur ? Est-elle tenable alors qu’elle atteint tous les pays alliés des USA, pays du golfe qui sont privés d’exporter, et les autres qui voient les prix du pétrole flamber comme jamais ? Sans compter les clients habituels de l’Iran, comme la Chine ou l’Inde, qui vont forcément contester, d’une manière ou d’une autre, ce blocus qui les asphyxie. La pression vient de partout pour que le détroit d’Ormuz soit réouvert, et c’est le président américain qui s’y oppose désormais !<br>
Ce constat résume l’enchaînement erratique des différentes étapes de cette guerre aux conséquences hors de contrôle. D’heure en heure, ordres et contre-ordres se succèdent. En raison de son absence de maîtrise de la situation, Donald Trump s’affaiblit sur la scène mondiale, et également en politique intérieure aux Etats-Unis. <br>
Pour l’autocrate de Floride, enlisé dans le conflit du Moyen Orient, l’heure est désormais au reflux politique.<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 08:02:50 +0000</pubDate>
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			<title>Alain Iriart</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1359367939335442</link>
			<description><![CDATA[Alain Iriart<br>
Un Président abertzale pour la Communauté d’Agglomération du Pays Basque !<br>
<br>
Alain Iriart fait partie de ces nombreux militants nationalistes basques, infatigables et engagés de longue date. Il est particulièrement enraciné dans sa commune de Saint Pierre d’Irube (environ 6.000 habitants), limitrophe de Bayonne, dont il est maire depuis 2001, réélu sans discontinuer depuis.<br>
Aussi son élection à la tête de la principale collectivité élue du Pays Basque Nord est à la fois l’aboutissement de son parcours politique personnel, et le commencement d’une nouvelle ère politique pour le Pays Basque, celui de la prise de pouvoir du mouvement nationaliste au sein des institutions basques.<br>
La majorité qu’il a réussi à obtenir, 119 voix contre 102, lors de la réunion des délégués désignés par la totalité des 158 communes du Pays Basque, contre le Président sortant et maire de Bayonne Jean René Etchegaray, est la manifestation d’un double mouvement de fond : celui de la progression régulière de l’implantation municipale du mouvement abertzale en Iparralde, le Pays Basque Nord, en lien avec un tissu associatif au dynamisme incomparable ; et celui de la complémentarité trouvée par l’union entre le pôle EH-Bai, positionné clairement à gauche, et le Parti Nationaliste Basque, de centre-droit. Candidat au premier tour, le maire PNB de Cambo-les-Bains, Peio Etxeleku, chef d’entreprise, a conclu un désistement de second tour au profit d’Alain Iriart, son concurrent EH-Bai du premier tour, ce qui a permis la victoire finale.<br>
C’est le deuxième « coup gagnant » de cette union nationaliste. Le premier avait été l’élection de Peio Dufau comme député à l’issue d’une triangulaire dans la circonscription frontalière jusque-là détenue par la droite, grâce, là encore, au désistement du candidat du PNB en faveur du candidat EH-Bai.<br>
Scrutin après scrutin, grâce à son travail de fond assidu, et grâce à ses choix politiques judicieux, le mouvement nationaliste basque a réussi à se hisser à la tête de la représentation élue du Pays Basque. C’est pour l’autonomisme basque un tournant que l’on peut comparer à celui qui a été réussi en Corse en 2015, quand les nationalistes conduits par Gilles Simeoni ont pris la tête de la Collectivité de Corse.<br>
Leur agenda est différent du nôtre. Cette Communauté d’Agglomération du Pays Basque a été créée il y a une dizaine d’années pour pallier l’absence totale d’espace démocratique où pouvaient s’exprimer les attentes politiques et culturelles du peuple basque.<br>
Si la Corse dispose d’une Assemblée de Corse, le Pays Basque (environ 300.000 habitants) est noyé dans la « Nouvelle Aquitaine » (6 millions d’habitants) qui va de Bayonne à Limoges, La Rochelle et Poitiers en passant par Pau et Bordeaux. <br>
Privés d’une collectivité régionale basque de plein exercice comme nous l’avons obtenue en 1981 avec la création de la première Assemblée de Corse, les Basques sont aussi enfermés dans un département des Pyrénées Atlantiques dont la capitale, et le barycentre politique, est à Pau, en Béarn.<br>
Dans ce contexte institutionnel bloqué et hostile, les Basques ont pris l’initiative de créer une Communauté d’Agglomération qui a regroupé la totalité des communes, et qui constitue depuis le lieu où peut s’élaborer un projet politique pour l’avenir de leur territoire. <br>
Pour les nationalistes basques, l’ambition, en s’emparant de la présidence de cet organisme, est de faire avancer le projet de faire sortir le Pays Basque de la Région Aquitaine et du département 64, pour que soit créée une Collectivité Territoriale Basque à statut particulier comme l’est la Corse, avec une Assemblée régionale élue au suffrage universel, et des institutions reconnues aptes à représenter le peuple basque et ses aspirations politiques et culturelles.<br>
Comme en Alsace, l’Etat fait la sourde oreille, et les bataillons jacobins sont coalisés en rangs serrés pour interdire l’avènement de cette région Euskadi. Mais, avec l’élection d’Alain Iriart à la tête de la Communauté d’Agglomération du Pays Basque, obtenue de haute lutte, leur combat prend désormais une dimension nouvelle.<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 07:58:57 +0000</pubDate>
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			<title>Bilan déchets 2025 du Syvadec</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1353026149969621</link>
			<description><![CDATA[Bilan déchets 2025 du Syvadec<br>
Triste stagnation et désespérante médiocrité<br>
<br>
On a les cocoricos qu’on peut. L’observatoire des déchets relié au Syvadec, dans son rapport relatif à l’année 2025, se félicite ainsi, concernant les filières de collecte sélective (verre, papier, emballages et biodéchets), d’un « niveau consolidé de participation au tri autour de 90 kg par habitant ». On ne peut qu’admirer l’imagination fertile du rédacteur du texte pour tenter de valoriser la totale stagnation de l’effort de tri dans l’île !<br>
La Corse est très en retard sur le reste de la France ; elle est ridicule à côté de ce qui est réalisé dans la très proche Sardaigne ; mais cela n’empêche pas le Syvadec de se vanter d’un « niveau consolidé de l’effort de tri ». Un peu comme si un cancre qui accumule avec régularité, année après année, les mauvaises notes, se félicitait « d’une note consolidée » de deux sur vingt !<br>
Aucun progrès n’a été fait depuis 2021. Chaque année a reproduit le même chiffre de 90 kg par habitant de l’année précédente. Or, l’effort de tri des collectivités se manifeste avant tout par les apports volontaires des usagers aux différents points de collecte.<br>
Si, malgré cette stagnation désastreuse, le taux de tri général a connu une légère amélioration en 2025, 41% contre 38% un an auparavant, on le doit avant tout à la réduction à la source du volume total par habitant des déchets produits (-3,3%), effet de la politique générale en France pour la réduction des emballages. <br>
Ce taux de 41% est par ailleurs un résultat particulièrement médiocre. La Communauté de Communes de Calvi-Balagna, qui atteint un taux de tri de 67%, le double de la plupart des autres communautés de communes, est en soi un indicateur objectif du minimum qui pourrait être fait, et donc de l’incapacité du Syvadec à impulser la moindre dynamique globale sur l’île.<br>
Dans la Sardaigne voisine, le taux moyen de tri est de 76,5%, bien plus haut donc que la meilleure des performances de toutes les collectivités de Corse. En Sardaigne, seules 8 communes font moins bien que 65%, pendant que 161 communes dépassent 80% de tri. Que penser alors des « performances » obtenues ici en Corse ailleurs qu’en Balagna : Sartenais-Valincu 30%, Pieve d’Ornanu 32%, Centre Corse 33%, Marana-Golu 35%, Alta Rocca 36%, CAPA 38%, Sud-Corse 39%, CAB 40%, Cap Corse 42% ? C’est bien la carence totale d’une politique corse générale, dont le Syvadec avait vocation à être le principal moteur, qui est en cause. Et celui-ci continue, imperturbable, à justifier la fuite en avant vers les « fausses solutions », comme le sera le méga-centre de tri qui est en train d’être installé à Monte, et qui est destiné à devenir l’équivalent, à l’échelle de la Corse entière, du téléporté d’Aiacciu.<br>
C’est quand même inouï de constater à quel point la Corse est mal lotie en termes de décisions stratégiques. Les dizaines millions d’euros englouties dans ce projet auraient largement suffi pour structurer à l’échelle de la Corse une stratégie du tri qui aille au bout d’une logique vertueuse. En dix ans, il n’y a pas eu de mise en place de la tarification différenciée destinée à récompenser la population qui coopère avec les priorités régionales du tri ; pas de création d’un service structuré apportant un véritable accompagnement technique et logistique aux Communautés de Communes ; pas de contrats d’objectifs qui permettent de récompenser, ou de sanctionner, les collectivités à travers la tarification des volumes envoyés en décharge. En fait, avec le lancement du centre de tri de Monte, dont la rentabilité est incertaine et liée à un volume minimum des tonnages traités, c’est-à-dire non triés à la source, le Syvadec a délibérément tourné le dos aux priorités définies par la Collectivité de Corse, et il a mis la Corse en contradiction avec toutes les directives européennes.<br>
A l’heure du renouvellement de sa gouvernance au lendemain des élections municipales, peut-on espérer un changement de direction ? Les six ans passés l’ont montré : c’est à travers ce syndicat de communes que la politique réelle des déchets de la Corse est menée, y compris contre la volonté de la Collectivité de Corse. Un changement serait certainement bienvenu !<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 20:07:06 +0000</pubDate>
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			<title>Tribune Blanquer-Morel</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1350459956892907</link>
			<description><![CDATA[Tribune Blanquer-Morel<br>
Le totalitarisme jacobin contre la Corse, contre l’Alsace,… et contre tous les autres !<br>
<br>
Une tribune vient de paraître dans la presse nationale (le Figaro du 4 avril 2026) intitulée « Corse, Alsace, le différentialisme contre la France », signée par Jean Michel Blanquer et Benjamin Morel.<br>
Jean Michel Blanquer a marqué les mémoires lors de son passage au Ministère de l’Education Nationale où il a mené une politique effrénée pour l’éradication des langues régionales en France*. Benjamin Morel est, lui, la nouvelle coqueluche des jacobins indécrottables qui sévissent encore au sein des institutions étatiques et des médias. Ils ont des relais dans toutes les allées du pouvoir, de l’Elysée à Matignon, et dans tous les Ministères. Quand ils s’expriment séparément, ce n’est jamais gratuit ; et quand ils le font ensemble dans une même tribune, c’est forcément un message lancé en direction du sommet de l’Etat.<br>
Cette tribune conjointe qu’ils ont publié dans les colonnes du Figaro est ainsi un révélateur de la lutte souterraine qui est menée actuellement pour bloquer la modification constitutionnelle proposée en faveur de l’autonomie de la Corse, et, si la question de l’Alsace est évoquée, leur objectif premier est manifestement la Corse.<br>
En effet, un constitutionnaliste est censé savoir que la création d’une collectivité alsacienne à statut particulier, avancée par la proposition de loi du groupe macroniste, adoptée en commission des lois à l’Assemblée Nationale, peut s’appliquer sans modification aucune de la constitution. La Corse en bénéficie déjà depuis bientôt un demi-siècle, et aussi, mais les polémistes se gardent bien de l’évoquer, Paris et la métropole de Lyon, deux exemples il est vrai bien peu explicites de la « menace sécessionniste » qu’ils s’obstinent à fantasmer.<br>
Le totalitarisme de nos deux auteurs de la tribune s’exprime sans nuance : « en liant le statut et l’identité, on rompt l’unité nationale ». Autrement dit, la Corse doit réintégrer PACAC, l’éphémère Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse d’avant les évènements d’Aleria, et l’Alsace doit impérativement rester, quoiqu’en pensent ses citoyens, emprisonnée dans un « Grand-Est » qu’ils abhorrent. <br>
Leurs propos éclairent leur idéologie profonde : la haine de tout ce qui n’est pas « français pur jus », et qui exprime donc, naturellement, sa différence. « Le différentialisme contre la France » est le titre de leur tribune. Leur vision de la France est totalitariste : exprimer que l’on est corse, ou alsacien, est pour ces deux polémistes une manifestation claire de l’anti-France à combattre. <br>
L’objet de leur tribune vise en fait principalement la Corse et la réforme constitutionnelle à venir. « Comment se dire républicain quand on porte un projet (…) qui ne prévoit en effet rien de moins que l’inscription, dans le texte fondamental, de la notion de communauté culturelle, historique et linguistique » : voilà le cœur de leur polémique et le but de leur tribune. <br>
Il s’agit pour eux d’enrayer le processus constitutionnel en cours, et la récente reculade pour son inscription à l’ordre du jour du Sénat est probablement le premier effet de leur combat souterrain.<br>
Il va de soi que « l’enterrement de première classe » du processus de Beauvau que ces deux polémistes appellent de leurs vœux ne pourrait rester sans conséquence en Corse où, faut-il le rappeler, les échéances électorales donnent régulièrement la majorité aux idées autonomistes, y compris lors du récent scrutin municipal. <br>
Or, que cela plaise ou non à nos contempteurs, la démocratie est un principe constitutionnel intangible.  Et le reniement de sa parole par l’Etat laisserait aux yeux de l’Histoire une cicatrice qui ne pourra se refermer. <br>
<br>
*La croisade anti-corse menée par Jean Michel Blanquer à travers cette tribune a été doublée d’un tweet de malade contre les écoles immersives en langue corse : « dans l’indifférence générale, depuis la rentrée dernière, ont été autorisées en Corse les écoles immersives, c’est-à-dire des écoles où on ne parle pas français. C’est illégal et inconstitutionnel. On voit par exemple des élèves chargés de dénoncer celui d’entre eux qui parlerait français pendant la récréation ». Comment peut-on proférer ou croire pareille ânerie ? Elle en dit long sur les fantasmes qui agitent l’ancien Ministre de l’Education Nationale.<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 09:39:01 +0000</pubDate>
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			<title>Autonomie de la Corse</title>
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			<description><![CDATA[Autonomie de la Corse<br>
Repousser serait renoncer<br>
<br>
L’annonce faite par Françoise Gatel, Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation, lors d’une réunion avec les parlementaires corses, d’un report « après les élections sénatoriales » du débat sur la réforme constitutionnelle corse est très préoccupante. L’Etat manque à sa parole, et il n’apporte plus aucune garantie quant à son engagement pour l’aboutissement du processus de Beauvau.<br>
<br>
La Ministre a manifestement attendu que les municipales soient passées pour faire son annonce, ayant sans doute espéré, sottu voce, pour lui faciliter la tâche, que les résultats en seraient négatifs pour Gilles Simeoni et les autres listes du mouvement nationaliste. Mais le vote des Corses n’a heureusement pas été dans le sens de ses vœux inavoués.<br>
De ce fait, son annonce d’un recul du gouvernement, malgré la parole donnée, se double d’un déni de démocratie au lendemain d’un scrutin qui a pleinement confirmé le soutien du peuple corse aux idées autonomistes. Les parlementaires nationalistes, durant cette réunion, et l’Exécutif de la Collectivité de Corse, dès l’annonce faite, ont vivement réagi, et il est probable que ces réactions ne resteront pas sans suite.<br>
D’abord envers le premier ministre Sébastien Lecornu, dont les toutes premières déclarations visaient à se ménager le soutien du groupe LIOT à l’Assemblée Nationale quand il était menacé par des motions de censure. Maintenant que ces votes sont passés, il a donné le feu vert à sa ministre Gatel en mission pour entraver l’évolution du dossier corse tel qu’il a été négocié lors des précédents gouvernements, avec Gérald Darmanin, puis avec François Rebsamen, sous l’autorité du Président de la République.<br>
Cependant, le calendrier parlementaire peut être relancé par le gouvernement en donnant la priorité à l’examen de la réforme constitutionnelle par l’Assemblée Nationale avant le Sénat, qui manifestement renâcle, sous l’influence de Gérard Larcher et Bruno Retailleau, à inscrire le dossier corse à son ordre du jour. Il reste donc au gouvernement des moyens pour redresser la barre et enlever leur pouvoir de nuisance à un quarteron de jacobins parisiens instrumentalisés par Jean Jacques Panunzi, François-Xavier Ceccoli, et leurs amis. <br>
Il faudra donc redoubler d’énergie dans les jours à venir, et ne pas se laisser influencer par les discours défaitistes qui peuvent parfois être tenus. Car ce nouvel obstacle mis à l’avancée de la Corse vers son autonomie par les forces les plus jacobines de l’Etat dément de facto les discours propagés sur les médias, notamment par l’ancien Président de l’Assemblée de Corse, Jean Guy Talamoni, sur le caractère, « inopérant » selon eux, de la réforme constitutionnelle engagée. Si cette réforme était aussi « incolore, inodore et sans saveur » qu’ils le prétendent, on se demande bien pourquoi elle rencontrerait tant de résistance au sein de l’appareil d’Etat ! Ces propos flirtent avec l’inconscience !<br>
Même constat sur les rapprochements politiques, désormais ouvertement opérés lors de ces municipales, entre le PNC et la droite insulaire, celle-là même qui agit en sous-main à Paris pour empêcher l’aboutissement du processus de Beauvau.<br>
Ce soutien s’est affiché directement à Bastia, par la présence explicite de responsables du PNC sur la liste commune entre Zuccarelli, Mondoloni et Morganti and co, ou en sous-main à Aiacciu et Sartè, par une orientation puissamment affichée en faveur de la droite entre les deux tours, orientation devenue d’autant plus évidente quand la tête de liste de la gauche, Charlotte Cesari, a au contraire pris une position nette et courageuse en faveur d’Aiacciu Vivu. Pour certains au sein de l’appareil de l’Etat, ce positionnement « contre son camp » du PNC est un soutien objectif pour l’encourager à faire marche arrière sur l’autonomie de la Corse.<br>
Fort heureusement ces dernières semaines la détermination du peuple corse s’est à nouveau manifestée au fond des urnes. De quoi renverser le rapport de forces à Paris. A lotta cuntinueghja !<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 21:25:04 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1342164357722467</link>
			<description><![CDATA[Municipales 2ème tour<br>
Victoires à Bastìa et Sartè ; grosse performance à Aiacciu.<br>
<br>
L’élection de Gilles Simeoni à Bastia était le minimum requis pour assurer un bilan positif au mouvement nationaliste à l’issue de cette élection municipale. C’est chose faite, envers et contre tous ceux qui s’étaient coalisés autour de Julien Morganti, la droite classique, les ex-zuccarellistes, la droite-macron, jusqu’aux communistes historiques et au PNC définitivement égaré dans ce montage perdant. En faisant chuter Bastia, ils comptaient faire s’écrouler la dynamique nationaliste qui, depuis 10 ans, a bouleversé le paysage politique de la Corse autour de Gilles Simeoni. Ils ont été mis en échec.<br>
<br>
A Sartè, l’élection de Paul Félix Benedetti a récompensé la démarche d’union nationaliste qui s’est mise en place de façon pragmatique à Aiacciu, Bastia et Sartè. Dans la ville historique du Sud, elle a remporté la victoire, face à une autre liste qui était ouvertement en lien avec la mairie sortante ajaccienne. C’est pour nos opposants un échec important.<br>
A Aiacciu, la marche était très haute, et la vaillante campagne de la liste Aiacciu Vivu n’a pas réussi à la franchir. Cependant, passer de 27% à 41% des voix entre les deux tours, en l’absence de tout soutien, ni direct, ni même indirect, du PNC, qui pouvait même l’imaginer ? Ils seront un groupe de 10 élus à la maison carrée, quand les projections les plus optimistes tablaient sur 7 élus, et la grande énergie de ces élus, qui s’est manifestée durant la campagne, donnera bien du fil à retordre à Stéphane Sbraggia et ses amis. <br>
De ces municipales, le mouvement nationaliste sort conforté par l’union. Il a gardé son implantation municipale en Haute-Corse, ainsi que dans le périmètre de la 1ère circonscription de Corse du Sud, au nord d’Aiacciu. Il y a également réussi des scores en forte hausse quand, battu, il est resté dans l’opposition, comme à Calvi par exemple. Et les quelques changements survenus à la tête de plusieurs communes lui sont favorables, comme à Merusaglia.<br>
Mais c’est dans la deuxième circonscription de Corse du Sud que la stratégie d’union a marqué ses points les plus importants, en gagnant à Sartène, en implantant une opposition à Portivechju, et en réussissant ses meilleurs scores ajacciens, à tocc’à tocca avec Stéphane Sbraggia, dans les bureaux de l’est de la ville, ceux qui sont rattachés à la circonscription de Portivechju. <br>
La prochaine échéance à venir est celle des élections législatives qui viendront juste après l’élection présidentielle, au mois de juin 2027. Avec la dynamique que cette élection municipale a suscitée, nous voilà armés pour aller de l’avant.<br>
Dans l’année qui vient, il faudra donc capitaliser sur ce succès des municipales 2026.<br>
Le premier objectif est de peser sur le processus constitutionnel qui va s’ouvrir au Sénat dans quelques semaines à peine. En gardant des positions locales fortes, nous avons confirmé l’attente démocratique majoritaire de la Corse en faveur de la réforme constitutionnelle qui permettra, si elle est adoptée, d’arriver à l’autonomie de la Corse. <br>
Au moment de la disparition de Lionel Jospin, dont la volonté réformatrice avait, il y a vingt-quatre ans, soulevé tant d’espoir sur l’île, juste avant que son élection à la Présidence de la République ne soit brisée par Jean Marie Le Pen en 2002, nous devons nous rappeler d’une réalité essentielle : la politique réelle, celle qui engage véritablement l’avenir d’un peuple, se joue sur le temps long, et les occasions manquées nous engagent pour des décennies de stagnation.<br>
Le Sénat doit être renouvelé en septembre, et les retours actuels montrent que cette échéance va peser sur l’attitude des sénateurs qui auront très souvent pour objectif immédiat d’assurer leur propre réélection. Seule une intervention forte et cohérente de la représentation politique corse, engagée par ses votes à l’Assemblée de Corse, désormais confirmée par les résultats des municipales, peut faire pencher la balance.<br>
Sur le terrain, d’ici l’été, les dynamiques de groupe qui se sont révélées lors de ces campagnes municipales devront être confortées. Sous quelle forme ? C’est bien sûr à réfléchir. Mais une chose est certaine : chaque parti séparément ne pourra pas réussir sa propre démarche s’il ne s’appuie pas sur cette dynamique plurielle.<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 20:51:46 +0000</pubDate>
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			<title>Elections du maire à Osani</title>
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			<description><![CDATA[Elections du maire à Osani.  <br>
Francois Alfonsi :maire<br>
Adjointe Osani : Marie France Pieraggi<br>
Adjoint Curzu : Ugo Battesti<br>
Adjointe Ghjirulatu : Antonia Luciani.<br>
Conseillers : Céline Ceccaldi, Marc Ange Battini et Charles Teillet.<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:40:52 +0000</pubDate>
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			<title>Urgence aux urgences d’Aiacciu</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1338051031467133</link>
			<description><![CDATA[Urgence aux urgences d’Aiacciu<br>
<br>
Manque de lits, de personnels, de moyens : les agents hospitaliers du service des urgences de l’hôpital de la Miséricorde d’Aiacciu sont en grève depuis le 10 février, plus d’un mois, à l’appel de l’intersyndicale STC-CFDT.<br>
Une grève assez particulière puisque les agents grévistes assurent quand même le fonctionnement de ce service indispensable à la population, mais dont les conditions de travail sont dénoncées par les employés, et aussi par de nombreux patients qui subissent les conséquences d’un manque de moyens criants.<br>
Faute de lits disponibles certains moins gravement atteints sont même renvoyés au domicile malgré des douleurs ou des soins qui méritaient amplement qu’ils restent hospitalisés. Et cela à toute heure de la nuit, et livrés à eux-mêmes. L’affiche de l’intersyndicale dénonce : « patients bloqués, des heures parfois des jours, dans les couloirs, c’est pas normal ! »<br>
Leurs revendications sont plus que raisonnables : la mise en place d’une ambulance dédiée aux retours à domicile la nuit ; la création de lits d’hébergement temporaire pour éviter que des patients restent bloqués aux urgences faute de place ; une meilleure organisation des sorties, notamment le matin, afin d’éviter des transferts tardifs dans les services, parfois en pleine nuit.<br>
Mais aucun interlocuteur ne répond à leurs demandes : le directeur est parti en raison de ses démêlés avec des responsables syndicaux ; il ne sera remplacé qu’en septembre ; Préfet, ARS et Ministère n’apportent aucune réponse concrète ; et le Président du Conseil d’Administration de l’Hôpital, le Maire d’Aiacciu, est en campagne pour sa réélection et a manifestement d’autres chats à fouetter.<br>
Face à cette absence totale d’écoute, les personnels ont décidé jeudi 12 mars de manifester devant la Préfecture. Ils y constatent dépités que le Maire d’Aiacciu, qui tient meeting le soir-même à 100 mètres de là, n’a pas daigné leur apporter le moindre soutien. Aussi, quittant la Préfecture, certains font un crochet par le meeting de Stéphane Sbraggia pour se faire entendre.<br>
A peine arrivés ils sont expulsés de la salle sans ménagement, ni même le moindre respect, par un service d’ordre musclé. C’est ce qui s’appelle « se tenir à l’écoute des ajacciens et de leurs problèmes du quotidien ».<br>
A partir de lundi, ils pourront, espérons-le, compter sur d’autres élus pour les soutenir !<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 21:02:42 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1335333178405585</link>
			<description><![CDATA[Municipales 1er tour<br>
Mission accomplie<br>
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Pour le mouvement nationaliste, ces élections municipales sont d’ores et déjà un bon cru : plus de 35% à Bastia pour Gilles Simeoni, presque 27% à Aiacciu pour Jean Paul Carrolaggi. Même si le second tour sera disputé, tous les espoirs sont permis. Dans les villes moyennes des succès notables sont d’ores et déjà acquis : Biguglia a été remporté haut la main par Jean Charles Giabiconi, tout comme Ìsula Rossa par Angèle Bastiani. La réélection déjouant beaucoup de pronostics de Jean Biancucci à Cùttuli-Curtichjatu est également très précieuse.<br>
Vue sans autre considération que son appartenance à la famille nationaliste, la réélection au premier tour de Jean Christophe Angelini à Portivechju participe aussi d’un paysage politique favorable au mouvement national dans ce scrutin. Pourra-t-elle décourager ses amis du PNC de jouer contre leur camp à Aiacciu, à Bastia ou à Sartè ? Réponse dans une semaine lors du second tour.<br>
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Car les grands rendez-vous du second tour seront à Aiacciu, Bastia et Sartè. <br>
A Bastia, nous faisons la course en tête, avec 35,33% des voix et 10 points d’avance sur le premier des suivants, Julien Morganti. Gilles Simeoni a été, en tant que représentant de la municipalité sortante, la cible de toutes les listes. Au second tour, deux devraient se maintenir, celle de l’extrême-droite de Nicolas Battini, et celle se revendiquant d’une union sacrée des opposants, la droite de Jean Martin Mondoloni, les macrono-centristes soutenus par le PNC de Julien Morganti, et le communiste Francis Riolacci. Sur le papier ils cumulent plus de 44% des voix, mais il est peu probable que tous leurs électeurs se retrouvent pour soutenir une mayonnaise aussi indigeste, ne serait-ce que par le fait d’une « sélection naturelle » qui va laisser, au moment de la fusion des listes, des dizaines de candidats sur le carreau. Le seul opposant à rester en dehors de ce jeu malsain est le jeune Sacha Bastelica qui a réalisé 6,5%, un score qui sort enfin du coma la gauche bastiaise. Les abstentionnistes du premier tour seront aussi appelés à sortir de leur réserve.<br>
Gilles Simeoni l’a déclaré au soir des résultats : « je suis heureux de ce premier tour car nous sommes hauts et avons distancé nos adversaires ; nous allons aller avec humilité et détermination vers le deuxième tour ».<br>
A Aiacciu, Jean Paul Carrolaggi a rempli les promesses du sondage IFOP rendu public 10 jours avant le scrutin. Son score final a effectivement atteint les 27% annoncés, tandis que Stéphane Sbraggia flirte avec les 38% qui lui étaient promis. Mais son avance, dans la triangulaire qui aura lieu dimanche prochain, est fragile, car les 17% de voix restées à la porte du second tour, 8,7% pour le PNC et 8,1% pour la gauche ajaccienne, lui sont politiquement très éloignées et constitueront par nature un réservoir de voix favorable pour Aiacciu Vivu. Le match du second tour est engagé, et même s’il reste le challenger, le candidat ajaccien de l’Union des Nationalistes a ouvert une véritable brèche dans la citadelle municipale.<br>
Une autre élection serrée se profile à Sartè où l’irruption d’une liste d’Union des nationalistes et de la gauche, conduite par le leader de Core in Fronte Paul Félix Benedetti, a renversé la table des équilibres politiques. Devant lui, la droite « dure », adepte du tourisme de luxe à la façon du Domaine de Murtoli, dont la tête de liste sort du vivier de la droite ajaccienne, n’a que 58 voix d’avance, quand 737 électeurs ne seront plus représentés au second tour. Des négociations en cours diront ce que les têtes des deux autres listes lanceront comme consigne à leurs électeurs, mais vu le faible écart de voix, et vu la dynamique générale de l’Union qu’elle incarne, la liste de Paul Félix Benedetti est largement en mesure de l’emporter dimanche.<br>
Outre ces seconds tours très attendus, l’autre fait marquant du scrutin est l’ancrage de l’alliance Rassemblement National/Mossa Palatina à Aiacciu (18,9%) et Bastia (16,65%), des scores jamais atteints par cette mouvance dans des élections locales en Corse. Certes, on est loin de leurs scores pharaoniques des élections législatives de 2024 (presque 30% à Bastia, plus de 35% à Aiacciu), mais il est resté au fond des urnes un nombre important de suffrages émanant de la vague brune des européennes et législatives 2024.<br>
Ce sera un des objectifs des prochains mois d’en accompagner une nouvelle décrue, de façon à la réduire à la portion congrue quand viendront les législatives (mai ou juin 2027), puis les territoriales (mars 2028). Lors de ces municipales, une leçon politique apparaît clairement : c’est l’union et la robustesse du mouvement nationaliste qui est en mesure d’accomplir cet objectif.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 11:02:18 +0000</pubDate>
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			<title>Municipales</title>
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			<description><![CDATA[Municipales<br>
Dernière ligne droite<br>
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Le sondage commandé par la liste Aiacciu Vivu à l’IFOP dix jours avant le vote du 15 mars a conforté les tendances favorables à la liste nationaliste sur Aiacciu. Déjà, il donne raison à la stratégie d’union qui permet à Jean Paul Carrolaggi de sérieusement challenger la liste du maire sortant. Et il laisse présager une bonne tenue générale des forces nationalistes, Femu a Corsica et Core in Fronte, alliés à d’autres nationalistes de toutes tendances, qui ont su se regrouper dans les différentes pieve de l’île.<br>
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Avec 27% des intentions de vote, la liste Aiacciu Vivu apparaît dans ce sondage bien plus haut que ses premiers espoirs, même les plus optimistes. Manifestement, la campagne a apporté un très fort dynamisme. Ce score potentiel, à quelques jours du vote, est très encourageant, et on verra bien, au soir du scrutin, à quel niveau l’ascension de la liste nationaliste terminera sa progression. L’écart avec Stéphane Sbraggia (38% des intentions de vote) est actuellement de 11%, mais il pourrait se réduire encore durant les derniers jours de campagne.<br>
Le reflux du Rassemblement National entre élections générales et élections locales est une tendance habituelle. Avec 17% des intentions de vote, il reste cependant à un niveau en net progrès depuis les dernières municipales. Se maintiendra-t-il au second tour comme ce score lui en donnerait la possibilité ? La triangulaire offrirait alors une opportunité réelle, les deux autres listes, PNC (8%) et gauche classique (9%), regroupant un score cumulé équivalent à celui du RN, ce qui serait un réservoir de voix pour la liste Aiacciu Vivu. Mathématiquement rien n’est donc encore joué. Et les dix derniers jours de campagne pourraient bien voir les écarts se resserrer encore.<br>
L’hypothèse d’un « coup gagnant » pour l’Union des nationalistes à Aiacciu n’avait pas même été évoquée en début de campagne. Le seul fait qu’elle puisse être entrevue concrètement désormais est d’ores et déjà un succès indéniable. <br>
Ces vents favorables souffleront-ils au-delà d’Aiacciu ? A Bastia, la problématique est inversée où Gilles Simeoni est à la fois favori et à la tête de la municipalité sortante. La dispersion des oppositions (six listes en tout, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche), sans qu’aucune ne se détache, font qu’aucune concurrence n’a émergé qui donne le sentiment d’être en mesure de l’emporter. Au contraire, la dynamique d’union qui a essaimé depuis Aiacciu apporte au message nationaliste municipal un souffle nouveau y compris à Bastia.<br>
A Sartè, Calvi, Portivechju, et même Corti in extremis, ce vent porteur encourage les espoirs du camp nationaliste qui pourrait alors, en ayant maintenu ses bases rurales qui sont peu contestées, avancer renforcé vers les nouvelles étapes du combat pour l’autonomie.<br>
La suite politique de ce scrutin sera importante. Dans la foulée des élections municipales vont se dérouler les élections des Communautés de Communes et des deux Communautés d’Agglomération, la CAPA et la CAB. Et aussi un grand nombre d’organismes dont le rôle est capital sur des sujets politiques de première importance : Parc Régional, Syvadec, etc…<br>
Puis, au bout de ce parcours institutionnel, viendra l’élection sénatoriale, où la CAPA, pour le département de Corse du Sud, détient la clef en raison du nombre important de ses délégués.<br>
Entretemps, le Sénat aura commencé le parcours du projet de loi constitutionnelle pour aller vers l’autonomie de la Corse.<br>
Les conséquences de la dernière ligne droite de ces élections municipales sont donc importantissimes. Le nez plongé dans les problématiques locales propres à ce type d’élections, rares sont ceux qui ont ces perspectives à l’esprit.<br>
Mais les enjeux sont bel et bien là. Ils doivent nous amener à redoubler d’efforts dans cette dernière ligne droite avant le vote de dimanche prochain !<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 19:32:43 +0000</pubDate>
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			<title>Pendant les élections</title>
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			<description><![CDATA[Pendant les élections<br>
Le monde bouge<br>
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L’actualité insulaire est focalisée sur les élections municipales qui auront lieu dans deux semaines. Mais l’environnement international connaît crise sur crise, avec un rythme effréné impulsé par les Etats-Unis. Une sourde incertitude pèse sur l’avenir du monde.<br>
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L’assassinat ciblé de l’ayatollah iranien Ali Khamenei est le nouveau fait d’armes des forces armées américaines. L’accumulation de moyens militaires américains énormes aux portes de l’Iran, auxquels s’ajoute sur place l’armada aérienne israélienne directement associée aux projets guerriers de Donald Trump, ne laissait aucun doute sur la probabilité, tôt ou tard, d’une action spectaculaire contre le régime iranien.<br>
Difficile d’évaluer ce que la mort violente d’un vieillard de 86 ans peut représenter pour déstabiliser un régime en place depuis un demi-siècle sans discontinuer. Certes, le discrédit de ce régime fasciste est immense. Il y a un mois à peine, il a mené la plus féroce répression qui soit contre les manifestations désarmées de centaines de milliers de citoyens qui aspirent à la liberté et à la fin de la dictature.<br>
L’intervention armée extérieure renforcera-t-elle cette opposition, ou bien étouffera-t-elle la contestation démocratique sous une chape patriotique de type « union sacrée » contre un agresseur adossé au régime sioniste qui écrase le peuple palestinien ? L’expérience passée n’incite guère à l’optimisme.<br>
Au programme immédiat de l’autocrate étasunien, deux objectifs semblent prioritaires : la mise au pas de l’Amérique du Sud et l’écrasement de l’Iran, dans un binôme étroit avec Israël concernant le Moyen Orient.<br>
En Amérique du Sud, après le Venezuela, nouvellement « colonisé » au mépris des règles du droit international, c’est Cuba qui est programmé pour être renversé au plus vite. La machine peut avoir des ratés, et l’élimination par la marine cubaine d’un commando venu droit de Floride oblige sans doute Washington à temporiser. Mais tout le continent est en alerte rouge, particulièrement dans les pays où le pouvoir en place contrarie la mainmise américaine, comme au Brésil où son allié putschiste d’extrême-droite Bolsonaro a été condamné par les tribunaux malgré les injonctions américaines.<br>
Jusqu’à quand les autres peuples américains supporteront-ils l’impérialisme décomplexé des USA ? Les deux plus grands pays, Brésil et Mexique, sont encore résistants, même si, plus encore que le Président brésilien Lula, la Présidente mexicaine Claudia Sheinbaum doit rivaliser d’habileté pour résister aux pressions yankees. Elle soutient Cuba en sous-main, tout en affichant une détermination irréprochable contre le narcotrafic, avec des résultats probants, alors que la justice américaine est incapable de mettre fin aux trafics d’armes venues des USA qui alimentent sans compter la violence des gangs qui affrontent les forces de l’ordre au Mexique et dans les autres pays du continent.<br>
Pour ces pays latino-américains, la seule alternative disponible est de se tourner davantage vers l’Europe avec qui ils entretiennent des relations séculaires. C’est une des données politiques qui amène les dirigeants bruxellois à accélérer la mise en place du Mercosur, le traité de libre-échange, bien qu’il soit largement contesté par les agriculteurs européens.<br>
L’Europe est traitée comme quantité négligeable par Washington, et elle est sous la menace directe de la Russie en Ukraine. L’ampleur des moyens déversés au Venezuela et en Iran éclaire encore plus crûment l’ambiguïté calculée de Donald Trump en Ukraine. Aucun moyen nouveau n’a été accordé à Kyiv depuis un an, et les dotations décidées avant lui par Jo Biden et le Congrès, que Trump ne pouvait légalement bloquer, arrivent à épuisement. <br>
Aussi, au-delà des palinodies trumpiennes sur le Groënland, c’est la situation effective en Ukraine qui influera sur l’avenir de l’Union Européenne. Le conflit actuel paralyse les relations entre Washington et Moscou. Mais son dépassement à travers un accord auquel serait contrainte une Ukraine en position de faiblesse ouvrirait grand les portes d’un deal général entre Poutine et Trump, dont l’Europe serait inévitablement la première victime économique. Maintenir les forces armées ukrainiennes en capacité de bloquer l’invasion russe est donc prioritaire pour l’Europe, et les jeux sournois menés par Trump à travers la Hongrie de Victor Orban doivent être impérativement déjoués.<br>
Qu’on le veuille ou non, la situation politique et économique de l’Europe, donc de la France, et donc de la Corse, sera largement tributaire de ces évolutions erratiques d’une politique mondiale qui a écarté le multipartisme de l’ONU au profit d’un jeu de grandes puissances dominé par les USA, la Chine et, potentiellement demain, la Russie.<br>
Un sursaut salutaire de l’Europe est encore possible, mais il ne pourra advenir qu’en écartant la montée en puissance de ses extrêmes-droites potentiellement collaborationnistes. Ce qui devra commencer dans les urnes municipales du 15 mars prochain.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 12:46:55 +0000</pubDate>
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			<title>Municipales</title>
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			<description><![CDATA[Municipales<br>
Les enjeux se tendent<br>
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L’annonce officielle de l’inscription à l’ordre du jour du Sénat au mois de mai 2026 du débat sur la réforme constitutionnelle pour la Corse en vue de son autonomie, quelques semaines après le second tour, vient s’ajouter aux enjeux traditionnels des élections municipales des 15 et 22 mars prochains. A l’évidence le score des listes nationalistes, particulièrement à Aiacciu et Bastia, seront présents à l’esprit des sénateurs au moment de leur vote sur l’avenir de l’île. Même si la campagne sur le terrain a bien d’autres sujets à traiter dans le cadre de cette élection de proximité, cela ajoute un enjeu essentiel aux campagnes qui sont en cours.<br>
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Même si elles restent le plus souvent « sotto voce » et peu perceptibles dans les médias, les tensions sont bel et bien là dès l’instant que la victoire n’est pas acquise comme elle peut l’être en cas de liste unique. Même dans le cas d’une large domination d’un des candidats, l’introduction par la loi de la proportionnelle jusque dans les plus petites communes encourage la constitution de listes qui, même battues, pourront mettre un pied dans le futur conseil municipal.<br>
Le révélateur de ces tensions a été en fin de semaine dernière la tenue des réunions des commissions qui ont arrêté la composition finale des listes électorales pour le prochain scrutin. Les communes « tranquilles » ont ainsi constaté une certaine « transhumance électorale » vers les communes les plus disputées, car bien des électeurs ont fait valoir leur droit à l’inscription là où leur vote peut avoir un poids sur le résultat final.<br>
Ainsi, dans les communes les plus disputées, la séance de la réunion décisive de la commission électorale, prévue par la loi entre le 18 et le 22 février, a été suivie de près par les listes en présence. Sartène tient probablement le « pompon » avec 420 inscriptions nouvelles pour les seuls mois de décembre et janvier, pour une commune qui comptait il y a deux ans, aux élections législatives, 2283 inscrits en tout, et 1.522 votants. Cette inflation « atypique » d’électeurs sartenais montre bien que, quand les résultats seront serrés, les vieux réflexes restent là. Le tour de Corse des élections serrées peut donc se faire en se fiant sans risque d’erreur au nombre des nouveaux inscrits sur les listes.<br>
Le plus souvent ce sont des enjeux campanilistes qui focalisent les passions. Parfois il s’agit du « match retour » d’une élection perdue il y a six ans. Ainsi, à Biguglia, Jean Charles Giabiconi affronte une opposition qui, conduite par la droite bon teint, va du Rassemblement National aux socialistes, en passant par le PNC.<br>
Bien souvent, c’est la succession d’un maire sortant ne se représentant pas qui est l’occasion de réveiller les antagonismes villageois. Les enjeux électoraux locaux sont alors bien loin des débats politiques de fond, et, dans ces communes, le porte à porte n’a rien à voir avec ce qu’il peut être à Aiacciu et Bastia. Chaque électeur se retrouve « sous pression », qu’elle soit familiale, économique, amicale … ou inamicale. Le changement de mode de scrutin accroit encore la difficulté. Avant, avec la possibilité du panachage, un électeur pouvait satisfaire différentes contraintes en piochant ses candidats sur chacune des listes. Désormais, il faudra voter « liste sèche », ce qui va contrarier bien des usages paisani, et, probablement, inciter à l’abstention.<br>
Il reste que le « juge de paix » de cette élection municipale 2026 sera les scores qui seront ceux des deux principales villes, Aiacciu et Bastia. Eclatée à Bastia, entre les communistes bon teint et une liste de jeunes bien moins expérimentés, ou regroupée à Aiacciu, la gauche continuera à faire essentiellement de la figuration. La droite ajaccienne est regroupée derrière le maire sortant, et elle rassemble aussi le centre « macroniste » de Laurent Marcangeli. A Bastia, elle est éclatée entre Jean Martin Mondoloni, rejoint par le clan historique d’Emile Zuccarelli, et ceux qui, issus de la gentry bastiaise ou du milieu des affaires, s’affichent avec l’opposant « institutionnalisé » de la précédente mandature, Julien Morganti.<br>
L’extrême-droite, portée par les vents favorables qui soufflent depuis le continent, se voit dans les deux villes jouer un rôle important, particulièrement à Aiacciu. On verra bien si la baudruche qui s’était gonflée il y a deux ans aux élections européennes est toujours aussi vaillante. Il est permis d’en douter.<br>
Dans ce jeu électoral, les nationalistes ont réussi à constituer une offre crédible. C’était acquis à Bastia, dans le sillage de la municipalité sortante. La liste de Gilles Simeoni a reçu le renfort de Laurent Papazian, éminent cardiologue revenu il y a quelques années de Marseille pour s’installer à Bastia, et d’autres nouveaux entrants. Elle est incontestablement favorite.<br>
A Aiacciu, la liste d’union regroupée derrière Jean Paul Carrolaggi est en train de créer la surprise en rencontrant un accueil excellent. Elle peut se qualifier pour une triangulaire dont l’issue n’est pas écrite à l’avance.<br>
Dans trois semaines, les urnes auront parlé. D’ici là il nous faut nous mobiliser pour que le score nationaliste soit le meilleur possible : l’issue du processus d’autonomie « de Beauvau » en dépendra probablement.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 13:15:43 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
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			<description><![CDATA[Création d’un Centre Hospitalier Universitaire en Corse<br>
La voie parlementaire <br>
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Il existe 32 Centres Hospitaliers Universitaires en France, répartis sur tout le territoire. La Provence en compte deux, Marseille et Nice, l’actuelle région Occitanie trois, Toulouse, Montpellier et Nîmes, celle de Normandie deux à Caen et Rouen, et ainsi de suite. Outremer, la Martinique, la Guadeloupe, la Réunion et la Guyane en sont dotées. La Corse est donc la seule région de plein exercice à n’être doté d’aucun établissement de santé de ce standard.<br>
Ce qui représente un handicap structurel en matière de santé.<br>
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Pour les futurs médecins, la phase de formation est une partie très importante de leur parcours professionnel. Sur les quarante et quelques années de leur vie active, elle représente une bonne dizaine d’années durant lesquelles se déterminent la spécialité dans laquelle ils exerceront, et donc le contenu de leur vie professionnelle future.<br>
Leur formation est très poussée, et les études de médecine sont les plus longues de tous les cursus de formation universitaire. Durant ce long temps de formation qui les occupe jusqu’à l’âge de trente ans environ, chaque étudiant en médecine construit dans le même temps son avenir professionnel et familial, et, mécaniquement, l’endroit où il suit sa formation finit très souvent par être celui où il exercera sa spécialité en milieu hospitalier.<br>
Certes, rien ne l’empêche de choisir d’exercer dans d’autres centres hospitaliers régionaux, et il en est ainsi régulièrement dans les hôpitaux corses. Mais toute la plus-value médicale qu’il apporte durant ses années d’études, notamment durant son internat, est mécaniquement réservée aux territoires où il suit sa formation. Et, arrivé à son diplôme final, son installation définitive se fait très souvent en prenant en compte les contraintes d’une vie familiale déjà bien avancée, comme un couple formé et des enfants déjà nés, si bien que son choix naturel sera de continuer à exercer dans la ville où il a étudié.<br>
Être un territoire sans CHU amène donc la Corse à voir son offre médicale territoriale amoindrie. Elle manque d’internes qui exercent leurs stages professionnels dans les hôpitaux auxquels sont rattachées les universités où ils étudient, et les structures hospitalières corses bénéficient peu de ces apports économiquement bien plus avantageux que le recours à des spécialistes temporairement affectés pour faire face aux carences que peuvent connaître les structures hospitalières non universitaires. Et le problème est encore plus compliqué pour les structures hospitalières insulaires, car elles ne peuvent compter sur des praticiens se déplaçant depuis un CHU voisin, comme par exemple Toulon depuis Marseille. L’insularité rend par définition encore plus pénalisante l’absence de structure de type CHU en Corse, et, pour de nombreuses pathologies, les Corses sont amenés à être soignés hors de Corse. Chaque année, ils sont 13.500 malades à partir se faire soigner sur le continent, principalement à Marseille ou Nice, faute d’une offre de soins existante sur l’île. Ce qui entraîne un accès aux soins plus cher pour les malades et leurs proches, et un coût de prise en charge de frais de transports très élevés pour la Caisse d’Assurance Maladie.<br>
La création d’un service hospitalier suppose en effet que des professeurs de médecine éminents s’y consacrent, ces mêmes professeurs étant des formateurs dans les Universités de médecine. La progression de l’offre de soins en Corse sera donc largement favorisée si l’Université de Corse développe des formations de spécialités médicales en lien avec l’élévation au rang de Centre Hospitalier Universitaire des structures hospitalières implantées sur l’île.<br>
Le dossier est complexe car il suppose de faire évoluer à la fois l’offre hospitalière et la montée en puissance des formations universitaires correspondantes. Actuellement l’Université de Corse accueille des étudiants pour les deux premières années de médecine, et installer des cursus de formation portant sur la totalité d’un cycle de formation est une opération très lourde qui demandera des moyens financiers et humains considérables.<br>
Pour amener l’Etat à ces choix politiques lourds, les parlementaires corses ont choisi de passer par la force de la loi. A l’initiative du député Paul André Colombani, lui-même médecin exerçant en Corse, une proposition de loi a été présentée dans la niche parlementaire du groupe LIOT. Son contenu est simple, résumé dans son article premier : « Chaque Région comprend au moins un centre Hospitalier Universitaire ». Comme la Corse est la seule région non pourvue, ce texte est intitulé : « Proposition de loi visant à la création d’un CHU en Corse ». Et il est complété par un article 2 tout aussi indispensable si l’on considère l’importance et la complexité d’une telle création : « L’article premier entre en vigueur à compter du 1er janvier 2031 », ce qui donne cinq années à l’Etat pour organiser le passage des structures hospitalières insulaires aux standards d’un Centre Hospitalier Universitaire, en lien avec l’Université de Corse.<br>
Pour qu’elle devienne loi de plein exercice, la proposition de loi émanant du groupe LIOT doit être votée dans les mêmes termes par le Sénat et l’Assemblée Nationale. Elle a été votée dans sa forme première le 3 décembre 2024 au Palais Bourbon. Le 12 février 2026, le Sénat l’a votée à son tour avec des modifications constructives qui doivent encore passer pour une seconde lecture devant les députés. <br>
A ce stade l’essentiel du parcours législatif est d’ores et déjà accompli grâce à un soutien quasi-unanime des parlementaires. Le projet d’un Centre Hospitalier Universitaire est en passe de devenir une réalité pour la Corse.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 19:41:38 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
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			<description><![CDATA[Océan Arctique<br>
Les nouveaux enjeux du réchauffement climatique<br>
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L’Océan Glacial Arctique est une mer qui s’étend sur un peu plus de 15 millions de km2, y compris les vastes « mers intérieures » entre Canada et Groënland, au total six fois seulement la surface de la Mer Méditerranée. Sa représentation « à plat », dans le Grand Nord des cartes qui ont la Méditerranée au centre, a installé dans notre perception l’impression d’une réalité beaucoup plus vaste qu’il nous faut corriger pour mieux comprendre les enjeux stratégiques sur lesquels Donald Trump vient de braquer les projecteurs. <br>
En effet, cet espace, qui a le pôle Nord en son centre, a entamé, avec les effets du réchauffement climatique, sa sortie d’une totale glaciation qui l’a occulté depuis le début de l’Histoire et de la préhistoire humaine. D’ici la fin du 21ème siècle, il pourrait accueillir deux nouvelles routes stratégiques du commerce mondial.<br>
Comme la Mer Méditerranée, l’Océan Arctique s’étire d’Est en Ouest et compte deux rives opposées. D’un côté il communique à l’Est avec l’Océan Pacifique au niveau du Détroit de Béring. De l’autre côté il débouche sur la Mer du Nord et l’Océan Atlantique au niveau de l’Europe, entre Groënland et Norvège.<br>
Aller directement d’une rive à l’autre de l’Océan Arctique, comme l’on va de Marseille à Alger, sera presque impossible en raison de la glace qui restera présente, durant le long hiver polaire, au niveau du Pôle Nord géographique. Par contre, comme le réchauffement climatique provoque de façon accélérée la fonte des glaces au plus près des deux rives terrestres, deux routes maritimes pourront s’ouvrir le long des côtes, de part et d’autre de la calotte glacière. <br>
L’une de ces routes entre Pacifique et Atlantique longera principalement la Russie, dont le territoire est immense, jusqu’à sa toute dernière partie qui est limitée aux côtes Nord de la Scandinavie, Finlande et Norvège. L’autre route qui lui fait face en partant du détroit de Béring longe l’Alaska américain, puis le très vaste Canada jusqu’au Groënland, qui peut être contourné par le Sud dont les eaux sont d’ores et déjà navigables. La Mer du Labrador entre Canada et Groënland s’ouvre alors directement vers les rives américaines de l’Atlantique. Mais, dès que le réchauffement climatique, qui frappe le Pôle Nord beaucoup plus fortement que le reste de la planète, aura fait son œuvre, le contournement par le nord du Groënland permettra aussi de déboucher rapidement sur la Mer du Nord au niveau de l’Islande et des Iles Féroë, c’est-à-dire aux portes mêmes du grand marché européen.<br>
La navigation côtière, à laquelle ces deux routes maritimes du futur sont assignées par la présence de la banquise, donnera dès lors un grand pouvoir de contrôle aux pays qui bordent l’Océan Arctique.<br>
D’un côté, la Russie contrôle 95% du linéaire, et on comprend alors mieux les récents rapprochements entre la Chine, super puissance économique exportatrice, et la Russie qui contrôle l’essentiel de cette nouvelle route maritime vers l’Europe qui est un des grands marchés de l’économie chinoise.<br>
De l’autre côté, les côtes sont contrôlées par l’Alaska américain, le Canada et le désormais incontournable Groënland. Pour « l’Ouest » en général, Europe et Amérique, et aussi, à l’autre bout, pour des puissances alliées économiquement fortes comme le sont la Corée du Sud, Taiwan et le Japon, cette seconde route sera donc primordiale.<br>
Les bouleversements géostratégiques qui découleront des effets du réchauffement climatique vont plus vite que prévu.  La fonte des glaces est en effet bien plus rapide que ce que les experts du GIEC, le groupe de travail formé par les scientifiques du monde entier, avaient envisagé au début de leurs travaux.<br>
Du coup, les grandes puissances accélèrent elles aussi leurs évolutions diplomatiques, ce que le monde vient de constater en observant l’agitation fébrile de Donald Trump à propos du Canada et du Groënland.<br>
Le paradoxe le plus étonnant de cet épisode diplomatique est qu’il a été agité par les USA et Donald Trump qui ont ainsi manifesté ainsi qu’ils avaient pleinement conscience de la réalité concrète du réchauffement climatique. Alors que, dans le même temps, le même Donald Trump ne cesse de proclamer son climato-scepticisme, qualifiant les prévisions du GIEC de « plus grosse arnaque » de l’Histoire.<br>
On a là l’illustration du comportement schizophrène de la nouvelle administration américaine qui, d’un côté, nie le réchauffement climatique et se retire des politiques initiées par les Accords de Paris sur le Climat, et, d’un autre côté, manifeste son impatience de maîtriser les effets géopolitiques de son inéluctable avènement.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 13:33:32 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
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			<description><![CDATA[Municipales<br>
Une dynamique porteuse<br>
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A un mois du premier tour de l’élection municipale, la carte politique de la Corse prend progressivement une nouvelle forme. Ce redéploiement est perceptible à travers les listes qui sont présentées dans les principales communes, et il est remarquable d’observer qu’il ne s’agit en rien de choix stratégiques décidés au sommet des partis politiques. C’est par la base qu’une démarche nouvelle apparaît, particulièrement au sein de la famille nationaliste.<br>
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Le cas d’Aiacciu est le plus marquant. La liste « Aiacciu vivu » qui a été présentée devant une foule de militants et sympathisants vendredi dernier a entériné définitivement une politique d’union effective, sans que les appareils des partis ne l’aient décidée en amont.<br>
Certains s’y sont associés d’emblée, comme Femu a Corsica et Core in Fronte. D’autres gardent leurs distances, comme Nazione qui communique en annonçant s’en tenir officiellement à l’écart, mais dont l’élue à l’Assemblée de Corse Josepha Giacometti était présente au meeting de la salle des Congrès, tandis que bon nombre de leurs militants ajacciens sont venus renforcer le collectif solide constitué autour de Jean Paul Carrolaggi.<br>
Quant au PNC, l’organisation annonce vouloir déposer sa propre liste concurrente derrière son Secrétaire National Pascal Zagnoli, mais de nombreux cadres ont approuvé la décision de Julia Tiberi de prendre la deuxième place de la liste Carrolaggi, entraînant avec elle Jean François Casalta, autre élu PNC sortant, et une grande partie des militants ajacciens.<br>
Cette « union à la base » a bien des vertus. La première est sa capacité mobilisatrice car il est beaucoup plus facile de suivre un élan partagé que de répondre à un mot d’ordre politique. Les salles qui se remplissent à chaque fois davantage témoignent de la dynamique qui est en train de s’installer. Journalistes, observateurs et adversaires regardent la démarche nationaliste d’union différemment désormais, comme les comptes rendus faits par la presse du meeting du vendredi 6 février le montrent clairement. Cette liste, c’est une certitude désormais, fera un bon résultat.<br>
L’inconnue de ce scrutin, en Corse aussi, est le score que pourra atteindre le Rassemblement National qui a régulièrement fait ses meilleurs résultats insulaires à Aiacciu. Inévitablement, il restera au fonds des urnes de mars 2026 des suites de leurs scores stratosphériques obtenus il y a moins de deux ans à l’élection européenne, puis à l’élection législative qui a suivi. Réceptacle d’un vote protestataire qui épouse l’air du temps en France et en Europe, l’extrême-droite prospère sur quelques thématiques, particulièrement le thème de l’immigration, et aussi sur le rejet d’une « classe politique parisienne » ressentie comme indifférente et lointaine. Si le RN peut opposer cet argument à la liste de la Mairie sortante où figure un des anciens ministres d’Emmanuel Macron, Laurent Marcangeli, il ne peut certainement pas faire ce reproche à Jean Paul Carrolaggi et ses colistiers qui, par la nature même de leur engagement nationaliste corse, expriment, bien mieux que la rhétorique hasardeuse de François Filoni, le rejet d’une politique placée sous la domination de Paris et ses technocrates.<br>
Cela suffira-t-il pour ramener au bercail corsiste certains votes qui ont gonflé les résultats des nationalistes français il y a deux ans ? C’est la dynamique de terrain qui sera déterminante pour cela. En tous les cas, dans la configuration à trois pôles – mairie sortante, nationalistes et extrême-droite - de cette élection, c’est bel et bien le message autonomiste qui est susceptible de gêner le plus l’influence de l’extrême-droite dans ce scrutin.<br>
Mais il n’y pas que la carte politique ajaccienne qui est concernée par cette dynamique nouvelle. La volonté d’union initiée à Aiacciu se concrétise aussi à Bastia où Gilles Simeoni est en passe de rassembler très largement sur sa liste. A Sartène aussi une dynamique forte se met en place autour de Paul Félix Benedetti, tandis que la liste Femu a Corsica/Core in Fronte menée par Vannina Luzi-Chiarelli à Portivechju en bénéficie également. Les maires sortants Femu de plusieurs villes moyennes, comme Biguglia (Jean Charles Giabiconi), ou Lìsula (Angèle Bastiani), sont largement favoris. Même s’il reste encore « des trous dans la raquette » pour vraiment quadriller le terrain (Borgu, Corti, Prupià ou les principales agglomérations de la Plaine Orientale), le mouvement national peut sortir renforcé, et aussi transformé, au lendemain de ces élections municipales.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 13:46:27 +0000</pubDate>
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			<title>Osani, Curzu, Ghjirulatu INSEME</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1306798667925703</link>
			<description><![CDATA[Osani, Curzu, Ghjirulatu INSEME<br>
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Maire sortant, je conduirais lors de la prochaine élection municipale la liste « Osani, Curzu, Ghjirulatu INSEME »<br>
<br>
La liste, ainsi formée a été présentée ce dimanche après midi.à la mairie.<br>
Candidats<br>
1/ François ALFONSI<br>
2/ Marie France PIERAGGI<br>
3/ Ugo BATTESTI<br>
4/ Antonia LUCIANI<br>
5/ Charles TEILLET<br>
6/ Céline CECCALDI<br>
7/ Marc Ange BATTINI<br>
Suivants de liste :<br>
8/ Gisèle PAN-COLONNA<br>
9/ Jean François LUCIANI<br>
Merci à tous ceux qui s'y engagent, anciens comme nouveaux.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 20:19:05 +0000</pubDate>
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			<title>Taxe carbone sur les transports</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1302910348314535</link>
			<description><![CDATA[Taxe carbone sur les transports<br>
Lourdes menaces sur les économies insulaires<br>
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Une des grandes vulnérabilités des économies insulaires tient aux surcoûts des liaisons pour quitter l’île, ou pour y revenir, que l’on soit passager, ou marchandise. Depuis l’an dernier, de véritables coups de massue fiscaux sont venus alourdir les taxes appliquées à l’aérien et au maritime, sans exemption aucune pour tenir compte des situations particulières des Iles. Avec des conséquences potentiellement dévastatrices.<br>
<br>
Une première rupture a eu lieu en mars 2025, quand le gouvernement a fait voter au Parlement une augmentation brutale de la taxe sur les transports aériens pour renflouer le budget de l’Etat. Cette taxe est passée de 5,26 € à 14,80 € pour un aller-retour entre Corse et continent, aller-retour qui se situe aux environs de 130 € toutes taxes comprises pour une liaison bord à bord. Chacun a ressenti cette augmentation de presque 10 € s’il a dû prendre l’avion ces derniers mois.<br>
Depuis janvier 2026, c’est une nouvelle taxe qui va s’appliquer, tant pour l’aérien que pour le maritime, la taxe carbone appliquée aux émissions de CO2 des navires et des avions reliant la Corse et le continent européen. <br>
Cette nouvelle taxation découle d’un mécanisme européen conçu pour faire baisser les émissions de gaz à effet de serre. Chaque gros émetteur de CO2 en Europe est taxé à proportion de ses émissions, ce qui l’encourage mécaniquement à les réduire. Cette mise en place a commencé il y a vingt ans, mais ce « Système d’Echange de Quotas d’Emission », dont l’abréviation anglaise ETS est couramment utilisée, était réservé aux secteurs les plus polluants, et atténué par des « quotas d’émission » autorisés, non taxés, pour éviter de handicaper les producteurs européens face à la concurrence internationale.<br>
Depuis 2024, l’Europe a mis en place un mécanisme « ETS aux frontières » qui s’applique aux importations en leur appliquant la même taxe CO2 que s’ils avaient fabriqué leur produit en Europe. Avec cette mise en place, qui fait, par exemple, qu’une compagnie aérienne anglaise ou américaine paiera obligatoirement la même taxe qu’une compagnie européenne pour venir à Paris ou Rome, l’application des quotas CO2 a pu être généralisée à de nombreuses nouvelles activités, parmi lesquelles les transports aériens et maritimes, pour lesquels elle est devenue opérationnelle depuis le 1er janvier 2026.<br>
Or baisser leurs émissions pour les transports aériens ou maritimes est quasiment impossible techniquement, si bien que ce secteur est très lourdement impacté. Et comme les obligations de réduction des émissions de CO2 s’accroissent chaque année, compagnies aériennes et maritimes seront face à une charge croissante qui va les impacter de plus en plus lourdement.<br>
La conséquence en sera un renchérissement notable des coûts d’accès aux îles européennes de plus de 200.000 habitants*, ce qui va impacter les résidents, et aussi l’activité économique principale de chacune de ces îles qui est liée au tourisme.<br>
Jean Félix Acquaviva, devant l’Office des Transports puis à l’Assemblée de Corse, et devant les médias, a tiré la sonnette d’alarme sur l’impact de cette nouvelle fiscalité.<br>
S’y ajoutent des facteurs aggravants comme la décision de l’Etat, dans le cadre du budget qui vient d’être adopté, de réduire la compensation financière complémentaire de la Dotation de Continuité Territoriale de 7 millions d’euros par rapport à 2025, mesure qui fait encore l’objet de tractations. Autre facteur aggravant, la situation concurrentielle difficile pour les compagnies maritimes qui assurent la DSP Corse, Corsica Linea et la Méridionale, dans leurs autres activités marchandes, notamment sur les lignes entre Marseille le Maghreb, où elles sont concurrencés par des compagnies qui appliquent des conventions sociales très inférieures pour leurs marins.<br>
Face à ces nuages qui s’accumulent, les mouvements sociaux montrent l’inquiétude grandissante des salariés des compagnies. Maintenant que l’adoption du budget 2026 de l’Etat a franchi l’obstacle des motions de censure, Sébastien Lecornu devra donner des réponses rapides aux demandes de l’Exécutif pour éviter que la situation ne dérape gravement d’ici les prochains mois.<br>
<br>
*Seuil obtenu de haute lutte par la Grèce qui a ainsi réussi à exonérer la desserte de ses nombreuses îles de cette taxe, à l’exception de la Crête qui compte plus de 600.000 habitants. Les Etats de France, Italie et Espagne sont restées totalement passifs, si bien que Corse, Majorca, Sardaigne et Sicile sont toutes lourdement pénalisées.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 11:09:39 +0000</pubDate>
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			<title>Syrie/Rojava</title>
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			<description><![CDATA[Syrie/Rojava<br>
Le peuple kurde trahi<br>
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Depuis que le régime issu des rangs des mouvements islamistes syriens a pris le pouvoir à Damas avec le soutien actif de la Turquie, il était écrit que les Kurdes de Syrie, pris en étau entre la frontière turque et les forces armées gouvernementales syriennes, seraient un jour ou l’autre attaquées et acculées.<br>
<br>
Depuis un mois, ils subissent un assaut auquel il leur est très difficile de résister, alors que les occidentaux, dont ils ont été les alliés indispensables dans la lutte contre l’Etat Islamiste, les ont abandonnés sans remords. Ahmed Al Charaa et le nouveau pouvoir de Damas ont le champ libre pour écraser la démocratie avancée que les Kurdes ont établi ces dix dernières années dans le Nord Est de l’Etat syrien, dans leur pays appelé Rojava.<br>
Le Rojava s’étire sur 800 km à la frontière sud de la Turquie en reliant des zones de peuplement kurde majoritaire depuis l’est (province de Qamishli) à l’ouest (Afrin) et au centre (Kobané). Entre ces zones le territoire couvre des zones moins peuplées dont les habitants sont majoritairement arabes, des tribus avec lesquelles l’Etat-major kurde a appliqué une politique ouverte, les intégrant dans les « Forces Démocratiques de Syrie » qui administrent le territoire en donnant à chaque groupe de population (arabes, chaldéens, chrétiens, yézidis, etc..) une place reconnue dans les instances de gouvernement.<br>
Cette société plurielle a pu ainsi construire un espace démocratique autour de valeurs de tolérance et de progrès, incluant le droit des femmes remarquablement mis en avant, et le territoire administré par « l’Administration du Nord et de l’Est de la Syrie » est ainsi devenu une référence pour construire un Moyen Orient démocratique débarrassé de l’intégrisme islamiste.<br>
La Turquie a toujours été le principal ennemi de ce territoire kurde libéré. Il représente un danger pour elle, car il réveille la revendication qui s’exprime depuis toujours en Turquie même où vivent 10 millions de Kurdes qui veulent eux aussi leur autonomie.<br>
Erdogan n’a eu de cesse que de bombarder les forces militaires kurdes du Rojava, y compris quand elles combattaient à Kobané en 2015 pour infliger une première défaite à l’Etat Islamiste. La pression internationale l’a alors fait reculer, mais, depuis dix ans il n’a cessé de multiplier les agressions contre les autorités kurdes du Rojava.<br>
Dans un premier temps, en 2018, les forces islamistes syriennes les plus radicales, dont l’actuel Président syrien faisait partie, concentrées dans le Nord-Ouest de la Syrie autour d’Alep, ont attaqué, avec l’aide directe de l’armée turque, le territoire kurde le plus à l’Ouest du Rojava, la région d’Afrin. Les Kurdes y ont été persécutés et un très grand nombre ont dû quitter le territoire. Une deuxième offensive a ensuite été menée en 2019 directement par l’armée turque qui a envahi un important territoire frontalier sur 30 km de profondeur, visant ainsi à isoler la ville kurde de Kobané du reste du territoire du Rojava.<br>
Beaucoup des kurdes chassés d’Afrin se sont réfugiés à Alep, la grande ville du nord de la Syrie, où ils se sont regroupés dans des « quartiers kurdes » auto-administrés, restés en lien avec les autorités des Forces Démocratiques Syriennes dirigées par les Kurdes.<br>
C’est l’assaut contre ces populations kurdes établies à Alep qui a été la première agression programmée par Damas. Très vite, le constat a été là que les soutiens jusque-là alliés des Kurdes, à commencer par l’Amérique de Donald Trump, avaient fait volte-face et donné carte blanche à Damas pour anéantir l’organisation kurde autonome dans les provinces du Nord et du Nord-Est de la Syrie. L’offensive s’est prolongée dans la « zone tampon » que les forces armées du Rojava avaient conquis lors de la guerre contre Daesh, notamment sur la rive droite, c’est-à-dire à l’ouest, du fleuve Euphrate qui partage la Syrie en deux. <br>
Pourtant, avant que ces assauts ne soient lancés, les autorités Kurdes avaient noué des négociations avec le nouveau pouvoir de Damas, et des accords avaient même été signés. Ils ont été brutalement dénoncés par Damas, et, désormais, ce sont les villes kurdes proprement dites qui sont les cibles de l’armée syrienne. Première cité attaquée : la très symbolique ville de Kobané où la résistance des troupes kurdes avait infligé une première et décisive défaite à l’Etat Islamiste, sous les yeux et les caméras du monde entier, malgré l’action trouble de la Turquie dont Kobané est immédiatement frontalière.<br>
Agressés désormais dans le cœur de leurs territoires historiques, les Kurdes, dont l’armée a acquis une réputation certaine, ne vont pas cette fois accepter de reculer. Les affrontements qui s’annoncent seront certainement meurtriers pour Damas également, mais l’armée syrienne sait pouvoir compter sur l’appui de l’armée turque, notamment son aviation qui était neutralisée en partie par les bases américaines quand les USA soutenaient encore le Rojava.<br>
La trahison de l’état-major américain à la demande de Donald Trump met donc la résistance kurde en position difficile. Mais leur esprit combattant est tel qu’ils représentent un réel danger pour Damas. Retranchés sur leur terrain désormais, ils sauront se battre avec la plus grande énergie. <br>
Dans ce contexte, le soutien et la solidarité internationale sont de la plus grande importance. Chacun doit se mobiliser pour soutenir la cause du peuple kurde.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 16:44:19 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1297509728854597</link>
			<description><![CDATA[Dès le lendemain des municipales<br>
Le Sénat, première étape cruciale pour le processus de Beauvau<br>
<br>
Dans le fracas grandissant de l’actualité nationale et internationale, la question corse semble être passée au second plan. Mais une échéance approche, désormais fixée : le débat sur la réforme constitutionnelle concernant la Corse s’ouvrira bel et bien au Sénat au lendemain des élections municipales, à la fin du mois de mars prochain.<br>
<br>
La nouvelle en a été confirmée par le sénateur Jean Jacques Panunzi sur les ondes de RCFM, conformément à l’annonce de Gilles Simeoni quand il a prononcé ses vœux annuels.<br>
Les spéculations médiatiques en avaient pourtant présagé autrement, faisant état d’une situation politique française trop instable pour permettre la tenue d’un tel débat, prélude au Congrès qui doit décider de la réforme constitutionnelle issue des accords de Beauvau. Pour beaucoup de commentateurs, la question corse devait être reléguée après l’élection présidentielle de 2027.<br>
Depuis, la roue a tourné. Sébastien Lecornu semblait destiné au même sort que ses prédécesseurs Michel Barnier et François Bayrou. Mais il est malgré tout arrivé à la fin de son parcours budgétaire sans subir la censure qui lui était promise. Et Emmanuel Macron a maintenu la question corse à l’agenda lors de la cérémonie des vœux présidentiels du 31 décembre dernier.<br>
Il est d’ores et déjà clair que ce premier débat au Sénat sera le plus difficile. Le groupe LR s’est déclaré défavorable ; il y est fort, et son représentant Gérard Larcher en est le Président. C’est cette opposition, où siège Bruno Retailleau, notoirement hostile, qu’il faudra renverser. Mais les sénateurs LR ne forment pas une majorité à eux tout seuls, et l’autre composante UDI de la droite, présidée par Hervé Marseille, a affiché des positions bien plus favorables. <br>
Le texte sur lequel s’engage le débat sera le strict reflet des accords de Beauvau. François Bayrou et François Rebsamen ont respecté à cet égard les engagements pris par Emmanuel Macron lors de son discours d’Aiacciu en septembre 2023, puis par Gérald Darmanin, signataire des accords quand il était Ministre de l’Intérieur et négociateur nommé par le gouvernement. Le Conseil d’Etat a été consulté conformément aux usages et a rendu un avis négatif, comme cela était attendu. Le gouvernement et la Présidence, de leur côté, soutiendront la signature de l’Etat apposée au bas des accords de Beauvau, et demanderont qu’elle soit respectée.<br>
Dans ce contexte le débat du Sénat sera clairement politique : faut-il aller vers l’autonomie de la Corse et pour cela bousculer les rigidités constitutionnelles françaises ? Ou bien faut-il se dresser contre la Corse et l’avis majoritaire de son peuple, validé avec éclat par les résultats électoraux de 2021, et par les votes survenus ensuite à l’Assemblée de Corse, et aller contre l’avis du gouvernement et contre l’avis du Chef de l’Etat ?<br>
L’issue n’est pas certaine, mais rarement la question corse n’aura été posée à un tel niveau au sein de l’Etat français, et il faudra beaucoup de temps avant qu’elle ne revienne sur le devant de la scène politique en cas d’échec.<br>
Le processus de Beauvau s’est étiré en longueur de façon inattendue entre mars 2024, date de la signature des accords entre la délégation d’élus corses et Gérald Darmanin, et mars 2026. Ces deux années ont été perturbées par l’élection de juillet 2024 suite à la décision d’Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée Nationale, et l’instabilité qui s’est ensuite durablement installée au sommet de l’Etat.<br>
Ces prolongations imprévues font que ce débat parlementaire crucial pour l’avenir de la Corse s’engagera au lendemain même des élections municipales. Ceux qui, comme nos fidèles lecteurs d’Arritti, raisonnent sur le temps long, après plus d’un demi-siècle de combat pour l’autonomie du peuple corse, verront d’emblée l’importance que leur vote en mars prochain conforte le mouvement nationaliste, notamment à Bastia et Aiacciu dont les résultats auront un résonnance politique immédiate. <br>
La fenêtre qui s’ouvre au Sénat est en effet étroite. Elle le sera encore bien davantage en cas de contre-performance des listes nationalistes ! L’élection municipale des 15 et 22 mars prochain prend dans ce contexte une dimension primordiale.<br>
Les électeurs corses dans leur ensemble doivent avoir conscience, au moment de se prononcer en mars prochain, que leur vote aura une importance qui va bien au-delà d’un enjeu municipal.<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:26:21 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
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			<description><![CDATA[Assassinat d’Alain Orsoni<br>
L’escalade mafieuse<br>
<br>
Les conditions dans lesquelles un sniper professionnel a tué Alain Orsoni lors de l’enterrement de sa mère à Veru sont très choquantes. Ce nouveau meurtre est l’expression d’une emprise mafieuse toujours plus forte sur la société corse.<br>
<br>
La programmation puis l’exécution de ce guet-apens font réfléchir.<br>
Il suppose d’abord que des commanditaires en aient décidé l’organisation, et qu’ils aient à leur disposition des mercenaires du crime dont ils s’assurent économiquement les services permanents. La grande question est alors : comment en trouvent-ils les moyens ?<br>
Par ses similitudes avec d’autres meurtres qui ont atteint des proches de son fils Guy actuellement incarcéré, il est établi qu’un escadron de la mort, qui vient d’exécuter Alain Orsoni, sévit sur la région ajaccienne depuis plusieurs années. Cette nouvelle démonstration de force mafieuse ne peut dès lors qu’alimenter un climat délétère, et « mettre en condition » ceux qui exercent des activités commerciales qui déplaisent, ou que convoitent, les commanditaires de ces crimes, et aussi ceux qui, par leur mobilisation, forces de l’ordre, élus ou collectifs, se mettent en travers de leur route.<br>
Dans les affrontements mafieux, l’escalade est la règle. Celui qui tue le fait pour éradiquer une organisation adverse dans sa globalité, ses porte-flingues comme ses chefs et ses soutiens, pouvant même aller jusqu’à viser des acteurs extérieurs, par exemple des avocats, comme le procès du meurtre d’Antoine Sollacaro, récemment jugé, en a démontré le mécanisme. Et le camp d’en face s’organise à son tour pour riposter dans les mêmes termes, si possible encore plus violents, avec des moyens qu’ils trouvent en rançonnant encore davantage les honnêtes gens autour d’eux au nom de leur « légitime défense préventive », ce nouveau mantra de la guerre des gangs.<br>
Entretenir et développer une organisation criminelle militairement dominante devient alors l’alpha et l’oméga de tous ces gangsters. Plus l’affrontement entre bandes monte, plus ils se sentent en danger, et plus leur frénésie meurtrière se libère sans limite.<br>
Pour se protéger de ces escalades, la société ne peut que faire confiance à la justice et à la police. Mais cette confiance est largement érodée désormais. Ici et là, il arrive qu’une ou l’autre des tentacules de la pieuvre mafieuse soit atteinte par les forces de l’ordre, mais elle semble à chaque fois capable de se régénérer aussitôt. Ainsi, les récents procès et les condamnations prononcées contre plusieurs capimafiosi les ont probablement mis à l’écart. Mais les rênes sont manifestement reprises par d’autres, et chaque organisation souterraine semble continuer sans encombre ou presque son œuvre maléfique.<br>
La liste des meurtres dans laquelle s’inscrit celui qui a atteint Alain Orsoni à Veru n’est probablement pas close. Puis une autre liste surgira et le cancer étendra ses métastases. La connaissance que la police a fini par rassembler sur ces bandes, résumées dans les fameuses notes qui « fuitent » depuis les archives du Sirasco, n’est que théorique. Pour qu’elle devienne pratique, il faut que les informations recueillies puissent s’accompagner de preuves judiciaires. <br>
En Italie, ce pas a été franchi quand de nouvelles lois ont été votées, comme le statut de repenti, accordé y compris à des chefs des organisations mafieuses, dont les témoignages ont permis des maxi-procès aux résultats probants.<br>
Avec une législation qui reste en France beaucoup plus en retrait, la lutte policière et judiciaire se révèle globalement impuissante face à la mafia qui sévit sur l’île, mafia dont la puissance s’est hissée à l’échelle européenne désormais comme le montrent plusieurs procès et faits divers récents.<br>
La répression des activités mafieuses en Corse n’est manifestement pas à la hauteur de ce que cette délinquance organisée pèse désormais. C’est à ce constat que le meurtre spectaculaire d’Alain Orsoni nous ramène.<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 21:44:40 +0000</pubDate>
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			<title>Mercosur</title>
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			<description><![CDATA[Mercosur<br>
Un traité à l’ancienne au détriment des éleveurs européens<br>
<br>
Finalement, une majorité qualifiée des États de l’Union Européenne a approuvé la signature du traité de libre-échange entre l’Union Européenne et les pays du Mercosur en Amérique latine, Brésil, Argentine, Paraguay, Bolivie et Uruguay. Ce dénouement s’est accéléré, après 25 années de surplace dans les négociations, dans le contexte des tensions commerciales nouvelles entre l’Europe et les Etats-Unis, malgré une opposition résolue des agriculteurs menacés par cette concurrence venue du bout du monde. <br>
<br>
Depuis que les discussions sur le traité avec le Mercosur ont commencé, il y a 25 ans, on sait qu’il correspond aux standards qui ont dominé la croissance débridée des échanges mondiaux au tournant des années 2000-2010, la décennie des grandes délocalisations au détriment du tissu productif européen. Mais, alors que le marché des USA est en train de se fermer à l’Europe à coup de droits de douane redoublés, ouvrir de nouveaux débouchés aux industriels européens est apparu une nécessité première.<br>
Les opposants au traité sont à chercher du côté des perdants : éleveurs en Europe, et industriels en Amérique du Sud. Et, inversement, les industriels européens se frottent les mains, tandis que les campagnes vont souffrir d’une concurrence accrue, notamment dans l’élevage, bovins, ovins et volailles, qui seront désormais vendus libres de droit de douane sur le marché européen. Les pays à fort secteur agricole d’élevage ont voté contre (France, Irlande, Autriche, Pologne et Hongrie), mais ils ont été largement minoritaires.<br>
D’autant plus que la profession agricole elle-même n’est pas unanime, les producteurs laitiers, les producteurs de vins et de céréales pouvant espérer de nouveaux marchés en Amérique du Sud.<br>
Au-delà des comptes d’apothicaire filière par filière, on retiendra l’impact écologique négatif. Le recul de l’élevage en Europe rendra des terres déjà en prairies à la jachère, tandis que la production en Amérique du Sud de soja et d’animaux pour fournir le marché européen se traduira par la mise en culture de terres nouvelles à défricher, au détriment de la forêt amazonienne et de la lutte contre les rejets de gaz à effet de serre. <br>
Le traité de libre-échange entre l’Europe et le Mercosur fait partie des logiques économiques à combattre en vue de relocaliser la production au plus près des zones de consommation et arriver ainsi à des économies équilibrées territoire par territoire.<br>
Dans leur mobilisation contre la signature de ce traité, les éleveurs français n’ont pas tout perdu. Ils ont obtenu des clauses restrictives qui atténueront les impacts négatifs, et des engagements financiers européens renforcés dan le cadre de la future Politique Agricole Commune.<br>
Car cette question du Mercosur a cristallisé une crise agricole bien plus profonde que le simple impact des importations supplémentaires qui viendront d’Amérique latine. La grande question est celle du revenu agricole, de la juste rémunération de ceux qui font vivre les campagnes dans une économie européenne qui de plus en plus favorise les centres urbains.<br>
Continuels sacrifiés des politiques économiques de l’Etat et de l’Europe, les agriculteurs ne savent plus quoi produire pour s’assurer un revenu décent. Leur révolte est profonde qui explique les fortes mobilisations syndicales qui ont ressurgi ces dernières semaines.<br>
C’est une question politique essentielle alors que va se négocier la future PAC 2028-2034. Une fois la page de la mobilisation contre le traité entre l’UE et le Mercosur tournée, les tracteurs n’en ont certainement pas fini avec les blocages de route et les manifestations bruyantes. C’est toute une profession qui se bat pour sa survie.<br>
<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 21:00:06 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1287644909841079</link>
			<description><![CDATA[Groenland/Kalaallit Nunaat<br>
Un peuple et une nation à défendre<br>
<br>
Kalaallit Nunaat est le nom de ce pays grand comme quatre fois la France, en kalaallisut, la langue groenlandaise, seule langue officielle du territoire, une des formes de l’inuit des peuples du grand Nord arctique. Il signifie « Terre des Hommes ». Il est le nouvel objectif impérialiste des USA qui veulent s’accaparer ses richesses minières et sa place stratégique dans le futur proche au cœur des nouvelles routes du commerce mondial qui vont s’ouvrir au fur et à mesure du réchauffement climatique.<br>
<br>
Cet immense territoire est pour l’essentiel formé d’une calotte glacière inhabitable, et ceux qui y vivent sur les zones côtières non recouvertes sont environ 55.000 habitants.<br>
Possession du Danemark comme les Îles Feroë, le Groenland bénéficie d’un statut d’autonomie très accompli. Il est maître de ses affaires internes, et il est constitutionnellement associé à toutes les décisions prises par le Danemark qui auraient des conséquences pour le territoire.<br>
Ainsi, suite à l’adhésion du Danemark à l’Union Européenne, le peuple groenlandais a décidé par referendum en 1985 de se retirer et de devenir un territoire extra-européen. La raison en est l’importance pour ce pays de l’activité de la pêche qui assure 90% de ses revenus économiques via l’exportation des produits de la mer. En protégeant leurs zones de pêche des grandes flottes européennes, les Groenlandais ont à la fois préservé leur ressource économique principale, et garanti leurs fonds sous-marins contre la surpêche et ses conséquences écologiques. La nouvelle « loi sur l’autonomie du Groenland, adoptée en 2009, a accru la « groenlandisation » du territoire, en accordant à l’autonomie locale pleine compétences sur la gestion des ressources minières, la justice, la police et l’administration pénitentiaire, et en reconnaissant formellement le droit à l’autodétermination pour le peuple du Groenland.<br>
L’accord d’autonomie passé avec le Danemark s’accompagne par ailleurs d’une dotation financière qui assure 50% des revenus du territoire. En effet, le produit économique tiré de la pêche ne suffit pas pour faire face aux coûts de la gestion d’un tel territoire fractionné en trois zones habitables très éloignées les unes des autres, sans possibilité terrestre de communication entre elles.<br>
Au fil du temps, et des combats pour faire respecter ses droits nationaux, le Groenland a ainsi acquis une position politique favorable à travers cette autonomie sous tutelle danoise. Dans ce contexte, la volonté d’hégémonie exprimée par Washington pour s’accaparer ses ressources naturelles est rejetée par 90% de la population selon les sondages réalisés depuis que Donald Trump a proclamé sa volonté de l’annexer purement et simplement.<br>
L’argument de la sécurité que les USA mettent en avant est totalement fabriqué. L’armée américaine, à travers l’OTAN dont font partie le Danemark et donc le Groenland, a déjà un total contrôle du territoire qui abrite les plus grandes bases américaines en Europe, dotées d’armements nucléaires stratégiques, particulièrement dans la région de Thulé au Nord-Ouest du pays. Nul n’a jamais contesté aux Etats-Unis de jouer un rôle majeur dans la sécurité de cette partie du monde.<br>
Ce que l’administration américaine veut obtenir en fait, c’est le total contrôle économique de la zone, pour maîtriser le commerce mondial qui va s’y développer au fur et à mesure du recul des glaces, et pour contrôler les ressources minières et leur extraction. C’est un projet de colonisation que Donald Trump veut mettre en œuvre, alors que des décennies de lutte ont justement réussi a extraire le peuple groenlandais de la colonisation danoise qui s’exerçait depuis plusieurs siècles.<br>
Pour les Groenlandais, il y aurait tout à perdre ! Pour l’Europe et le Danemark, le maintien de liens structurels avec le Groenland est d’un grand intérêt stratégique pour peser pleinement sur l’avenir de la zone arctique face à la Russie et aux USA qui sont les principales puissances présentes dans cette partie du monde avec le Canada.<br>
Le bras de fer qui s’annonce entre les USA et l’Europe pour le contrôle de ce territoire ne pourra être gagné par l’Europe qu’en mettant en œuvre une politique s’appuyant sur le droit à l’autodétermination du Groënland. Ce que le Royaume du Danemark semble avoir parfaitement compris depuis qu’une autonomie de plein droit et de plein exercice a été effectivement négociée, en 2009, avec le gouvernement et le parlement groenlandais.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 20:56:09 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
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			<description><![CDATA[Donald Trump<br>
Le risque d’un désordre mondial<br>
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Sous l’impulsion de Donald Trump, l’ordre mondial est en plein chambardement. Grâce à la puissance financière et militaire des USA, il multiplie les atteintes aux principes qui ont fondé les relations internationales depuis la fin de la seconde guerre mondiale. <br>
<br>
Parmi les initiatives passées plutôt inaperçues à côté du fracas des opérations militaires à grand spectacle, il en est une qui est fondamentale : le retrait des USA de l’ensemble des organismes internationaux dédiés à l’édification d’un dialogue mondial global. Il s’agit notamment de l’Unesco, qui unit les cultures du monde et favorise l’éducation dans tous les pays, du GIEC qui fait référence dans l’observation du réchauffement climatique à l’échelle de la planète, de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), créé en 1948 et qui gère notamment la liste rouge mondiale des espèces menacées et joue ainsi un rôle essentiel dans la préservation de la biodiversité.<br>
Le décret de Donald Trump vise aussi plusieurs agences mises en place par l’ONU pour mener de grands programmes dans le cadre de ses « Objectifs de développement durable » : lutte contre la faim dans le monde, pour la santé de la mère et de l’enfant, etc… L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui intervient dans les pays les moins développés en menant des campagnes de vaccination et qui surveille les épidémies dans le Monde est elle aussi privée d’une grande partie de ses financements, et ainsi de suite pour 66 organisations internationales.<br>
Par exemple, le GIEC, dont les rapports scientifiques réguliers ont jeté les bases de l’accord de Paris sur le climat, et qui renseignent depuis le monde sur l’évolution du réchauffement climatique, se trouve privé d’un coup de crayon de 30% de ses financements, et tous les autres organismes sont traités à l’avenant.<br>
Donald Trump explique que le réchauffement climatique est un « canular » inventé pour nuire aux intérêts américains, son Ministre de la Santé est un activiste antivaccins, et leurs discours récurrents contre tous ces organismes est que ce sont des institutions « mondialistes » et « inefficaces ». Aux USA, l’obscurantisme est entré à la Maison Blanche !<br>
Il ne faut pas cependant désespérer des USA dans leur ensemble. Par exemple la défection de l’Etat Fédéral américain pour l’organisation des COP, les sommets mondiaux annuels pour le climat, a été palliée par la décision du milliardaire New Yorkais Michael Bloomberg de substituer sa propre fortune aux fonds publics. Pour le GIEC, les nombreux scientifiques américains impliqués pourront continuer à participer à ses travaux sur la base de financements alloués par leurs Universités ou les Etats fédéraux. Mais les aides aux réfugiés des nombreuses guerres à bas bruit qui accablent des populations entières de crève-la-faim (Soudan, Gaza, le Kivu au Congo, les Rohingyas en Birmanie, etc ..) seront gravement affectées. Les conséquences seront inévitables : épidémies, famines, migrations, etc…<br>
A côté de ces décisions qui vont nuire au Monde entier, Donald Trump a engagé des aventures militaires sans pertinence, si ce n’est pour dessiner un monde sans règles en piétinant les bases du droit international. Certes Bush était intervenu en Irak, mais il l’avait fait sur la base d’un mandat international arraché à l’ONU. Ce que Trump a engagé au Venezuela bafoue toutes les règles internationales, et même américaines puisqu’il lui a fallu qualifier comme une simple « action de police contre le narcotrafic », donc dispensée d’un accord préalable des parlementaires, un fait de guerre mené avec l’appui des fleurons aériens et maritimes de l’armée yankee. <br>
Mais ce qui sidère encore davantage, c’est la gestion du « jour d’après », nullement anticipée. Non seulement les autorités vénézuéliennes « chavistes » se sont maintenues au pouvoir, mais leur pouvoir de nuisance reste total comme en témoigne le département d'État américain qui a enjoint samedi 10 janvier tous les ressortissants américains à ne pas voyager au Venezuela et à ceux qui s'y trouvent à « quitter le pays immédiatement », en raison d'une situation sécuritaire jugée « instable ». Ainsi, « des milices armées, connus sous le nom de « colectivos », installent des barrages routiers et fouillent des véhicules à la recherche de preuves de citoyenneté américaine ou de soutien aux États-Unis », écrit le département d'État, avouant son incapacité à déjouer cette guérilla armée dont l’émergence était pourtant hautement prévisible.<br>
Depuis le début de l’année, les discours belliqueux et agressifs se sont multipliés sur le Groënland, annonçant une accaparation par l’argent et au besoin par les armes de ce territoire européen du Grand Nord, devenu stratégique par ses ressources minières et situé sur la nouvelle route mondiale du trafic maritime qui est en train de s’ouvrir grâce aux effets du réchauffement climatique.<br>
Encore trois années à tenir face à ce feu roulant destructeur de l’ordre mondial par les États-Unis ! Elles pourraient finir par installer un désordre mondial dont les conséquences seront potentiellement très graves. Le Monde doit d’urgence s’organiser pour gérer les années Trump qui viennent, à commencer par l’Union Européenne, en lien avec le Royaume Uni, le Japon, le Canada, la Corée du Sud, Taïwan, l’Australie et tous les pays que le dérèglement américain menace.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 20:48:26 +0000</pubDate>
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			<title>La nouvelle volonté impérialiste des USA</title>
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			<description><![CDATA[La nouvelle volonté impérialiste des USA<br>
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Le raid de l’armée américaine et l’enlèvement manu militari du Président vénézuélien Nicolas Maduro et de son épouse, extradés vers les Etats-Unis en tant que « terroristes » à la tête d’un réseau de trafic de drogue, confirme les intentions agressives d’un Donald Trump visiblement enivré par les succès opérationnels de son armée.<br>
<br>
Cette tradition interventionniste et impérialiste yankee n’est pas nouvelle. Entre le renversement de Salvador Allende au Chili en 1973 et le fiasco de l’agression contre Cuba décidée par John Kennedy en 1963, en passant par l’enlèvement (déjà !) du Président du Panama, le général Noriega, en 1990, les précédents sont nombreux en Amérique du Sud, où, pour Washington, de tout temps, la Pax Americana doit être la règle.<br>
Plus récemment, il y a eu aussi le précédent retentissant de l’Irak en 2003 quand George Bush a choisi de renverser Saddam Hussein en réaction aux attentats du 11 septembre 2001. Pour cela, de fausses accusations contre le dictateur supposé disposer d’armes chimiques de « destruction massive » ont été martelées à la tribune de l’ONU pour donner un cadre juridique international à l’offensive militaire américaine. On connaît la suite, véritable catastrophe politique pour les USA et pour le monde qui a subi les années noires de l’État Islamiste. Quelques années auparavant, une intervention armée en Somalie en octobre 1993 avait, elle, viré à la catastrophe militaire, les hélicoptères d’assaut US ayant été pris sous le feu des combattants islamistes shebab.<br>
A moindre échelle, mais auréolée de succès politiques, l’armée américaine a lancé depuis des raids similaires pour déloger et tuer Ben Laden au Pakistan (Barack Obama), exécuter le général iranien Suleimany en Irak (Trump premier mandat), et sans doute plusieurs autres « opérations spéciales » restées secrètes, notamment dans la guerre contre l’islamisme.<br>
Mais, depuis que Donald Trump a été réélu président des Etats-Unis, le rythme s’accélère soudainement, et les moyens engagés prennent des proportions nouvelles.<br>
Le bombardement XXL, avec des bombes surpuissantes, des sites nucléaires iraniens, en soutien à l’offensive israélienne de juin dernier, a été la première intervention d’envergure. Celle qui vient de survenir au Vanezuela a demandé encore plus de moyens : 20% de la flotte américaine a été mobilisée sur zone, la CIA et les services secrets ont multiplié des mois durant les actes d’espionnage pour préparer l’intervention militaire, et probablement aussi pour retourner nombre de dignitaires vénézuéliens si l’on considère la très faible résistance observée au moment du raid.<br>
Deux interventions de cette ampleur en moins d’un an de pouvoir : manifestement Donald Trump et l’administration américaine ont décidé d’augmenter vertigineusement leurs politiques d’ingérence sur la marche du monde.<br>
Car ces actes militaires minutieusement préparés et largement médiatisés s’accompagnent de prises de positions politiques de plus en plus agressives, y compris à l’égard des alliés historiques de l’Occident. Qu’on l’admette ou non, l’action militaire menée contre le Vénézuela donne encore plus de poids aux déclarations tonitruantes sur l’annexion voulue du Groënland, territoire administré par le Danemark, pays européen, en Mer Arctique. Dans le même temps, l’Europe est pour la première fois visée par des « sanctions » contre les acteurs principaux de la surveillance d’internet contre les dérives des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, et aussi X-ex-Twitter et consorts). Que Washington s’insurge contre des directives européennes emblématiques de la résistance de l’Union Européenne à la toute puissance américaine, et qu’il menace l’Europe de représailles économiques passe encore. En « sanctionnant » des responsables, on change de registre et on passe, dans le langage diplomatique, à une rhétorique guerrière à laquelle les récents événements survenus à Caracas donnent une résonnance nouvelle.<br>
Ce que Donald Trump exprime dans ses initiatives guerrières, c’est une volonté d’hégémonie sans partage sur sa « zone d’influence » dans laquelle il situe manifestement l’Union Européenne. Ainsi, plusieurs fois il a critiqué l’UE comme obstacle majeur aux intérêts américains en raison de sa surface économique bien plus forte que celle qui résulterait de la simple addition des économies de chaque État-membre. Aussi, ses ingérences politiques répétées en faveur de l’extrême droite anti-européenne, qu’elle soit au pouvoir comme Victor Orban, ou dans les coulisses du pouvoir comme l’AfD en Allemagne ou le Rassemblement National en France, visent, plus qu’à soutenir une idéologie, à provoquer une crise politique existentielle de l’UE.<br>
Depuis les événements survenus au Venezuela, nous savons avec certitude que ce ne sont pas que des paroles en l’air.<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 08:09:01 +0000</pubDate>
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			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1283056030299967</link>
			<description><![CDATA[Quels auspices pour 2026 ?<br>
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Dans les circonstances présentes, quels espoirs peut-on nourrir pour 2026 ? Voici un tour d’horizon de quelques sujets majeurs pour l’avenir.<br>
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Ukraine : une paix amère à venir<br>
Depuis fin novembre et l’annonce de leur « plan en 29 points » pour une paix en Ukraine, Donald Trump et l’administration américaine ont mis sur les rails un processus auquel l’Ukraine devra se plier, bon gré ou mal gré. Selon toute probabilité, cette annonce a été lancée après des contacts en amont entre Russes et Américains, et l’espace de négociation laissé à l’Ukraine et ses alliés est très faible.<br>
Sans les Américains et, notamment, leur apport irremplaçable en matière de renseignement sur les mouvements de l’armée russe et sur les intentions réelles de ses dirigeants, l’Ukraine serait très affaiblie, alors qu’elle est déjà en position difficile sur le front où les morts se multiplient.<br>
Les discussions vont continuer pour préserver au mieux les intérêts de l’Ukraine future qui resterait maîtresse de 80% de son territoire sur la base de la ligne de front actuelle. Mais il est d’ores et déjà certain que, entre 2014 et 2026, la Russie aura réussi à s’emparer de la totalité de la Mer d’Azov et d’une large frange au Sud et à l’Est de l’Ukraine. <br>
<br>
Réchauffement climatique : le Monde sera-t-il gagné par le révisionnisme ?<br>
La Convention annuelle autour des accords de Paris sur la lutte contre le réchauffement climatique tenue en novembre à Belem au Brésil a été peu productive. Largement boycottée par la nouvelle Présidence américaine de Donald Trump, elle a débouché sur peu de résultats, tandis que les études du GIEC font état d’un ralentissement généralisé des réductions des émissions de gaz à effet de serre, y compris en Europe. Cependant cette COB 30 s’est tenue et elle a ainsi maintenu la chaîne des sommets internationaux autour de cette question cruciale pour l’avenir de l’Humanité.<br>
Autour des objectifs de lutte contre le réchauffement climatique se dessinent en fait deux approches opposées de l’avenir de la Planète. Elle se partage entre pays producteurs d’énergies fossiles, dont les USA sont à nouveau les champions, et pays visant à leur suppression car ils sont eux-mêmes peu producteurs en hydrocarbures.<br>
L’Europe est bien évidemment de ce deuxième côté, et elle reçoit l’appui aussi puissant qu’inattendu de la Chine. Celui-ci n’est pas qu’un soutien politique au moment des sommets. La Chine est surtout un acteur économique irremplaçable pour les énergies renouvelables, au point d’avoir installé durant les seuls six premiers mois de 2025 autant de production photovoltaïque que la totalité de la puissance installée aux Etats-Unis depuis l’origine.<br>
Résultat : le coût des énergies renouvelables continue de s’effondrer, et les capteurs solaires chinois offrent à l’humanité ce qui est devenu aujourd’hui une source d’énergie renouvelable ultra-compétitive. Cela vaut pour l’Europe, non sans poser quelques problèmes aux industriels locaux du secteur, déjà largement dépassés. Mais l’effet principal est à prévoir dans les pays les moins développés, là où l’électricité ne dispose ni de centrales, ni de ports pétroliers ou gaziers, ni de réseaux électriques développés. En captant cet immense marché en devenir, l’industrie solaire chinoise est sans doute en train de damer le pion aux géants du pétrole ! Tout en ne produisant pas de gaz à effet de serre supplémentaires.<br>
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Autonomie de la Corse : à partir de mars, une échéance décisive<br>
Lors de la présentation de ses vœux télévisés pour 2026, Emmanuel Macron n’a pas manqué de rappeler ses engagements sur le dossier corse. Ainsi maintenu à l’agenda de l’action de l’Etat, le débat parlementaire sur la révision constitutionnelle actée par les accords de Beauvau devrait avoir lieu dès mars prochain, une fois tournée la page des élections municipales.<br>
D’ici là, le gouvernement Lecornu peut encore chuter sur le vote du budget de l’Etat, même s’il a réussi à franchir le cap difficile du vote de celui de la Sécurité Sociale. Une nouvelle dissolution de l’Assemblée Nationale serait alors un nouvel obstacle dressé contre l’adoption de la réforme constitutionnelle indispensable à l’avènement d’une autonomie pour la Corse. Mais ce n’est plus désormais l’hypothèse la plus probable.<br>
On sait que le parcours parlementaire sera ensuite compliqué, dans un contexte politique de plus en plus tendu au fur et à mesure que l’échéance d’une nouvelle élection présidentielle se rapproche.<br>
Mais la possibilité d’une autonomie de la Corse reste d’actualité en cette année 2026. Ne la laissons pas passer !<br>
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			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 07:41:02 +0000</pubDate>
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