<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
	<channel>
		<title>François Alfonsi (Officiel) on Facebook</title>
		<description>Facebook feed</description>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 03:33:41 +0000</pubDate>
		<link>https://www.facebook.com/FrancoisAlfonsi</link>
		<atom:link href="https://fetchrss.com/feed/1iIaFxGYM4cZ1ivkecGYN4cZ.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
		<generator>https://fetchrss.com</generator>
		<image>
			<link>https://www.facebook.com/FrancoisAlfonsi</link>
			<url>https://res.cloudinary.com/dh2eofcns/provider/facebook.png</url>
			<title>François Alfonsi (Officiel) on Facebook</title>
		</image>

		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1433460685259500</guid>
			<title>Dans un an</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1433460685259500</link>
			<description><![CDATA[Dans un an <br>
L’extrême droite au pouvoir en France ?<br>
<br>
Les sondages montreraient que le verdict condamnant Marine Le Pen pour avoir détourné l’argent de l’Europe, loin de la clouer au pilori, pourrait la favoriser aux yeux de ses électeurs potentiels. Cette nouvelle étape du parcours ascensionnel des idées de l’extrême droite en France annonce une période politique de haute incertitude.<br>
Le résultat du vote du second tour de l’élection présidentielle est par nature, tous les cinq ans, du fait de la Constitution, le moment essentiel de la vie politique en France. Car tout en découle. Le déroulement des élections législatives, qui auront lieu quelques semaines après, seront dans la continuité de la majorité présidentielle élue, et, pour les cinq années à suivre, le gouvernement, et aussi les grands corps d’Etat placés sous son autorité, à commencer par l’armée et la police, s’inscriront dans le même sillage. <br>
Chacun est d’ores et déjà persuadé que le second tour de l’élection présidentielle de mai 2027 opposera Marine Le Pen à un autre candidat dont on ne saura le nom qu’au dernier moment, au soir du premier tour. Cette position de finaliste lui semble acquise avant même que la campagne électorale n’ait commencé vraiment, ce qui a pour effet d’en banaliser la portée politique. Mais les conséquences d’une possible victoire de l’extrême droite en France seraient obligatoirement vertigineuses.<br>
Le programme de l’extrême droite peut être résumé en trois obsessions : anti-immigration, anti-écologie et anti-Europe. <br>
Anti-immigration : c’est le produit d’appel, celui qui focalise l’attente la plus forte de ceux qui basculent en faveur d’un « vote de rupture » en apportant leurs suffrages à l’extrême droite. C’est aussi le plus vain, tant il est clair que la question est bien davantage civilisationnelle que politique. L’artisan-maçon, ou le boulanger, qui soutiennent le RN par leurs votes, savent aussi pertinemment que la main d’œuvre immigrée leur est indispensable pour ne pas cesser leur activité. Une fois au pouvoir l’extrême droite n’aura pas plus de marge de manœuvre que les autres partis politiques. Au bout du compte, la désillusion sera immanquablement au rendez-vous. L’Italie de Giorgia Meloni a montré la voie en régularisant 450.000 immigrés entre 2023 et 2025. Car il n’y a pas de potion magique pour pallier la dénatalité et les besoins nouveaux en main d’œuvre liés au vieillissement de la population !<br>
Anti-écologie : ainsi se sont révélés les 122 députés RN élus lors de la dernière législative, en 2024. Il n’est pas un vote qui a manqué dans leurs rangs, vote pour quand il s’est agi de lever une protection, ou vote contre quand il fallait empêcher une pollution. De l’autorisation des néonicotinoïdes en agriculture à la lutte contre la pollution automobile dans les villes, tous les combats anti-environnementaux sont les leurs !<br>
Anti-Europe : Les élus RN, au Parlement Européen comme au Palais Bourbon, ont été aux côtés de Viktor Orban jusqu’à la fin ; pendant longtemps ils ont été les admirateurs de Vladimir Poutine, et plusieurs le sont encore malgré l’invasion de l’Ukraine ; ou encore ils sont fascinés par Donald Trump qui a fait de ses positions anti-européennes un marqueur essentiel de sa politique.<br>
Vu de Corse, il faut ajouter à cette liste leurs positions hostiles à l’autonomie, le groupe des députés du Rassemblement National ayant voté comme un seul homme contre l’autonomie demandée par les Corses.  <br>
Le basculement de la France à l’extrême droite créerait une situation potentiellement très périlleuse pour l’Europe, alors que la guerre est à nos portes en Ukraine, par rapport au réchauffement climatique, alors que les dérèglements s’accélèrent, et au plan économique à travers une gestion idéologique et sectaire de la question de l’immigration.<br>
Pour la Corse, à l’heure d’adopter la loi organique et son statut d’autonomie, tout serait bloqué.<br>
L’élection de Marine Le Pen comme Présidente de la République est encore loin d’être acquise, mais sa position de leader des sondages en consolide l’éventualité. Sauf si l’électorat prenait enfin conscience des conséquences que cette élection entrainerait.]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 17:45:53 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1428098492462386</guid>
			<title>Fonds européens désormais « étatisés » par la Commission Européenne</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1428098492462386</link>
			<description><![CDATA[Fonds européens désormais « étatisés » par la Commission Européenne<br>
Un nouvel argument pour l’autonomie <br>
<br>
La politique de cohésion est un axe majeur de la construction européenne depuis des décennies, avec une traduction budgétaire, les « Fonds de cohésion », qui pèse traditionnellement un tiers du budget de l’Union Européenne. Jusqu’à présent chaque région négociait, selon la part qui lui revenait par application des critères adoptés dans le règlement communautaire, son propre « cadre financier pluriannuel » directement avec Bruxelles, sur une période de programmation de sept années. Celui qui a cours va de 2021 à 2027. Pour la prochaine période, à compter de 2028, les règles changent : Bruxelles délèguera à chaque Etat le soin de répartir une dotation fixée pour chaque pays-membre, dotation qui sera répartie ensuite entre les régions à l’intérieur de l’Etat.<br>
En campagne depuis l’origine contre cette orientation qui « recentralise » les politiques européennes au profit des Etats, le Comité des Régions a mené un long combat avec les Régions d’Europe qui ont pour la plupart délibéré contre cette orientation. Marie Antoinette Maupertuis, qui siège au Comité des Régions où elle préside le groupe lié à l’Alliance Libre Européenne, a organisé ce lundi 6 juillet une table ronde à ce sujet dans les locaux de l’Assemblée de Corse avec son collègue flamand, Karl Vanlouwe, membre de NVA, parti de l’ALE à la tête de la Flandre, dont le leader, Bart de Wever, est l’actuel premier ministre en Belgique, un spécialiste venu de la Région Toscane, Luca Menisini, et Lorena Lopez de la Calle, la Présidente de l’ALE. <br>
Cette « étatisation » des Fonds Européens, qui aura lieu sur fond de réduction de leur poids relatif dans les futurs budgets européens, est un bouleversement total. Dans l’Europe de la fin des années 90, « l’Europe des quinze », avant que les pays de l’Est ne rejoignent l’UE au lendemain de la chute du mur de Berlin, le poids des régions était reconnu naturellement car la majorité des Etats étaient dotés de forts pouvoirs régionaux : l’Allemagne et l’Autriche avec les länders, la Belgique à la constitution fédérale entre Flandre et Wallonie, l’Espagne et l’Italie où l’autonomie des Régions est inscrite dans la constitution, etc. Dans cette « Europe fédérale », le système jacobin français était le vilain petit canard, et il devait tenter de faire bonne figure.<br>
Après l’an 2000, avec l’adhésion des nouveaux pays qui a abouti à « l’Europe des 27 », ce sont de nouveaux Etats, jusqu’ici marqués par leur appartenance aux « Pays de l’Est », qui ont rejoint l’UE. Tous étaient terriblement centralisés, et la création de régions y a été le plus souvent réalisée sous l’égide directe des capitales. En Roumanie par exemple, les conseils régionaux sont des coquilles vides et seul le Préfet désigné par Bucarest a le pouvoir. Et leurs noms officiels – macrorégions n°1, n°2, n°3, et n°4, Régions Nord-Ouest, Nord-Est, Centre, Sud-Est etc… en disent long sur la façon bureaucratique dont les découpages ont été faits.<br>
La politique régionale de l’Union Europénne, dont ces pays sont les premiers bénéficiaires étant donné leurs retards de développement, s’en est trouvée largement affectée et cela a conduit à cette réforme des fonds européens que le Comité des Régions continue de combattre.<br>
Car, au moment de conclure les futurs « cadres financiers pluriannuels » de chaque région qui entreront en vigueur à compter de janvier 2028, dans 18 mois à peine, c’est une « Europe à deux vitesses » qui se met en place. Là où les pouvoirs régionaux sont forts, comme par exemple en Allemagne où tout contrat engageant un länder est constitutionnellement de la compétence régionale, les négociations sont en phase finale et elles ont été menées directement par les exécutifs régionaux. Il en est de même pour la Flandre qui négocie directement avec la Commission Européenne. Par contre la Toscane, région traditionnellement connue pour ses orientations sociales marquées, alors que l’Italie de Giorgia Meloni est gouvernée carrément à droite, doit batailler pour préserver ses politiques régionales.  Et, dans un pays comme la France, les régions seront soumises au bon vouloir de l’Etat et de ses préfets.<br>
En fait, la meilleure solution pour la Corse sera de passer par un statut d’autonomie qui lui permettra de reprendre la maîtrise de sa relation directe avec Bruxelles.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/743996103_1428102459128656_8810459920233210223_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=wKz1OKJNtnEQ7kNvwG_Sycu&amp;_nc_oc=AdoahvGBIaGGVztWwgf3FgvCCVuK_GxyyEHpQURadUs8mz2xI2Ln9U8mcDS0TOBIjuI&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEIuY09OEmB-_2QrepDvSkmuB0Wl9E45pmt9oehnCSnFhZMvliloOBntzUt91ow6kD09qmm2zG-&amp;oh=00_AQD-BPvhQ5boJsDvjvmMmuaVi_GUwIjbtvfLHjc8g-SwFA&amp;oe=6A6041C9" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 19:50:50 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/743996103_1428102459128656_8810459920233210223_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=wKz1OKJNtnEQ7kNvwG_Sycu&amp;_nc_oc=AdoahvGBIaGGVztWwgf3FgvCCVuK_GxyyEHpQURadUs8mz2xI2Ln9U8mcDS0TOBIjuI&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEIuY09OEmB-_2QrepDvSkmuB0Wl9E45pmt9oehnCSnFhZMvliloOBntzUt91ow6kD09qmm2zG-&amp;oh=00_AQD-BPvhQ5boJsDvjvmMmuaVi_GUwIjbtvfLHjc8g-SwFA&amp;oe=6A6041C9" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1428018685803700</guid>
			<title>Sénatoriales en Corse</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1428018685803700</link>
			<description><![CDATA[Sénatoriales en Corse<br>
Le scrutin qui pourrait faire basculer le vote du Sénat<br>
<br>
Quel meilleur message envoyer aux sénateurs qui en novembre prochain auront à voter sur le projet d’autonomie de la Corse, si ce n’est celui, lors du renouvellement partiel qui aura lieu le 27 septembre prochain, de la réélection du sénateur autonomiste Paulu Santu Parigi en Haute-Corse, et celui de la défaite du sénateur anti-autonomiste Jean Jacques Panunzi en Corse du Sud ? <br>
Pour le scrutin de Haute Corse, la question est la plus facile. Les élections municipales, qui définissent le corps électoral qui participera au vote de septembre, y ont confirmé les équilibres qui avaient permis la première élection de Paulu Santu Parigi il y a six ans. Bastia est resté acquise à la mairie sortante, ainsi que Biguglia, L’Ìsula Rossa, Furiani, et de plusieurs autres mairies importantes, tandis que l’implantation dans le rural reste à l’avantage du sénateur sortant.<br>
Aucune élection n’est une formalité, mais, déjà en campagne sans que son adversaire ne se soit encore déclaré, le sénateur nationaliste est bien placé pour être réélu, et donc pouvoir continuer à porter la voix de la Corse pour l’autonomie au sein du Sénat.<br>
En Corse du Sud, les choses seront plus difficiles. Contrairement à la Haute Corse, Aiacciu et la CAPA sont restés majoritairement à droite, ce qui pèse proportionnellement bien plus lourd que Bastia en Haute Corse dans l’équation électorale des grands électeurs.  Le soutien du Maire d’Aiacciu, Stéphane Sbraggia, qui a pris position avec énergie en faveur de Jean Jacques Panunzi dans la presse au nom de « l’Union de la droite » dans la perspective des scrutins à venir (législatives, puis territoriales), lui apporte un premier socle électoral. <br>
Ensuite Jean Jacques Panunzi a l’avantage d’être le sortant, ce qui, dans ce type d’élection, est très souvent un gros avantage. De plus, ses soutiens électoraux les plus proches, bien qu’il soit un élu de droite encarté chez les Républicains, il les trouve parmi ce qui reste encore de l’ancienne gauche radicale insulaire, dans le Valincu ou à Piana par exemple, qui sont les plus virulents des anti-autonomistes.<br>
Cependant, en candidature regroupée comme en candidature plurielle lors du premier tour, les opposants à Panunzi peuvent espérer renverser le jeu. Tout d’abord la position de Sbraggia sacrifie d’emblée le débat sur l’avenir de la Corse à travers le statut d’autonomie. Vu les positions en pointe prises par Laurent Marcangeli à l’Assemblée Nationale, ce positionnement équivaut à un renoncement et il va générer d’importantes divergences. Et quel choix restera-t-il à ceux qui croient véritablement dans le processus de Beauvau, dont manifestement Stéphane Sbraggia ne fait pas partie, si ce n’est de censurer la candidature Panunzi, soit par une candidature autonome, soit dans le secret de l’isoloir ?<br>
Côté nationaliste, la moisson des municipales a surtout produit des situations nouvelles en Corse du Sud. Même minoritaires à Aiacciu, nos bons résultats électoraux nous y laissent un contingent significatif parmi les 106 grands électeurs désignés par la ville. Et les quelques basculements survenus, comme à Sartène, impactent le scrutin en notre faveur, tandis que nos points d’appui, dans les communes rurales, sont restés bien en place, voire sont améliorés. S’y ajoutent les 75% de maires du département qui ont signé la lettre aux députés initiée par le Président de l’Association des Maires de Corse du Sud, Jean Jacques Ciccolini, approuvant le processus d’autonomie, en opposition au sénateur sortant, et à son nouveau soutien Stéphane Sbraggia qui s’est targué publiquement de l’avoir combattue.<br>
Est-ce que cela sera suffisant ? Seule une campagne active pourra le dire in fine, et, quoi qu’il arrive, la pire des solutions serait de laisser le champ libre comme cela avait été fait il y a six ans. <br>
Dans quelle configuration cette opposition au sénateur sortant de Corse du Sud pourrait-elle se présenter ? Trois candidatures sont évoquées : celle soutenue par Femu a Corsica, Core in Fronte et les composantes qui ont convergé dans Aiacciu Vivu, celle soutenue par le PNC, et celle d’un candidat « pro-autonomie », mais non nationaliste. L’objectif fondamental est d’obtenir qu’il y ait un second tour, et que toutes convergent au second tour pour écarter le sénateur sortant.<br>
Ce serait très certainement le meilleur message que l’on pourrait adresser au Sénat avant qu’il ne débatte à son tour du projet de loi constitutionnelle que l’Assemblée Nationale a adopté à une large majorité le 23 juin dernier.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/741751511_1428018642470371_5829358849691433326_n.jpg?_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=2wSGmmiga4IQ7kNvwGATW3v&amp;_nc_oc=Adpe_qfA3CkY2BNMtUPntWu2P-HdPjIwJdEyZ8e_94XxdNCSPL1EEixfNElUHvXvqwc&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFH1qDmbyfPiXU9ck00wrOJdN1LXfIPnXUUo9SSHxMfD6oasKfNR4-_61FFFrjnGx4bznEeyhAL&amp;oh=00_AQCzmfWDlbq-KVcbrq4pIrdBv3wSbj4adhBLioD3VuuwSw&amp;oe=6A6017C1" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 17:36:54 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/741751511_1428018642470371_5829358849691433326_n.jpg?_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=2wSGmmiga4IQ7kNvwGATW3v&amp;_nc_oc=Adpe_qfA3CkY2BNMtUPntWu2P-HdPjIwJdEyZ8e_94XxdNCSPL1EEixfNElUHvXvqwc&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFH1qDmbyfPiXU9ck00wrOJdN1LXfIPnXUUo9SSHxMfD6oasKfNR4-_61FFFrjnGx4bznEeyhAL&amp;oh=00_AQCzmfWDlbq-KVcbrq4pIrdBv3wSbj4adhBLioD3VuuwSw&amp;oe=6A6017C1" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1428010579137844</guid>
			<title>Canicules et réchauffement climatique</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1428010579137844</link>
			<description><![CDATA[Canicules et réchauffement climatique<br>
2026, année de la prise de conscience ?<br>
<br>
Nous ne sommes qu’au début de l’été et déjà des températures anormalement caniculaires en mai et juin annoncent des conséquences aggravées du réchauffement climatique sur notre environnement, et sur notre qualité de vie. Une spirale non maîtrisée s’installe, entre les émissions de gaz à effet de serre que le monde laisse s’accroître inconsidérément, et des conséquences inévitables dont on ne sait se prémunir et qui apparaissent de plus en plus comme des fatalités funestes. En 2026, il semble que l’on est en train de franchir un seuil. Cela entraînera-t-il une salutaire prise de conscience ? La Corse est concernée au premier chef.<br>
<br>
Il n’est pas un domaine où les conséquences prévisibles du réchauffement climatique n’alimentent des inquiétudes et des angoisses nouvelles. Du domaine de la santé publique à celui des productions agricoles, en passant par le tourisme, l’éducation ou les transports, tout est impacté, et tout semble hors de contrôle.<br>
Cela vient bien sûr de la dimension mondiale du problème. C’est à l’échelle de la planète que les bonnes décisions peuvent être prises, et la modeste réalité insulaire ne peut répondre qu’à sa modeste mesure aux défis posés à l’Humanité. Le réchauffement climatique ne sera contenu à un niveau tolérable que par une volonté politique mondiale qui fait défaut depuis ces dernières années, avec des grandes puissances qui préfèrent tourner le dos aux réalités comme Trump aux USA, mais il n’est pas le seul, loin de là.<br>
Comme on ne peut pas à la fois payer le prix de guerres qui étaient non prévues quelques semaines avant leur déclenchement, mais qui durent déjà depuis des années comme en Ukraine, ou encore en Iran où les cessez-le-feu fragiles ne garantissent pas, loin de là, une fin durable des hostilités, les autorités risquent d’être privées des fonds publics nécessaires pour accompagner leurs politiques de limitation des émissions de gaz à effet de serre. Dans les pays les plus riches, l’argent s’oriente désormais principalement vers les priorités de défense et d’armement, et les pays pauvres sont privés des soutiens financiers qui leur avaient été promis au moment de la signature des accords de Paris il y a dix ans.<br>
Pour masquer leur choix de l’inaction climatique, les gouvernants cherchent à enfumer les opinions publiques. Le plus caricatural est le discours de Trump, qui proclame d’un côté que le réchauffement climatique est une « arnaque », tout en lorgnant sur le Groënland où la fonte des glaces est en train de tout changer en libérant des routes maritimes jusque-là interdites par la banquise. Mais il est rejoint par de nouveaux dirigeants élus climatosceptiques comme récemment en Amérique du Sud.<br>
L’Europe détricote son « Green Deal » pour « rester compétitive », et, surtout, sous la pression d’une extrême-droite dont la progression est à craindre partout, notamment en France, l’avenir semble grand ouvert aux forces politiques les plus hostiles à l’écologie.<br>
Face à cette démission, chaque citoyen doit opposer sa propre prise de conscience. Les canicules de l’année 2026, dont tout annonce qu’elles vont se répéter durant l’été, vont-elles y contribuer ?<br>
Sur l’île, le sentiment que l’on est en train de franchir un seuil à force d’inaction doit nous amener à relancer une politique ambitieuse d’investissements. Aurons-nous assez de ressources en eau à l’avenir, ou bien n’est-il pas plus que temps de lancer un plan généralisé de lutte contre les pertes, ainsi que le projet de nouveaux barrages en lien avec la production d’électricité comme celui du Liamone ?<br>
Multiplier les aménagements urbains avec de généreuses plantations d’arbres pour contrebalancer le réchauffement des températures, qui sera aggravé par les climatisations qui se multiplient sans mesure, est une autre priorité. Veiller sur le poumon vert de la forêt insulaire en renforçant encore et toujours la lutte contre les incendies doit aussi nous mobiliser en continu.<br>
Des politiques publiques doivent être interrogées, par exemple sur les transports extérieurs qui génèrent une part considérable des consommations en énergies fossiles de l’île. Est-il raisonnable de subventionner des lignes qui vont depuis le continent français jusqu’à Bastia ou Portivechju, quand la route de mer entre la Corse et Marseille ou Toulon de loin la plus courte, et donc à privilégier, consisterait à débarquer à Ile Rousse pour rejoindre ensuite la région bastiaise, ou à Prupià pour desservir l’Extrême-Sud ? Les consommations d’énergie correspondantes seraient alors diminuées d’un tiers, et les finances de la Collectivité de Corse allégées de plusieurs millions d’euros de charges annuelles.<br>
En fait, c’est à une démarche complète de remise en cause des comportements et des habitudes prises qu’il nous faut s’engager. De grands projets sont à mener, et de grandes réformes sont à faire, pour que la Corse apporte sa juste part à l’effort mondial de la lutte contre les rejets des gaz à effet de serre. Il faut y réfléchir activement, et construire les futurs programmes électoraux autour d’elles.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/740812500_1428010552471180_8365717969081431089_n.jpg?stp=dst-jpg_s960x960_tt6&amp;_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=auXSsXEwBaIQ7kNvwFkVxSd&amp;_nc_oc=AdoXrErHs9bCv80hYuJA1Hp0u-6_pw1ITUrJJY9RK-WuZLpO2L_Thy_DcRDVa-HYHPg&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQHwYUmVEV61Dg_yGsl3MmCiojaWEs45JnJB_YkkmjIMRrVnv3atpdyEAOo3ikkgzOjOXVS-vyED&amp;oh=00_AQAx_Sh5mxxCDs7L039U9am8-C7tg4egm4nAb9na38LeMQ&amp;oe=6A60294F" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 17:23:45 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/740812500_1428010552471180_8365717969081431089_n.jpg?stp=dst-jpg_s960x960_tt6&amp;_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=auXSsXEwBaIQ7kNvwFkVxSd&amp;_nc_oc=AdoXrErHs9bCv80hYuJA1Hp0u-6_pw1ITUrJJY9RK-WuZLpO2L_Thy_DcRDVa-HYHPg&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQHwYUmVEV61Dg_yGsl3MmCiojaWEs45JnJB_YkkmjIMRrVnv3atpdyEAOo3ikkgzOjOXVS-vyED&amp;oh=00_AQAx_Sh5mxxCDs7L039U9am8-C7tg4egm4nAb9na38LeMQ&amp;oe=6A60294F" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1417881286817440</guid>
			<title>A mossa di Scola Corsa</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1417881286817440</link>
			<description><![CDATA[A mossa di Scola Corsa<br>
<br>
En cette fin d’année scolaire, Scola Corsa jouait sa survie. A force de mobilisation et de pressions sur l’Etat, un accord intermédiaire a été obtenu. Rien n’est encore réglé sur le fond, mais la rentrée 2026-2027 est assurée. <br>
Le développement de Scola Corsa, depuis sa première rentrée en septembre 2021 dans les écoles de Biguglia et Bastia, est une réelle satisfaction. Le rythme choisi par les promoteurs de la version corse des écoles « immersives totales », dont le modèle a été conçu en Bretagne, au Pays Basque et en Occitanie, puis repris en Catalogne et en Alsace, et désormais en Corse, a été volontariste : un nouveau site est ouvert chaque année, tandis que les écoles déjà ouvertes accueillent, à chaque nouvelle rentrée scolaire, un niveau supplémentaire de classe. Après Biguglia et Bastia, Sàrrula, puis Corti, puis Lucciana ont ouvert leurs portes, et cette année, en septembre, ils seront rejoints par Serra di Fium’Orbu.<br>
A la rentrée 2026, ce sont près de 300 élèves qui seront scolarisés en immersion totale, selon une pédagogie qui leur apporte l’essentiel : la faculté de s’exprimer et d’échanger en langue corse, dans la classe et hors la classe, entre enfants comme avec les enseignants, les intervenants ou les parents. <br>
Pour les Corses mobilisés pour l’avenir de leur langue, le projet Scola Corsa s’incarne désormais à travers ces gamins allègrement corsophones, qu’ils entendent dans leurs entourages, ou sur les ondes de RCFM. Scola Corsa représente « l’espoir d’avenir » pour la langue corse.<br>
Le développement des écoles immersives par la filière associative a été très tardif en Corse alors que les premières sont nées au Pays Basque il y a un demi-siècle. Aussi fallait-il mettre ici les bouchées doubles, et bousculer les rythmes académiques et les « règlements républicains », celui notamment qui, rattaché à la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, bannit le financement de l’enseignement privé par des collectivités publiques en dehors de l’Etat lui-même, agissant à sa guise à travers la contractualisation des enseignants.<br>
Pour avancer vite il fallait passer outre, et la Collectivité de Corse, à l’unanimité, a décidé de le faire en subventionnant directement les écoles corses et leurs enseignants. Cette volonté a été politique, résultat logique en démocratie de la majorité nationaliste qui dirige la Collectivité de Corse.<br>
Elle a permis de construire un équilibre économique durant cette phase de lancement du réseau, car la première classe d’un site démarre souvent avec moins d’élèves face à la maîtresse, tandis que, comme ce sont des tout petits qui entrent en 1ère année de maternelle, il faut financer aussi une aide maternelle.<br>
Mais, comme l’Etat a la possibilité de contractualiser les enseignants, cela permet d’installer progressivement un modèle économique pérenne fondé sur la prise en charge des salaires enseignants par l’Etat (75% des coûts), les financements complémentaires (frais d’inscription, subventions, mécénat, dons, événements et fêtes) couvrant le reste. <br>
C’est cette mise en place progressive que l’on a voulu briser. Cela est parti insidieusement de la Cour Régionale des Comptes dont le rapport sur les finances de la CdC de juin 2025 signale, en passant, que la Collectivité de Corse finance Scola Corsa en contradiction avec les dispositions légales. Dès lors, la pression est mise sur le Préfet pour qu’il défère au Tribunal Administratif, dans le cadre du contrôle de légalité, les délibérations de l’Assemblée de Corse finançant Scola Corsa. Pression relayée à Paris par le clan des Jacobins, jusqu’à ce que le Préfet de Corse s’exécute et fragilise ainsi dangereusement l’association en la privant de ses financements.<br>
Ce faisant, l’Etat s’est piégé lui-même. Car ces postes que la CdC ne peut plus financer, il lui est demandé de les financer lui-même en contractualisant d’un coup les onze postes d’enseignants concernés par la remise en cause du financement de la CdC. Six sont définitivement acquis. Les autres seront possibles à terme. Mais il faudra presser le pas et cela passera par une négociation globale, nécessairement facilitée si l’autonomie est instaurée.<br>
Car les effectifs actuels de Scola Corsa ne représentent encore que 1% des effectifs scolaires du primaire dans l’île, qui sont environ 25.000 élèves. Il faudra tripler les effectifs d’ici 2030 pour atteindre 1.000 élèves, 4% des effectifs globaux de Corse. Et continuer à généraliser l’ouverture de nouveaux sites dans tout le territoire insulaire. Au Pays Basque, après quarante ans de développement, Seaska scolarise 12% des enfants du primaire, soit plus de 3.500 enfants. C’est un seuil qu’il nous faut atteindre au plus vite. Il est réaliste, puisqu’il est déjà effectif dans un territoire qui compte grosso modo la même population que la Corse.<br>
Ce sera tout juste suffisant pour assurer un noyau corsophone robuste dans la génération qui aura vingt ans en 2040. Il faut monter en puissance, très vite, dans le réseau Scola Corsa, tandis que les cursus classiques de l’Education Nationale devront continuer à intégrer bien davantage de langue corse dans leurs programmes.<br>
La crise que vient de traverser Scola Corsa ne doit surtout pas nous démobiliser. Nous sommes sur la bonne voie, et il faut accélérer !<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/732178948_1417881263484109_6679158260697883177_n.jpg?_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=RpW1-R8X044Q7kNvwEvsHHs&amp;_nc_oc=AdpQVizxjcZaGNiX_Hlj5T0u51mBX5IsiGajtMZENwpDL_XhOOIdaVbvGwh6nXq6-z4&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEQ0IGiUcS_ME2XQJG7VLgwyUoFa3rEr9S84EuZ0nPCo3KF80_HLsym1mZAYvOas-BUhh6sw_iV&amp;oh=00_AQDVI1ViWDhgMJiA9cyVeAt9sv73clTknIgZj6fZUTSwXw&amp;oe=6A602E52" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 18:11:06 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/732178948_1417881263484109_6679158260697883177_n.jpg?_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=RpW1-R8X044Q7kNvwEvsHHs&amp;_nc_oc=AdpQVizxjcZaGNiX_Hlj5T0u51mBX5IsiGajtMZENwpDL_XhOOIdaVbvGwh6nXq6-z4&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEQ0IGiUcS_ME2XQJG7VLgwyUoFa3rEr9S84EuZ0nPCo3KF80_HLsym1mZAYvOas-BUhh6sw_iV&amp;oh=00_AQDVI1ViWDhgMJiA9cyVeAt9sv73clTknIgZj6fZUTSwXw&amp;oe=6A602E52" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1416322420306660</guid>
			<title>271 voix pour, 202 voix contre</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1416322420306660</link>
			<description><![CDATA[271 voix pour, 202 voix contre<br>
Le projet d’autonomie de la Corse adopté par les députés<br>
<br>
Ce n’est pas un raz de marée, mais c’est une majorité claire et nette. En votant en faveur d’un statut d’autonomie pour la Corse, pour la reconnaissance d’une « communauté historique, culturelle et linguistique », et pour un pouvoir législatif dévolu à la Collectivité de Corse, cette majorité a ouvert une voie. <br>
<br>
Les abstentionnistes et les non participations (104) sont encore nombreux. En s’abstenant, ces députés ont de facto permis que le projet de loi constitutionnelle passe cette première étape. D’ici le vote du Congrès à Versailles, leur attitude devra évoluer, et il leur faudra bien choisir. Mais, au total, en choisissant de ne pas bloquer, ils ont montré que la question corse ne pouvait être uniquement ramenée à un débat juridique étroit, et qu’il fallait bien prendre en compte le fait démocratique corse.<br>
A la veille du scrutin, 263 maires de Corse (sur 360, soit 73%) ont cosigné une lettre adressée aux 577 députés pour apporter leur soutien à la démarche. De quoi mettre en lumière la vacuité des arguments tenus sur un « peuple corse non consulté », alors que la succession des victoires électorales du mouvement autonomiste en Corse témoigne du contraire.<br>
En fait, ce processus, depuis son début en mars 2022, avance en démentant les pronostics. Quand il a fallu signer avec Gérald Darmanin, en pleine campagne présidentielle, le premier document qui a lancé les discussions avec l’Etat autour d’une « autonomie possible », aucun leader politique corse ne s’est engagé avec Gilles Simeoni qui a été seul à signer.<br>
Puis les réunions se sont enchaînées qui ont constitué le « processus de Beauvau ». Jusqu’à la signature de l’accord de mars 2024 sur des « écritures constitutionnelles » destinées à ouvrir au sein de la Constitution un chemin pour l’autonomie de la Corse.<br>
Régulièrement les élus corses étaient considérés comme « menés en bateau » dans cette négociation interminable, et les commentaires allaient bon train sur un processus mort-né.  D’autant que l’instabilité politique qui s’est installée à Paris au lendemain de la dissolution de 2024 a relancé le scepticisme ambiant. De gouvernement éphémère en gouvernement censuré, nul ne semblait être en mesure de porter le débat au Parlement. Mais le processus a cheminé quand même, contre vents et marées.<br>
Puis le gouvernement devait, selon les dires relayés ici et là, céder à l’oukase du Conseil d’Etat qui a voulu vider le texte soumis au débat de ses fondements autonomistes. Mais l’accord politique de Beauvau s’est imposé, déjouant la manœuvre que d’aucuns avaient pensé imparable.<br>
Nouveau rebondissement ensuite quand le Sénat, première assemblée parlementaire appelée à délibérer, a décidé de retirer le dossier corse de son ordre du jour du mois de mai et de le repousser après les élections sénatoriales prévues pour septembre. C’est « un enterrement de première classe » a-t-on entendu sur les ondes. <br>
Mais la combativité de Gilles Simeoni a relancé la mécanique de l’examen du texte en obtenant de la Présidente de l’Assemblée Nationale qu’elle l’inscrive à l’ordre du jour du mois de juin 2026 de l’Assemblée Nationale. <br>
Dès que ce débat a été confirmé, une levée de boucliers invraisemblable s’est faite dans les médias, et sur les réseaux sociaux, pour appeler à « sauver la République » du « poison communautaire ». Les chantres de la France jacobine se sont déchaînés, avec l’appui des médias dominants. Mais leur influence a été très limitée dans l’opinion française, tandis que la grande majorité des Corses refusaient leurs théories fumeuses, ce que le courrier envoyé par une grande majorité des maires corses a exprimé opportunément. <br>
Les responsables politiques que sont les députés l’ont finalement compris : c’est de l’avenir de la Corse dont il est question, et non celui du reste de la France. Même s’ils n’ont pas été jusqu’au vote favorable, comme l’a finalement fait la France Insoumise et son leader Jean Luc Mélenchon, leur position d’attente montre que leur réflexion fait son chemin.<br>
En réalité, tout bien pesé, un fait s’impose progressivement : que la Corse soit autonome importe beaucoup aux Corses, et, à part quelques constitutionnalistes enragés, les Français dans leur ensemble n’y sont pas hostiles en réalité.<br>
C’est dans cet espace politique évolutif qu’il faudra travailler sans relâche lors des prochains mois, pour que, déjouant à nouveau les pronostics, l’autonomie de la Corse trouve enfin sa concrétisation constitutionnelle.<br>
Après le vote favorable de l’Assemblée Nationale, tout est encore possible !<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/731111687_1416324413639794_428945665933008663_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=NvwkC9rbZF8Q7kNvwHk78ag&amp;_nc_oc=AdrGgdDx6rmKGp0E1vxR9BmiuBpuk7fkIqPl8ZuNPu73kz5mqN6s6_BugRK2Uha0oJg&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQHA5Va9AyOkKXFXiN0YmSDzUSr7zaYXhHEcvZAlVASf3Idivy4YI-9t_Vl2McDFUNuaLBl6lryK&amp;oh=00_AQCvTNZJw76Y3nK4PKx-QX6d4Upemy6fw-u96v1SoKZAsA&amp;oe=6A603CD3" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 20:49:03 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/731111687_1416324413639794_428945665933008663_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=NvwkC9rbZF8Q7kNvwHk78ag&amp;_nc_oc=AdrGgdDx6rmKGp0E1vxR9BmiuBpuk7fkIqPl8ZuNPu73kz5mqN6s6_BugRK2Uha0oJg&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQHA5Va9AyOkKXFXiN0YmSDzUSr7zaYXhHEcvZAlVASf3Idivy4YI-9t_Vl2McDFUNuaLBl6lryK&amp;oh=00_AQCvTNZJw76Y3nK4PKx-QX6d4Upemy6fw-u96v1SoKZAsA&amp;oe=6A603CD3" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1414074857198083</guid>
			<title>This content isn't available right now</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1414074857198083</link>
			<description><![CDATA[<br>
When this happens, it's usually because the owner only shared it with a small group of people, changed who can see it or it's been deleted.]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 03:09:35 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1412799757325593</guid>
			<title>Pollution de l’air dans les ports</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1412799757325593</link>
			<description><![CDATA[Pollution de l’air dans les ports<br>
Encore beaucoup trop de lascia corre !<br>
<br>
A force de mobilisations répétées, la question de la pollution des villes portuaires par le trafic maritime s’est imposée comme une thématique reprise dans les politiques publiques. Les choses commencent à bouger, mais, en Méditerranée en général, et dans un contexte insulaire comme celui de la Corse, elles tardent beaucoup trop à se concrétiser.<br>
<br>
Depuis quelques années, la plupart des bateaux exerçant les liaisons régulières entre la Corse et le continent sont équipés de dispositifs de raccordement à l’électricité, et donc peuvent mettre à l’arrêt leurs moteurs durant leurs séjours à quai. Encore faut-il que le port d’attache leur propose cette possibilité de raccordement. C’est le cas à Marseille, pour les cargos mixtes de la continuité territoriale, et aussi pour les bateaux de croisière. Cela l’est aussi à Toulon pour ceux de la Corsica Ferries, et même à Sète où Corsica Linea exploite une ligne vers l’Algérie et Corsica Ferries des lignes estivales vers la Corse ou les Baléares.<br>
Mais aucun port corse n’est équipé à ce jour, pas même Aiacciu et Bastia !<br>
Pourtant les rotations liées à la DSP de continuité territoriale immobilisent douze heures durant les bateaux à quai. Même s’il faut compter trois heures pour arrêter, puis faire redémarrer les moteurs des bateaux avant qu’ils ne regagnent la haute mer, la pollution de ce trafic serait divisée par quatre si cet équipement avait été réalisé comme cela a été fait sur le continent.<br>
Pour le branchement des bateaux de croisière, la question est plus facile à Marseille, où le réseau électrique dispose de toute la puissance nécessaire, qu’à Aiacciu ou Bastia. Un ferry ordinaire demande environ 1,5 MW de puissance raccordée. Pour un bateau de croisière cela dépasse souvent 10 MW, ce qui, pour le réseau corse, est un appel de puissance trop élevé par rapport à ses possibilités.<br>
Cependant d’autres solutions apparaissent qui apportent des réponses intéressantes. L’exemple de Corsica Linea est à saluer, qui est en train de renouveler sa flotte avec des bateaux neufs alimentés au Gaz Naturel Liquéfié (GNL). La semaine dernière un nouveau ferry a été mis en service, le Capu Rossu, trois ans après la Galeotta, elle aussi alimentée en GNL qui est un carburant infiniment moins polluant que le fioul lourd traditionnellement utilisé.<br>
En effet, même débarrassé de son soufre car la Méditerranée est enfin arrivée, dix ans après la Mer du Nord, à être érigée par l’Organisation Maritime Internationale en zone SECA, obligeant d’utiliser des carburants sans soufre, les autres polluants continuent d’être émis massivement par les moteurs de bateaux : les NOx (les oxydes d’azote), et les particules imbrûlées, visibles comme les suies, ou, plus dangereuses, car invisibles, comme les particules fines ou extrafines.<br>
En choisissant de s’équiper en navires fonctionnant au GNL, Corsica Linea élimine l’essentiel des rejets qui sont des polluants sanitaires, non seulement durant son stationnement, mais aussi durant les manœuvres portuaires qui, on l’observe à l’œil nu quand un bateau arrive ou repart du port, sont très polluantes.<br>
Face à l’impossibilité de proposer un raccordement électrique XXL aux bateaux de croisière qui stationnent dans le port, des mesures sont prises à travers une charte prévoyant de pouvoir annuler l’accostage en cas d’épisode de forte pollution. Et le renouvellement de la flotte, qui est beaucoup plus fréquent pour les bateaux de croisière (tous les quinze ans en moyenne) que pour les autres armateurs (tous les trente ans), augmente le nombre de navires GNL désormais. <br>
Cependant cette conversion est freinée car les incitations européennes concernent les rejets CO2, qui n’ont pas d’incidence sanitaire, dans le cadre de la lutte contre les émissions des gaz à effet de serre. Aussi le passage au GNL n’est pas encouragé par le système de taxation ETS (taxe carbone) mis en place par les instances européennes.<br>
Par contre certains navires neufs propulsés par le fuel sont incités à limiter leurs émissions CO2, pour avoir moins de taxes à payer, en recourant à des batteries embarquées qui sont chargées en électricité lors des escales dans les grands ports européens. De ce fait les pollutions sanitaires seront, comme les émissions CO2, interrompues quand les moteurs sont à l’arrêt et le paquebot branché sur ses batteries.<br>
Enfin les évolutions de la réglementation font bouger les choses. Ainsi en Mer du Nord ne peuvent plus naviguer depuis 2022 que des bateaux équipés de moteurs GNL ou de moteurs de nouvelle génération Tier III, qui, par rapport aux moteurs au fuel classiques Tier I, grâce à des injonctions d’adjuvants catalyseurs et d’urée dans les fumées, diminuent de 80% les émissions polluantes. Ainsi un paquebot de croisière visitant les fjords de Norvège est interdit là-bas s’il ne navigue pas en mode Tier III. Par contre, une fois en Méditerranée, il peut désactiver l’adjonction des adjuvants et naviguer en mode Tier II beaucoup moins coûteux. Ce qu’il ne se prive pas de faire quand il est à quai au port d’Aiacciu.<br>
Pourquoi la Méditerranée est-elle tellement en retard en ce domaine ? L’explication tient au fait que les réglementations sont décidées par l’Organisation Maritime Internationale, une instance intergouvernementale calquée sur l’ONU. Dans chaque zone de navigation les pays concernés sont consultés avant qu’une réglementation nouvelle ne soit adoptée. En Mer du Nord, les pays scandinaves sont très motivés pour cela. En Méditerranée, y compris dans sa partie européenne, plusieurs pays freinent des quatre fers, notamment la Grèce, Chypre et Malte qui sont des pays où la marine marchande exerce un lobby considérable sur les pouvoirs publics.<br>
Grâce à Qualitair Corse, en lien avec les programmes européens Interreg Aer Nostrum et Airlabò, la Corse équipe progressivement ses ports d’une surveillance mesurant et modélisant les pollutions portuaires. Ce sera un outil indispensable pour accroître encore la pression sur les décideurs, autorités portuaires, pouvoirs publics et armateurs.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/729148617_1412799740658928_7598920750329204129_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_tt6&amp;_nc_cat=101&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=M1Mhji_YE7MQ7kNvwFX3fJp&amp;_nc_oc=Adp4tzZc9FOwBVOcfm_aK9btCmNWWnvNIhZX6-0CPgK936mnNx2X1hXMBUZ2G7_SMxw&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEtrujUBG_i23lODFfeiAfvxBS6g9LSktYkLclxJy8hrXXGdnzu-piw-TejjwWWl7xLSdTXlj-3&amp;oh=00_AQCHBh1Sml_098C4AaRG3uDo86Ph4T4AK2dkoXFWNT_RYg&amp;oe=6A604478" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 13:38:00 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/729148617_1412799740658928_7598920750329204129_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_tt6&amp;_nc_cat=101&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=M1Mhji_YE7MQ7kNvwFX3fJp&amp;_nc_oc=Adp4tzZc9FOwBVOcfm_aK9btCmNWWnvNIhZX6-0CPgK936mnNx2X1hXMBUZ2G7_SMxw&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEtrujUBG_i23lODFfeiAfvxBS6g9LSktYkLclxJy8hrXXGdnzu-piw-TejjwWWl7xLSdTXlj-3&amp;oh=00_AQCHBh1Sml_098C4AaRG3uDo86Ph4T4AK2dkoXFWNT_RYg&amp;oe=6A604478" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1412794200659482</guid>
			<title>Stratégie de l’Europe pour les Îles</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1412794200659482</link>
			<description><![CDATA[Stratégie de l’Europe pour les Îles<br>
Enfin du nouveau !<br>
<br>
Depuis l’entrée en vigueur du Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne, (TFUE, ou Traité de Lisbonne) en décembre 2007, les instances dirigeantes de l’Union Européenne ont régulièrement fait la sourde oreille aux demandes des autorités insulaires de l’Union pour donner une application concrète à l’article 174 de ce traité qui demande à l’UE de « développer son action (…) visant à réduire l’écart entre les niveaux de développement (…) (en accordant) une attention particulière aux régions qui souffrent de handicaps naturels ou démographiques graves et permanents, (…) telles que les régions insulaires (…) ». Depuis le 10 juin 2026, une page est tournée avec la présentation par l’Union Européenne de sa première « Stratégie pour les Îles ».<br>
<br>
Le combat pour la mise en place d’une stratégie Européenne pour les Îles a été la priorité des parlementaires européens insulaires lors de toutes les mandatures depuis 2008. Sans succès durant 15 ans. Le point de bascule a été en juin 2022 lors du vote du rapport Omarjee appelant la Commission Européenne « à construire une vision de long terme pour les îles européennes, appuyée sur un pacte des îles et un agenda insulaire ».<br>
Ce vote a été le résultat d’un travail de lobbying ininterrompu mené avec l’appui de la Conférence des Régions Périphériques et Maritimes, particulièrement de sa Commission des Îles actuellement présidée par Nanette Maupertuis. Siégeant alors dans la Commission REGI du Parlement Européen, j’ai personnellement participé à ce travail collectif. Younous Omarjee occupait la Présidence de la Commission du Développement Régional REGI, et un autre député a été très actif dans ces travaux, l’italien Raffaello Fitto, du même parti « Fratelli d’Italia » que Giorgia Meloni en Italie. Nommé en 2024 par le gouvernement italien comme représentant de l’Italie au sein de la nouvelle Commission Van der Leyen 2, Il a été un acteur essentiel de l’avancée que nous venons d’obtenir. <br>
De quoi s’agit-il ? Jusqu’à présent, et sans discontinuer depuis 2007, la technocratie bruxelloise s’est accrochée à une doctrine non écrite, mais scrupuleusement appliquée, qui distinguait trois catégories d’espaces insulaires : les territoires ultra-marins situés à plus de 1.000 km des côtes européennes et éligibles à des financements européens particuliers au titre de l’éloignement ; les très petites îles, caractéristiques de la Mer Egée notamment, pour lesquelles les Etats étaient autorisés à apporter des aides sans devoir se plier aux règlements européens généraux ; et les autres îles renvoyées au droit commun européen, c’est-à-dire totalement oubliées malgré l’évidence de leurs « handicaps naturels ou démographiques graves et permanents ».<br>
Un exemple concret récent : depuis janvier 2026, les lignes aériennes et maritimes intérieures de l’Union Européenne sont assujetties à la « taxation carbone », dénommée ETS, mais le règlement européen a explicitement prévu une exemption de son application pour les îles de moins de 200.000 habitants. C’est-à-dire incluant toutes les « petites îles » grecques, mais excluant la Corse, la Sardaigne, les Baléares, Malte, la Crète, et quelques autres. A la clef plusieurs dizaines de millions d’euros prélevés sur les liaisons aériennes ou maritimes, qui sont payés ou par les usagers de la continuité territoriale, ou par la Collectivité de Corse qui intervient pour en limiter l’impact sur les usagers, ou par les consommateurs lors de leurs achats de marchandises importées dont le prix répercute l’impact de cette taxe.<br>
Autre exemple très concret : l’Etat français a décidé pour renflouer son budget de presque tripler en janvier 2026 la taxe sur les transports aériens dite TSBA (Taxe de Solidarité sur les Billets d’Avion), et il a appliqué cette augmentation de taxation à la Corse en arguant « qu’une exemption n’était pas possible au regard du droit communautaire ». Sauf que la Commission, vu ses nouvelles orientations, a donné récemment son feu vert à une telle exemption, obligeant le gouvernement français à s’y résoudre, diminuant de presque 19 € le prix aller-retour d’un billet d’avion pour les insulaires bénéficiant du tarif résident. Soit plusieurs millions d’euros qui resteront disponibles pour le pouvoir d’achat des « résidents corses ». <br>
Mais les effets de ce changement d’orientation de la Commission Européenne seront surtout à venir, dans la définition des politiques de cohésion pour la prochaine période à compter de 2028. Agriculteurs, pêcheurs, en tant que professionnels tributaires des aides européennes, les Collectivités corses pour financer leurs politiques publiques, et les usagers pour compenser les handicaps de l’insularité, pourront en bénéficier. Enfin !<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/728116121_1412794170659485_6428130462790172605_n.jpg?_nc_cat=107&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=4nAjWjg5RDcQ7kNvwGirJK9&amp;_nc_oc=Adrff-FYp3kOxVyUziwA8L99LwBPEBwdxs6YOT0j6084afdk55UU11LtUROHm5ZJPi4&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGLgcb9PPwrB4JroyIIO4eAWJGku2eIIwiSU0Vav5TZpsciG72q_kR3K7zHaQskmM5ZQhG_neqt&amp;oh=00_AQD2bOsNRueIFKhB8Vnpcs4sU-sLsOX6jkivCkH3SHYhbg&amp;oe=6A6030EE" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 21 Jun 2026 13:29:19 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/728116121_1412794170659485_6428130462790172605_n.jpg?_nc_cat=107&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=4nAjWjg5RDcQ7kNvwGirJK9&amp;_nc_oc=Adrff-FYp3kOxVyUziwA8L99LwBPEBwdxs6YOT0j6084afdk55UU11LtUROHm5ZJPi4&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGLgcb9PPwrB4JroyIIO4eAWJGku2eIIwiSU0Vav5TZpsciG72q_kR3K7zHaQskmM5ZQhG_neqt&amp;oh=00_AQD2bOsNRueIFKhB8Vnpcs4sU-sLsOX6jkivCkH3SHYhbg&amp;oe=6A6030EE" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1410092887596280</guid>
			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1410092887596280</link>
			<description><![CDATA[Iran-USA<br>
Fin de partie dans le détroit d’Ormuz<br>
Plusieurs fois annoncé, enfin conclu : l’accord pour mettre fin au conflit engagé il y a un peu plus de trois mois par les USA et Israël contre l’Iran a été trouvé. Des destructions massives <br>
et des milliers de morts iraniens ont jalonné ces semaines de bombardements au coût <br>
politique et économique exorbitant. Avec une leçon bien prévisible : la force pure ne peut vaincre, il faut toujours en passer par des compromis et des solutions politiques.<br>
L’Iran a gagné de ne pas avoir perdu ; les USA ont gagné en prouvant d’évidence qu’aucune <br>
autre puissance ne pouvait déployer autant de moyens militaires. Mais, au plan des résultats concrets, sur le terrain du Moyen Orient, il n’y aura que des perdants.<br>
Beaucoup de perdants sont en Iran, au-delà des multiples victimes civiles : ce sont <br>
notamment les acteurs de la contestation démocratique qui avaient fait vaciller le régime dictatorial des Gardiens de la Révolution l’hiver dernier. Le pouvoir iranien sort de cet ⁷épisode renforcé, car la guerre déclarée par l’ennemi américain et sioniste a resserré l’opinion publique autour de ses dirigeants, et relégué pour longtemps les aspirations à la liberté du peuple iranien. <br>
Les autres pays du Golfe persique sont aussi largement perdants. Les dégâts matériels des <br>
ripostes iraniennes aux bombardements israéliens et américains sont lourds, et les victimes autres qu’iraniennes sont parmi eux. Quant à leurs modèles économiques destinés à sortir de la dépendance pétrolière, ils en ont été totalement déstabilisés. Le tourisme s’y <br>
implantait progressivement ; il sera durablement affecté. Le trafic mondial aérien avait choisi leurs compagnies et leurs aéroports pour structurer les hubs nécessaires aux transports <br>
internationaux vers la Chine et l’extrême Orient en général. Les dégâts enregistrés sur les <br>
plates-formes portuaires et aéroportuaires, et les incertitudes qui pèseront encore longtemps quant à la reprise possible de cette guerre, vont obligatoirement compromettre cette orientation.<br>
Quant au reste du monde, sevré de pétrole et de gaz bon marché durant tous ces derniers mois, il n’a pu que subir les conséquences de l’aventurisme américain et israélien qui, en déclenchant cette guerre, imaginaient que leur victoire ne serait qu’une formalité. Ils se sont heurtés à une guerre non conventionnelle, multipliant l’usage des drones pour contrer les missiles XXL envoyés par les armadas US et israéliennes, et aussi les petites embarcations <br>
rapides déployées par milliers pour donner le tournis à la flotte américaine et ses impressionnants moyens. Au large, au milieu des océans, cela n’aurait eu aucune conséquence sérieuse. Dans l’espace confiné du Détroit d’Ormuz, cela a suffi pour rendre les <br>
tentatives américaines d’y assurer la sécurité de navigation totalement inopérantes.<br>
Tout s’est donc joué dans le détroit d’Ormuz, véritable goulot d’étranglement pour le trafic des pétroliers et des navires gaziers vers le reste du monde. Au fil du temps, son blocus a vidé les stocks stratégiques mondiaux et provoqué des conséquences économiques qui allaient crescendo. Comme il était impossible de le débloquer par la force, il a bien fallu se <br>
résoudre à le faire par la négociation.<br>
De cette négociation, étendue au conflit en cours au Liban, Israël ne voulait pas, et il a tout fait pour en ralentir et en compromettre l’issue. Mais la position iranienne dans le compromis était suffisamment forte pour inclure son allié du Hezbollah dans le deal, et <br>
contrarier durablement les va-t’en guerre du gouvernement de Benyamin Netanyahu.Quant aux autres contentieux mis en avant pour justifier la guerre, notamment l’accès de l’Iran à l’arme atomique, ils sont renvoyés à des «négociations ultérieures ». Autant dire que rien n’est réglé malgré cette guerre qui a été menée à grands frais.<br>
Donald Trump se trouve ainsi face à la réalité de son bilan : beaucoup de bruit et de fureur, mais aucun résultat positif et concret. Ormuz est à nouveau ouvert, mais il l’était déjà avant la guerre. L’Iran a gardé son pouvoir de nuisance, et l’espoir d’une alternative démocratique <br>
y a reculé. Profitant de cette guerre, le régime des faucons en Israël s’est déchaîné comme <br>
jamais, multipliant les bombardements à Gaza et au Liban, les colonies illégales en Cisjordanie palestinienne, et les provocations contre l’opinion mondiale. La Paix en Palestine n’a jamais paru aussi éloignée. Sous Donald Trump, la « pax americana » est un fiasco complet.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/725319287_1410092827596286_5733291116636307541_n.jpg?_nc_cat=108&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=NnAj7mOPe_oQ7kNvwFnpdL4&amp;_nc_oc=AdrjHWcGa3FZMOGdoD0AfUTL3sAWfhOYCSUVNss_j1PRkZkFnfo8-anS_4Mw_Du4_lI&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEZ5m_KamCzSHY-krknO5e4C_yhCBeGmzQq2rv_Tp2L_rzDpaVAO8q6GZ7I6dyzSvXIIcQX9bqk&amp;oh=00_AQCklT3RrdDejWxd7uVwXmwZZWEXuR3BDN3ua2IYbtln5Q&amp;oe=6A602257" /><br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/726794691_1410092850929617_5865392325362164224_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=106&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=eRnp5Qnner8Q7kNvwH5tZ-M&amp;_nc_oc=AdrTV7zPRq65IyorGuaha4ducDcWRoJntM8sgQ4EYdxf1WoEFZBdjEaKDdIDzaZd5hk&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQHsgEy4_A2Bbq4wzWMHnNFcqpCLjO42gxF7ZWYymUGbDs6QrD7twyZp4bY6SG6J5tMiUyShEXjD&amp;oh=00_AQC8d-cpOcm7GmAHp22qld20RmV16GWpFQB0lVKWwAlM3g&amp;oe=6A601BB6" width="1166" height="720" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 07:22:27 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/725319287_1410092827596286_5733291116636307541_n.jpg?_nc_cat=108&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=NnAj7mOPe_oQ7kNvwFnpdL4&amp;_nc_oc=AdrjHWcGa3FZMOGdoD0AfUTL3sAWfhOYCSUVNss_j1PRkZkFnfo8-anS_4Mw_Du4_lI&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEZ5m_KamCzSHY-krknO5e4C_yhCBeGmzQq2rv_Tp2L_rzDpaVAO8q6GZ7I6dyzSvXIIcQX9bqk&amp;oh=00_AQCklT3RrdDejWxd7uVwXmwZZWEXuR3BDN3ua2IYbtln5Q&amp;oe=6A602257" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1408898701049032</guid>
			<title>A post from François Alfonsi (Officiel)</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1408898701049032</link>
			<description><![CDATA[<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/724472239_1408898674382368_1896755652270233383_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=109&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=zYk6OFyaNl8Q7kNvwEzBS3h&amp;_nc_oc=Adous59mwf5WYT4L_39wkh9RgG36mwKnrrOKiuwk3D0q90UkCriuKigeFNz1iNgCVP0&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFlFL1MEi-wyyHeBv5crmcXjg1NrrR-5i-rmsejZM13-xzaYO7Edcw6KcqWkNVzjK-LHe7CaLRC&amp;oh=00_AQAFU9--Vqzcnn45cPlrJhNG5isi7Y5BbyO7_qje72wEFQ&amp;oe=6A60240E" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 19:03:23 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/724472239_1408898674382368_1896755652270233383_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=109&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=zYk6OFyaNl8Q7kNvwEzBS3h&amp;_nc_oc=Adous59mwf5WYT4L_39wkh9RgG36mwKnrrOKiuwk3D0q90UkCriuKigeFNz1iNgCVP0&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFlFL1MEi-wyyHeBv5crmcXjg1NrrR-5i-rmsejZM13-xzaYO7Edcw6KcqWkNVzjK-LHe7CaLRC&amp;oh=00_AQAFU9--Vqzcnn45cPlrJhNG5isi7Y5BbyO7_qje72wEFQ&amp;oe=6A60240E" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1404396194832616</guid>
			<title>Réforme constitutionnelle</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1404396194832616</link>
			<description><![CDATA[Réforme constitutionnelle<br>
Ou vote favorable, ou « terra incognita »<br>
<br>
L’autonomie de la Corse a été l’objectif fixé quand le mouvement nationaliste a obtenu une majorité par les urnes en Corse, dès décembre 2015. Il a fallu attendre juillet 2022 avant qu’une négociation s’engage avec l’Etat, et mars 2024 pour que soit signé un accord politique, sous l’égide du processus de Beauvau. Deux ans sont passés depuis, pollués par les errements politiques parisiens consécutifs à la dissolution de l’Assemblée Nationale par Emmanuel Macron en 2024. En ce printemps 2026, le débat parlementaire sur l’avenir de la Corse arrive enfin, alors que la Présidence Macron est en bout de course, et le Parlement divisé comme jamais. Mais, même si les passions sont retombées, le vote d’une réforme inscrivant « l’autonomie de la Corse » dans la Constitution écrirait une nouvelle page de notre Histoire.<br>
<br>
La réforme constitutionnelle proposée par le gouvernement au Parlement, dans la rédaction issue des accords de Beauvau qui ont été négociés avec la représentation élue de la Corse, est un compromis. S’il y est bien question d’autonomie comme le peuple corse en avait exprimé la demande à travers les résultats électoraux du mouvement nationaliste, il a aussi été tenu compte des « lignes rouges » posées par l’Etat, sans le respect desquelles aucun accord n’aurait pu être passé. Entre « grands principes » et pragmatisme, il a été choisi de faire le « petit pas » d’une autonomie de la Corse inscrite dans la Constitution, et d’accepter l’avancée qu’il était possible de faire compte tenu des rapports de force politiques en place.<br>
Ce n’est pas la première fois, dans l’Histoire moderne de la Corse, que nous nous trouvons à devoir accepter un compromis. Lors de la création de l’Assemblée de Corse en 1982, grâce au statut particulier mis en place avec François Mitterrand, une avancée majeure a été obtenue, à savoir la création, à travers l’Assemblée de Corse, d’un espace démocratique pour le peuple corse. Avec Edmond Simeoni, les autonomistes ont occupé l’espace ouvert par ce statut, tandis que d’autres nationalistes dénonçaient « a tràppula » et boycottaient cette première Assemblée de Corse.<br>
Depuis l’Histoire a jugé. Sans l’étape de la création de l’Assemblée de Corse, jamais il n’aurait pu être construit le rapport de forces politique obtenu par le vote de plus en plus majoritaire des Corses en faveur du mouvement nationaliste.<br>
Plusieurs décennies plus tard, une nouvelle étape peut être franchie. Le texte proposé constitutionnalise « l’autonomie de la Corse ». Il n’introduit pas la reconnaissance du peuple corse dans la constitution, et il ne reprend pas les termes de co-officialité et de statut de résident pourtant demandés par 100% d’élus insulaires. Ce sont là les compromis qui ont permis de trouver un accord politique avec l’Etat. Cependant, s’il est voté dans les termes tels que négociés, ce texte sera une avancée pour le peuple corse, il ouvrira la porte à un pouvoir législatif, et il représentera alors un saut politique pour ce qui est des possibilités données aux Corses pour construire leur avenir.<br>
Le « pouvoir constituant » de l’Etat français, formé par l’ensemble des parlementaires, sénateurs et députés, va-t-il remettre en cause l’accord négocié ? Le risque existe, et certains mènent campagne tambour battant pour y parvenir. Chaque jour la presse nous donne à découvrir de nouveaux constitutionnalistes patentés qui poussent les hauts cris contre cette réforme pour la Corse. Ils sont la partie émergée de l’iceberg des conservatismes français, accrochés au jacobinisme et profondément enracinés dans les rouages de l’Etat. Tous sont vent debout et ils ont des relais dans l’enceinte parlementaire, y compris deux des parlementaires corses, François Xavier Ceccoli à l’Assemblée Nationale et Jean Jacques Panunzi au Sénat. C’est aujourd’hui que l’on mesure à quel point la défaite de Jean Félix Acquaviva il y a deux ans a été préjudiciable ! Et combien il serait opportun que, lorsque le débat viendra au Sénat, c’est-à-dire après les élections de septembre, Jean Jacques Panunzi soit remplacé par un autre parlementaire favorable à la réforme constitutionnelle.<br>
Car il ne faut pas sous-estimer les conséquences à long terme des débats constitutionnels en cours. Soit l’accord politique avec l’Etat, patiemment construit et démocratiquement validé, se matérialise à travers une modification constitutionnelle conforme. Ou bien, comme nul en Corse n’a l’intention de renoncer, nous serons demain en « terra incognita ».<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/722030309_1404404464831789_6282253653673594766_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=JBXTeXFYTY4Q7kNvwEXl6Jt&amp;_nc_oc=Adr3Tv8hCrEQbIRGKdXjdXBxLmaaS9IJETbdicxN48aV_vriqAE2MGKbJ8c9gLMyHZk&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEM8nFT7X0UUJP2EMR77-vzwQgc2byY4_DW6Ei23ktoSPUAcYkymhOGWUW3MZZhcLCQzCmq3LoW&amp;oh=00_AQC44m3EG4a8aoLIEoba4Jh1v7iEgT_5xsl1hQQ6eBJ4kQ&amp;oe=6A603885" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:01:57 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/722030309_1404404464831789_6282253653673594766_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=JBXTeXFYTY4Q7kNvwEXl6Jt&amp;_nc_oc=Adr3Tv8hCrEQbIRGKdXjdXBxLmaaS9IJETbdicxN48aV_vriqAE2MGKbJ8c9gLMyHZk&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEM8nFT7X0UUJP2EMR77-vzwQgc2byY4_DW6Ei23ktoSPUAcYkymhOGWUW3MZZhcLCQzCmq3LoW&amp;oh=00_AQC44m3EG4a8aoLIEoba4Jh1v7iEgT_5xsl1hQQ6eBJ4kQ&amp;oe=6A603885" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1396601572278745</guid>
			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1396601572278745</link>
			<description><![CDATA[Juin 2026..Le processus de Beauvau à l’heure de vérité<br>
<br>
D’abord cette semaine devant la Commission des Lois, puis en séance plénière les 15 et 16 juin prochain, le projet de réforme constitutionnelle pour la Corse entame la première étape de son parcours parlementaire devant l’Assemblée Nationale. Puis viendra après l’été le vote du Sénat, qui devra être acquis dans les mêmes termes que celui de l’Assemblée Nationale, pour que soient ensuite convoqués les députés et sénateurs pour un Congrès qui devra approuver à la majorité des trois cinquièmes la réforme constitutionnelle avant qu’elle ne soit définitivement adoptée. Chacune de ces étapes sera donc décisive, et éliminatoire.<br>
<br>
La nécessité d’une réforme constitutionnelle pour avancer dans le dossier corse est un fait acquis depuis les années Giacobbi, avant donc que les nationalistes ne soient arrivés à la tête des institutions de la Corse. Déjà, les dysfonctionnements avaient été mis en évidence par le regretté Pierre Chaubon qui avait démontré que la Corse était empêchée d’aller plus loin dans l’affirmation de sa réalité historique et culturelle, et que seule une réforme constitutionnelle pouvait permettre de sortir de ces blocages.<br>
Depuis, l’Assemblée de Corse a rassemblé des majorités nationalistes toujours plus fortes, mais l’Etat s’est refusé durant sept années à tout dialogue constructif dans ce sens.<br>
Après l’assassinat d’Yvan Colonna en mars 2022, qui a provoqué un cycle de manifestations qui ont viré à l’émeute à Corti, Aiacciu puis Bastia, Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, a été envoyé en Corse avec la mission de rétablir le dialogue. En pleine campagne pour l’élection présidentielle qui a conduit à la réélection d’Emmanuel Macron pour un second mandat, le « processus de Beauvau » a ainsi été engagé, après que le gouvernement ait déclaré « être prêt à aller jusqu’à l’autonomie de la Corse ». <br>
Cinq ans plus tard, alors qu’une nouvelle campagne présidentielle se profile, le dossier arrive enfin devant le Parlement qui devra décider de la réforme constitutionnelle instituant une possibilité d’autonomie de la Corse.<br>
Les plus sceptiques pensent que le verrouillage de la Constitution française par le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’Etat est tel que même l’adoption telles quelles des « écritures constitutionnelles » des accords de Beauvau serait d’un effet limité. Un précédent existe que Véronique Bertile a rappelé lors du Scontru d’Arritti qui a eu lieu ce samedi à Bastia, celui de l’article 75-1, « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France », issu de la dernière réforme constitutionnelle adoptée en 2008 sous Nicolas Sarkozy, dont les soit-disants « Sages » ont décidé qu’il ne serait tenu aucun compte. Puis il y a eu la censure de la loi Molac, très largement décriée. Le Conseil Constitutionnel en est sorti contesté et affaibli. Mais son pouvoir de nuisance reste bien présent, et la jurisprudence qu’il tirera du nouvel article concernant la Corse pourrait bien décevoir largement, notamment en matière de politique linguistique. <br>
Aussi, les milliers de manifestants qui se sont mobilisés en soutien à Scola Corsa à la veille de l’ouverture des débats parlementaires ont apporté un soutien bienvenu aux rapports de forces politiques qui seront nécessaires pour que l’autonomie de la Corse soit votée dans un premier temps, puis soutenue fortement pour qu’elle conduise à des changements en profondeur des relations avec Paris.<br>
En fait, l’issue de la démarche de réforme constitutionnelle désormais engagée sera une étape, certes décisive, mais elle ne peut pas être une fin en soi. Les discussions sur la loi organique qui devra définir les compétences et les moyens de la future Corse autonome se dérouleront après avril 2027, dans un contexte politique qui sera totalement renouvelé. Son contenu sera soumis à la validation d’un referendum en Corse, et il dépendra aussi de la vision politique du nouveau pouvoir parisien dont rien ne garantit qu’il nous sera favorable.<br>
Par ailleurs, tapis dans les allées du pouvoir, on sait d’avance que nos adversaires farouches, comme Jean Michel Blanquer et ses amis, appuyés sur le Conseil d’Etat et le Conseil Constitutionnel, feront tout pour s’opposer à la liberté du peuple corse. <br>
En fait il nous restera encore et toujours le même recours légitime : la mobilisation du peuple corse. Et il faudra y recourir autant que de besoin.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/710755683_1396601432278759_762297980288506145_n.jpg?_nc_cat=101&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=8yG3C6rkXy8Q7kNvwHPXS4A&amp;_nc_oc=AdocxRWTBsK9kgy9IzLfHOgci4amJhnI8-8ItU3AFr2Z6p_20vBnKHSOgGwqHGWuZA8&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFY6r4oT6on6dHnKpGj7SGP3T6-s9FdGSZJvjC_ce7rV8NSQKiHCzPbu9dIdYJd0Y0iETxmfCao&amp;oh=00_AQD-mL4B3HzAR0iRFx2jPBihqaUCsIA9KtcPbsSwYnwD1g&amp;oe=6A601ED4" /><br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/715512036_1396601468945422_6515600751951302756_n.jpg?_nc_cat=106&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=Zgnwr0j_4XUQ7kNvwGDiFlt&amp;_nc_oc=AdoBaDI2VXyIN1wJwARHQ1A6bBItHTmP6c14bXT51XDM5qTbZjvMRzmrMGBv1DbphXY&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEZh0A-VhjRU8721bvug2sGUWs1DSCn0c-hQNye1hAItpcHH2YMeytSBrl1rjc264WMeddcvAEK&amp;oh=00_AQAJ4Ap3vIiOApMFFQjsxXUkHYenIpsWgf504d1_N6DIig&amp;oe=6A6020F3" width="250" height="211" /><br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/712864882_1396601505612085_8381382108608313252_n.jpg?_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=7EhPAkCqOrQQ7kNvwEDCKEo&amp;_nc_oc=AdpDzmjyZX1qmQJsPYFzLp4tBy93mhbRZwbmJpjF5MKxSmZomY4zYCEF5Z1A6mIYJsU&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFs9hw26peuXGakToluQoevPtb4Clb4bQOVdiuGwjQiqj8q0OEPH2kMGIUtvDwTcyumRHb6KCai&amp;oh=00_AQBHkfya7PNNVBqX3Rz2fEjx2JSwEvOJcloGcbWkHxrgqQ&amp;oe=6A6029C6" width="850" height="553" /><br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/713304645_1396601538945415_3611774138946157137_n.jpg?_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=C8xE0LDRdQUQ7kNvwFkThjO&amp;_nc_oc=AdrVy2vaDkVby3u1b3R8BsJD4CtCtncuDiKSj-NlPhxfpiKLPFIaLRBnaUa3BXcDxb8&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQHAgV-ZIQmyc4pAtkIR8BYS78VFbtUO1y_wPyqdf0R_NMApvcL62ILVamVvG6nw68QrWwpCIHOH&amp;oh=00_AQB9a1vElbp2Dmtbdt6sXDf9SgSbxINgawtANtGVQhGTlQ&amp;oe=6A60333F" width="620" height="412" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 06:27:38 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/710755683_1396601432278759_762297980288506145_n.jpg?_nc_cat=101&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=8yG3C6rkXy8Q7kNvwHPXS4A&amp;_nc_oc=AdocxRWTBsK9kgy9IzLfHOgci4amJhnI8-8ItU3AFr2Z6p_20vBnKHSOgGwqHGWuZA8&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFY6r4oT6on6dHnKpGj7SGP3T6-s9FdGSZJvjC_ce7rV8NSQKiHCzPbu9dIdYJd0Y0iETxmfCao&amp;oh=00_AQD-mL4B3HzAR0iRFx2jPBihqaUCsIA9KtcPbsSwYnwD1g&amp;oe=6A601ED4" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1395263925745843</guid>
			<title>Autonomie de la Corse : une aspiration démocratique légitime selon la constitutionaliste Véronique Bertile</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1395263925745843</link>
			<description><![CDATA[<br>
<br>
<img src="https://external-cdg4-2.xx.fbcdn.net/emg1/v/t13/2108616762664642086?url=https%3A%2F%2Ffontan.io%2F1.91%3A1%2Fmedia%2Fwww.ici.fr%2Fa14f14c99acbf4d7a680601223e6cde6.jpg&amp;fb_obo=1&amp;utld=fontan.io&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_oc=AdoNkxuyUCFjUK-kTelr32VH6TuemXlPtRdGZzsAwYVG5L6bwTU-ifx4SC7tUJ9OZg8&amp;ccb=13-1&amp;stp=dst-emg0_fr_q75_tt6&amp;ur=50234c&amp;_nc_sid=64c8fc&amp;oh=06_Q3_BAYBWcwWHo5e1yasCguvikndE5OwBW3YaKikorDZdxSxn&amp;oe=6A5C4967" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 31 May 2026 17:02:20 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://external-cdg4-2.xx.fbcdn.net/emg1/v/t13/2108616762664642086?url=https%3A%2F%2Ffontan.io%2F1.91%3A1%2Fmedia%2Fwww.ici.fr%2Fa14f14c99acbf4d7a680601223e6cde6.jpg&amp;fb_obo=1&amp;utld=fontan.io&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_oc=AdoNkxuyUCFjUK-kTelr32VH6TuemXlPtRdGZzsAwYVG5L6bwTU-ifx4SC7tUJ9OZg8&amp;ccb=13-1&amp;stp=dst-emg0_fr_q75_tt6&amp;ur=50234c&amp;_nc_sid=64c8fc&amp;oh=06_Q3_BAYBWcwWHo5e1yasCguvikndE5OwBW3YaKikorDZdxSxn&amp;oe=6A5C4967" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1395214195750816</guid>
			<title>Inquiétudes économiques à venir</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1395214195750816</link>
			<description><![CDATA[Inquiétudes économiques à venir<br>
<br>
Depuis février et le début de la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, dont la conséquence est la fermeture du détroit d’Ormuz et ses conséquences économiques en cascade, la crise mondiale s’est installée et elle s’amplifie au fil des semaines. La Corse ne pourra certainement pas en sortir indemne.<br>
<br>
L’effet principal de cette crise concerne le coût des carburants, ce qui pèse sur les activités locales, et sur les coûts des transports dont la Corse est tributaire plus que toute autre région en raison de son insularité. <br>
Au plan local, la réalité des reliefs et des distances de la géographie de la Corse en fait un territoire où l’impact est maximum. Et l’effet destructeur des coûts du carburant sur le pouvoir d’achat sera encore beaucoup plus sensible pour ceux qui vivent dans l’intérieur.<br>
L’effet est insidieux, mais chaque ménage est face à l’impact de l’augmentation considérable du prix de chaque plein de sa voiture qui, au rythme de plusieurs pleins chaque mois, le prive mécaniquement de 100 euros en fin de mois, voire davantage. Cet argent, exporté aussitôt hors de l’île, manque ensuite ici pour payer les dépenses de logement, de nourriture ou de loisirs. L’économie locale, qui est en premier lieu le fait des résidants, va se contracter d’autant.<br>
L’effet sera très grand chez les plus vulnérables, ceux qui vivent avec un SMIC qui plafonne à 1.450 euros nets, et pour ceux qui sont encore beaucoup moins bien lotis, ces 18% d’insulaires qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Pour eux ce sera beaucoup de pouvoir d’achat en moins pour tous les mois à venir. La crise sociale qui s’annonce va être sévère.<br>
L’impact de ce nouveau choc pétrolier touche par ailleurs de plein fouet des secteurs économiques stratégiques importants pour la Corse, particulièrement les transports et le tourisme. Chaque Corse dépense plus qu’un européen moyen pour ses transports. C’est le lot de tous les peuples insulaires, et, face à cette crise, les Corses seront dans l’obligation de restreindre leurs déplacements. Et donc d’impacter l’activité des compagnies maritimes et aériennes qui en vivent. <br>
L’autre impact concernera inévitablement l’activité touristique qui génère un bon tiers de l’économie corse. La saison ne fait que commencer, mais il y a tout lieu de s’inquiéter. Déjà, le coût excessif des transports a de tout temps été un leitmotiv des récriminations des professionnels du tourisme. La saison 2026 s’apprête à battre des records à cet égard.<br>
Le premier effet est la limitation de l’offre, puisque certaines lignes aériennes ont été arrêtées. Le deuxième effet est celui des prix des billets qui seront à la hausse sous l’effet des prix des carburants, et le risque est réel que cela entraîne un recul de la fréquentation. Et enfin ceux qui viendront le feront avec un pouvoir d’achat amputé des différents surcoûts payés pour leurs voyages et leurs déplacements sur place.<br>
L’heure des bilans viendra cet automne, et les récentes saisons nous ont habitués à une fréquentation plus tardive chaque année. Mais les premiers indicateurs n’ont rien de rassurant.<br>
La Corse doit donc se préparer à une situation économique difficile désormais. Le conflit du Moyen Orient pourra-t-il se résoudre rapidement, et les causes de la crise qui s’annonce disparaître alors ? Il ne semble pas que l’on en prenne le chemin. Et s’il perdure, les conséquences iront en s’aggravant au fil des mois. <br>
Que peut-on faire ? Pas grand-chose à part subir. A tout le moins, il faudrait consolider les moyens existants de solidarité face à cette récession économique prévisible, particulièrement pour les publics les plus vulnérables susceptibles d’être affectés par des situations de rupture en termes de logement, d’endettement ou d’emploi. <br>
Il faut en effet s’attendre à une aggravation sensible de la situation sociale, et se préparer à y faire face.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/710756098_1395214169084152_7379470070530739851_n.jpg?_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=_FHXsTyKBdMQ7kNvwFj7ZH8&amp;_nc_oc=Ado47hQcFB43G-islY4-iskRWUQm-iPKmc39UnYcHFuZrn6wuMINaHHj86oizdGVF_A&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGhTxhI90Yjd7YF_ke8wpIUDM60lkTPRic5ZNiE-DNbW7VQ_v00UDRTItiyqcLaqNiUUFcKvnKc&amp;oh=00_AQCUaVHOo64AoGOtZMN-wbsQ6SdczwKUpUK0SWuFof-lYw&amp;oe=6A603C75" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 31 May 2026 15:50:35 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/710756098_1395214169084152_7379470070530739851_n.jpg?_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=_FHXsTyKBdMQ7kNvwFj7ZH8&amp;_nc_oc=Ado47hQcFB43G-islY4-iskRWUQm-iPKmc39UnYcHFuZrn6wuMINaHHj86oizdGVF_A&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGhTxhI90Yjd7YF_ke8wpIUDM60lkTPRic5ZNiE-DNbW7VQ_v00UDRTItiyqcLaqNiUUFcKvnKc&amp;oh=00_AQCUaVHOo64AoGOtZMN-wbsQ6SdczwKUpUK0SWuFof-lYw&amp;oe=6A603C75" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1392284752710427</guid>
			<title>Bastia : réforme constitutionnelle et langues régionales au programme du scontru d'Arritti samedi 30 mai 2026</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1392284752710427</link>
			<description><![CDATA[<br>
<br>
<img src="https://external-cdg4-2.xx.fbcdn.net/emg1/v/t13/6969518708739183318?url=https%3A%2F%2Ffontan.io%2F1.91%3A1%2Fmedia%2Fwww.ici.fr%2F127c84269fc3625a398481fbb47bcf97.jpg&amp;fb_obo=1&amp;utld=fontan.io&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_oc=AdoORJ96t5bXcaoRwqVnLhqlUcf_eR6EIsx_6GpsAUNbx5_5Zx_7sIjFayX5lx7ff4g&amp;ccb=13-1&amp;stp=dst-emg0_fr_q75_tt6&amp;ur=50234c&amp;_nc_sid=64c8fc&amp;oh=06_Q3_BAT4S5cL9ja0jXgZCdMfVeGOtWo6ZJhJoxYDTIVk2OLXG&amp;oe=6A5C3E3F" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 28 May 2026 05:41:13 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://external-cdg4-2.xx.fbcdn.net/emg1/v/t13/6969518708739183318?url=https%3A%2F%2Ffontan.io%2F1.91%3A1%2Fmedia%2Fwww.ici.fr%2F127c84269fc3625a398481fbb47bcf97.jpg&amp;fb_obo=1&amp;utld=fontan.io&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_oc=AdoORJ96t5bXcaoRwqVnLhqlUcf_eR6EIsx_6GpsAUNbx5_5Zx_7sIjFayX5lx7ff4g&amp;ccb=13-1&amp;stp=dst-emg0_fr_q75_tt6&amp;ur=50234c&amp;_nc_sid=64c8fc&amp;oh=06_Q3_BAT4S5cL9ja0jXgZCdMfVeGOtWo6ZJhJoxYDTIVk2OLXG&amp;oe=6A5C3E3F" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1391011032837799</guid>
			<title>Samedi matin juste avant la manifestation pour Scola Corsa</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1391011032837799</link>
			<description><![CDATA[Samedi matin juste avant la manifestation pour Scola Corsa.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/706982367_1391011009504468_1351824909689982500_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=108&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=broq4N2NFtQQ7kNvwEM9dXt&amp;_nc_oc=Adrox6kXpSnfruXu0tLYaQJ3xm07ruX5a-p0W3rFMnAvPjhzL7TUmIxQkQuon2W6kbY&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEXc2yslmJGJqhZr4QNyg47jCBKldq1DTPvJMbqr6rpJckGVLdCBm_-FGIqDHKJYvwl2EPhbOMI&amp;oh=00_AQB0lKuJb3yshDS0_4vaT6UqvVOFeGKAahVDHBf7zWsv5A&amp;oe=6A60403C" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 26 May 2026 16:23:06 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/706982367_1391011009504468_1351824909689982500_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=108&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=broq4N2NFtQQ7kNvwEM9dXt&amp;_nc_oc=Adrox6kXpSnfruXu0tLYaQJ3xm07ruX5a-p0W3rFMnAvPjhzL7TUmIxQkQuon2W6kbY&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEXc2yslmJGJqhZr4QNyg47jCBKldq1DTPvJMbqr6rpJckGVLdCBm_-FGIqDHKJYvwl2EPhbOMI&amp;oh=00_AQB0lKuJb3yshDS0_4vaT6UqvVOFeGKAahVDHBf7zWsv5A&amp;oe=6A60403C" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1386766289928940</guid>
			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1386766289928940</link>
			<description><![CDATA[In Bastia, u 30 di maghju<br>
A Santa Cruciata di a Lingua !<br>
<br>
Deux événements marqueront la vie politique corse le 30 mai prochain à Bastia.<br>
Scola Corsa, dont l’avenir est menacé par l’Etat, appelle à manifester massivement à 15 heures, en appui à son modèle de scolarisation en immersion totale en langue corse, dont la mise en œuvre sur le terrain depuis 2021 a enfin ouvert une fenêtre d’espoir pour l’avenir de la langue corse. Et, le même jour, aura lieu une réunion, organisée dans la matinée à 10 heures, avec l’experte constitutionnelle Véronique Bertile qui mènera le débat, dans le cadre d’un scontru d’Arritti, sur les adaptations législatives nécessaires pour que la Corse puisse mener librement une politique linguistique réellement efficace et porteuse d’avenir. Avec au final une leçon bien comprise : seule l’autonomie peut donner à la Corse la possibilité de sauver la langue corse.<br>
<br>
En prémices aux débats parlementaires qui vont s’engager le 15 juin à l’Assemblée Nationale sur l’autonomie de la Corse, il n’est pas de dossier plus emblématique que celui de la langue corse et de son enseignement. Aussi Arritti a pris l’initiative de ce « scontru d’Arritti » qui aura lieu les samedi 30 mai. Aux côtés de Véronique Bertile, il y aura un député, Paul Molac, un sénateur, Paulu Santu Parigi, le Président de la Commission des Affaires constitutionnelles de l’Assemblée de Corse, Romain Colonna, et aussi un éminent représentant des combats pour la langue basque, Peio Jurajoria. <br>
La situation est simple : la loi française, qui vient d’être mobilisée contre Scola Corsa par le Préfet devant le Tribunal Administratif de Bastia, est antinomique avec la survie de la langue corse et sa transmission par l’école. Dès lors, il n’y a pas d’autre possibilité que de disposer d’un pouvoir législatif spécifique à la Corse pour empêcher sa disparition.<br>
Le dossier Scola Corsa déconstruit par l’exemple la rhétorique anti-autonomiste de François-Xavier Ceccoli et Jean-Jacques Panunzi. D’un côté, dans les médias, ils se disent favorables à Scola Corsa et au développement de son action en faveur de la transmission de la langue corse, et de l’autre, dans les travées du Parlement, ils s’opposent à l’attribution d’un pouvoir législatif à la Corse, sans lequel il sera impossible de promouvoir un enseignement réellement efficace de la langue corse dans l’éducation.<br>
Concrètement, l’Etat dispose, de par la loi de 1905, du monopole absolu de toute intervention publique en faveur de l’enseignement, et il est interdit à toute autre collectivité d’intervenir dans l’école pour soutenir des formes d’enseignement différentes de celles décidées à Paris. En censurant avec l’aide de cette loi le vote de la subvention de la Collectivité de Corse en faveur de Scola Corsa, pourtant décidée à l’unanimité par l’Assemblée de Corse, le Préfet savait pertinemment qu’il mettait en péril directement la structure Scola Corsa. <br>
Et le refus du Ministère de contractualiser les onze enseignants de Scola Corsa qui ne le sont pas encore, seule possibilité dans l’immédiat pour sortir du piège ainsi posé, vient compléter l’œuvre destructrice envers ces écoles immersives qui ont démontré l’efficacité de leurs méthodes pédagogiques pour que des enfants apprennent, et utilisent dans leur vie quotidienne, la langue corse, en se l’appropriant véritablement.<br>
Le débat sur l’autonomie nécessaire à la Corse vis-à-vis des lois générales est souvent posé en des termes généraux, en se référant à l’Histoire ou à des considérations relatives au droit comparé avec ceux qui, ailleurs en Europe, en bénéficient concrètement. Il est bon aussi de parfois prendre l’autre « bout de la lorgnette », et de focaliser la question sur une question très concrète. C’est ce que fait le dossier Scola Corsa, à travers les centaines de familles qui ont fait le choix de la langue corse pour leurs enfants, ou qui pourraient le faire demain si le réseau d’écoles immersives n’est pas privé de la possibilité de se développer : sans autonomie, pas d’avenir pour la langue !<br>
Ainsi, en manifestant pour Scola Corsa, les Corses manifesteront aussi pour l’autonomie, à la veille des premiers débats parlementaires à propos du processus de Beauvau.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/703880351_1386766233262279_1061951969614594828_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=100&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=QmDgaedj-dwQ7kNvwFh-TPi&amp;_nc_oc=Adom09-qWtzqYHRYPaktusYaTwZo-uodcqWE1nb71UTMWo_qL2Ym-eoh317okjDospY&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQHDhFl84ZKE0k9SDbBpxiGVbWrdyUWpvdduVOW7z0mxFwsc0hFAxURpDQCKdluN57M4mhRLQgOT&amp;oh=00_AQAqcbcCzKTMDD0d_eZ1KFe2NeZiX9BDrtxk8Ex8jhHLeg&amp;oe=6A602524" /><br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/702746103_1386766266595609_4302836214243892865_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=109&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=8kwLixyyte4Q7kNvwFXQqhX&amp;_nc_oc=AdpIvA-oDPJ2uwOBjqlzgifVvL9WmhmP-J2w17jXo5hmcD3dWCfYJuYDF8GG68QKARA&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGqQIvTa0zcinIVmu96sgQ8cRRkYTUAENP3sCNgqO2o2gCOjST9_80-A39_kFMMqL45DOVhpr_7&amp;oh=00_AQDeiikl3FMjB2-yC7VrGET7HZtJSSoImAv71gOhUx_Xgg&amp;oe=6A6029BC" width="720" height="892" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 21 May 2026 09:43:24 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/703880351_1386766233262279_1061951969614594828_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=100&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=QmDgaedj-dwQ7kNvwFh-TPi&amp;_nc_oc=Adom09-qWtzqYHRYPaktusYaTwZo-uodcqWE1nb71UTMWo_qL2Ym-eoh317okjDospY&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQHDhFl84ZKE0k9SDbBpxiGVbWrdyUWpvdduVOW7z0mxFwsc0hFAxURpDQCKdluN57M4mhRLQgOT&amp;oh=00_AQAqcbcCzKTMDD0d_eZ1KFe2NeZiX9BDrtxk8Ex8jhHLeg&amp;oe=6A602524" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1386761169929452</guid>
			<title>Réserve Naturelle du Golfe de Portu</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1386761169929452</link>
			<description><![CDATA[Réserve Naturelle du Golfe de Portu<br>
Le projet devient concret<br>
<br>
Région pionnière pour la protection des espaces maritimes remarquables de la Corse, le Golfe de Portu-Ghjirulatu est très connu de par la réserve de Scàndula mise en place par l’Etat et le Parc Naturel Régional dès 1975. Depuis, Scàndula a gagné une notoriété considérable, et toutes les carences du décret de son classement initial sont apparues, entraînant une succession de polémiques. Il fallait sortir de cette situation par le haut. C’est ce que permettra la révision du décret ministériel encadrant la gestion de la réserve existante (1.669 hectares), et la mise en place tout autour, sur l’ensemble du golfe, par la Collectivité de Corse, de la future Réserve Naturelle du Golfe de Portu, d’une surface de 63.000 hectares. Cette nouvelle réserve s’ajoutera aux deux autres vastes espaces protégés du rivage corse, la Réserve Naturelle des Bocchi di Bunifaziu et le Parc Naturel Marin du Cap Corse et des Agriate.<br>
<br>
L’Office de l’Environnement de la Corse, avec son Président Guy Armanet, a mené depuis deux ans un travail de terrain soutenu, loin des médias, pour arriver à construire un projet cohérent et largement concerté avec les populations locales. Il fallait sortir des stigmatisations paralysantes qui ont eu cours depuis plusieurs années, et aller de l’avant vers un système global équilibré et protecteur.<br>
De son côté l’Etat a enfin engagé la rédaction d’un nouveau décret pour la réserve qu’il avait créée à l’origine, dans la mesure où la rédaction du décret initial empêchait malheureusement toute réelle mesure de régulation de sa fréquentation par mer.<br>
Cet enchevêtrement des acteurs a eu des effets collatéraux négatifs, chacun se renvoyant la balle. Pourtant les objectifs étaient clairs : étendre une politique de protection à l’ensemble du golfe dont les scientifiques ont au fil des ans démontré qu’il recelait des espaces remarquables au-delà de Scandula, comme Capu Rossu, la pointe sud du Golfe, aux richesses naturelles tout aussi remarquables, mais livrée à un sur-fréquentation sans aucun moyen légal de la réguler, et aussi par des fonds remarquablement riches dans les têtes de canyons sous-marins qui gagnent le large depuis l’intérieur du golfe.<br>
Aujourd’hui un projet cohérent est à portée de main. Dans la réserve de Scàndula, les moyens réglementaires qui manquaient jusqu’à présent sont en passe d’être validés, notamment la possibilité d’interdire le mouillage sauvage par ancres des plaisanciers (enfin !), et celui de réguler les visites du site par l’octroi de licences professionnelles dont le nombre sera contrôlé, et l’usage encadré par l’obligation de satisfaire à des prescriptions précises.<br>
Dans l’attente de la signature du décret par l’Etat, l’Office de l’Environnement a pris les devants. Il a réuni bateliers et armateurs pour annoncer que la fréquentation serait à l’avenir contingentée à travers des licences en nombre limité, et auxquelles ne pourraient avoir accès que les navires déjà répertoriés par le paiement de la taxe Barnier en 2024. Par ailleurs ils seront astreints à des engagements de bonnes pratiques, et à une formation de leurs capitaines pour obtenir, puis conserver, le label « E sintinelle » qui est délivré par le gestionnaire de la réserve. Ces obligations iront bien au-delà de l’actuelle fréquentation de Scàndula, et couvriront aussi le site de Capu Rossu et la fameuse anse de Darsana.<br>
L’OEC a également réuni les autres acteurs locaux, tels que les pêcheurs professionnels, et aussi les pêcheurs récréatifs, pour définir un projet concerté structuré autour d’un zonage définissant les zones de protection intégrale, où les prélèvements sur la biomasse sous-marine seront impossibles, et les zones de protection renforcée où les activités seront sous surveillance. Les locaux seront prioritaires, mais devront se déclarer, et accepter de limiter leurs prises à chacune de leurs sorties en mer.<br>
Les zones de protection intégrale concernent le littoral proche, comme celle déjà instaurée de part et d’autre de Punta Palazzu dans la réserve de Scàndula, un cantonnement de pêche existant, mais trop peu surveillé jusque-là, à proximité de Portu (a Castagna), et à la tête du canyon remarquable qui part de Capu Seninu, le grand cap qui sépare les golfes de Portu et de Ghjirulatu ; et aussi, ce qui est une novation en Méditerranée une large bande tout le long de la limite internationale des 12 miles pour créer un sanctuaire au profit des espèces pélagiques.<br>
Sur la totalité de la surface de la réserve, les zones de protection intégrale couvriront 22% de la superficie totale, parmi lesquels 4,5% pour les réserves intégrales côtières, à moins de 50 mètres de fond. A titre de comparaison, la réserve d’i Bocchi di Bonifaziu compte 1,5% de sa surface en réserve intégrale.<br>
Ce projet est désormais accepté par les élus, les populations locales et les autorités régionales. L’Etat parisien continue à garder certaines œillères, mais les fonctionnaires locaux sont bien conscients des progrès réalisés. Et les autres acteurs du site, l’Unesco, et le Conseil de l’Europe, évaluent en ce moment la nouvelle donne créée, qui répond aux deux priorités qu’ils avaient toujours demandées, mais qui étaient jusque-là non satisfaites : agrandir notablement l’ancienne réserve de Scàndula, et se donner de véritables moyens pour en gérer la fréquentation.<br>
Réserve Naturelle du Golfe de Portu<br>
Le projet devient concret<br>
<br>
Région pionnière pour la protection des espaces maritimes remarquables de la Corse, le Golfe de Portu-Ghjirulatu est très connu de par la réserve de Scàndula mise en place par l’Etat et le Parc Naturel Régional dès 1975. Depuis, Scàndula a gagné une notoriété considérable, et toutes les carences du décret de son classement initial sont apparues, entraînant une succession de polémiques. Il fallait sortir de cette situation par le haut. C’est ce que permettra la révision du décret ministériel encadrant la gestion de la réserve existante (1.669 hectares), et la mise en place tout autour, sur l’ensemble du golfe, par la Collectivité de Corse, de la future Réserve Naturelle du Golfe de Portu, d’une surface de 63.000 hectares. Cette nouvelle réserve s’ajoutera aux deux autres vastes espaces protégés du rivage corse, la Réserve Naturelle des Bocchi di Bunifaziu et le Parc Naturel Marin du Cap Corse et des Agriate.<br>
<br>
L’Office de l’Environnement de la Corse, avec son Président Guy Armanet, a mené depuis deux ans un travail de terrain soutenu, loin des médias, pour arriver à construire un projet cohérent et largement concerté avec les populations locales. Il fallait sortir des stigmatisations paralysantes qui ont eu cours depuis plusieurs années, et aller de l’avant vers un système global équilibré et protecteur.<br>
De son côté l’Etat a enfin engagé la rédaction d’un nouveau décret pour la réserve qu’il avait créée à l’origine, dans la mesure où la rédaction du décret initial empêchait malheureusement toute réelle mesure de régulation de sa fréquentation par mer.<br>
Cet enchevêtrement des acteurs a eu des effets collatéraux négatifs, chacun se renvoyant la balle. Pourtant les objectifs étaient clairs : étendre une politique de protection à l’ensemble du golfe dont les scientifiques ont au fil des ans démontré qu’il recelait des espaces remarquables au-delà de Scandula, comme Capu Rossu, la pointe sud du Golfe, aux richesses naturelles tout aussi remarquables, mais livrée à un sur-fréquentation sans aucun moyen légal de la réguler, et aussi par des fonds remarquablement riches dans les têtes de canyons sous-marins qui gagnent le large depuis l’intérieur du golfe.<br>
Aujourd’hui un projet cohérent est à portée de main. Dans la réserve de Scàndula, les moyens réglementaires qui manquaient jusqu’à présent sont en passe d’être validés, notamment la possibilité d’interdire le mouillage sauvage par ancres des plaisanciers (enfin !), et celui de réguler les visites du site par l’octroi de licences professionnelles dont le nombre sera contrôlé, et l’usage encadré par l’obligation de satisfaire à des prescriptions précises.<br>
Dans l’attente de la signature du décret par l’Etat, l’Office de l’Environnement a pris les devants. Il a réuni bateliers et armateurs pour annoncer que la fréquentation serait à l’avenir contingentée à travers des licences en nombre limité, et auxquelles ne pourraient avoir accès que les navires déjà répertoriés par le paiement de la taxe Barnier en 2024. Par ailleurs ils seront astreints à des engagements de bonnes pratiques, et à une formation de leurs capitaines pour obtenir, puis conserver, le label « E sintinelle » qui est délivré par le gestionnaire de la réserve. Ces obligations iront bien au-delà de l’actuelle fréquentation de Scàndula, et couvriront aussi le site de Capu Rossu et la fameuse anse de Darsana.<br>
L’OEC a également réuni les autres acteurs locaux, tels que les pêcheurs professionnels, et aussi les pêcheurs récréatifs, pour définir un projet concerté structuré autour d’un zonage définissant les zones de protection intégrale, où les prélèvements sur la biomasse sous-marine seront impossibles, et les zones de protection renforcée où les activités seront sous surveillance. Les locaux seront prioritaires, mais devront se déclarer, et accepter de limiter leurs prises à chacune de leurs sorties en mer.<br>
Les zones de protection intégrale concernent le littoral proche, comme celle déjà instaurée de part et d’autre de Punta Palazzu dans la réserve de Scàndula, un cantonnement de pêche existant, mais trop peu surveillé jusque-là, à proximité de Portu (a Castagna), et à la tête du canyon remarquable qui part de Capu Seninu, le grand cap qui sépare les golfes de Portu et de Ghjirulatu ; et aussi, ce qui est une novation en Méditerranée une large bande tout le long de la limite internationale des 12 miles pour créer un sanctuaire au profit des espèces pélagiques.<br>
Sur la totalité de la surface de la réserve, les zones de protection intégrale couvriront 22% de la superficie totale, parmi lesquels 4,5% pour les réserves intégrales côtières, à moins de 50 mètres de fond. A titre de comparaison, la réserve d’i Bocchi di Bonifaziu compte 1,5% de sa surface en réserve intégrale.<br>
Ce projet est désormais accepté par les élus, les populations locales et les autorités régionales. L’Etat parisien continue à garder certaines œillères, mais les fonctionnaires locaux sont bien conscients des progrès réalisés. Et les autres acteurs du site, l’Unesco, et le Conseil de l’Europe, évaluent en ce moment la nouvelle donne créée, qui répond aux deux priorités qu’ils avaient toujours demandées, mais qui étaient jusque-là non satisfaites : agrandir notablement l’ancienne réserve de Scàndula, et se donner de véritables moyens pour en gérer la fréquentation.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/702603709_1386761149929454_8020554729903099549_n.jpg?_nc_cat=100&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=Ut6wcTOc91kQ7kNvwGsKOpw&amp;_nc_oc=AdozaK9t8VaFiKXFaHR7q89u728po0-VRR1DSYg0w2No8XLcYpkF_JYLCOsLjLst368&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFQ_Bfp5UxU_G_QMpFM1-EFV1j-119AxgM4ABwuuQyybmXNi7FPK0Qu0yiAIzfBmrR8JqxMZntz&amp;oh=00_AQDAeRMnhKdye7CHuZO0gBBxlzTcYyvxdgZ9wTsU2zfriQ&amp;oe=6A6012B4" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 21 May 2026 09:34:57 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/702603709_1386761149929454_8020554729903099549_n.jpg?_nc_cat=100&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=Ut6wcTOc91kQ7kNvwGsKOpw&amp;_nc_oc=AdozaK9t8VaFiKXFaHR7q89u728po0-VRR1DSYg0w2No8XLcYpkF_JYLCOsLjLst368&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFQ_Bfp5UxU_G_QMpFM1-EFV1j-119AxgM4ABwuuQyybmXNi7FPK0Qu0yiAIzfBmrR8JqxMZntz&amp;oh=00_AQDAeRMnhKdye7CHuZO0gBBxlzTcYyvxdgZ9wTsU2zfriQ&amp;oe=6A6012B4" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1382190877053148</guid>
			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1382190877053148</link>
			<description><![CDATA[FLNC 50 anni<br>
Retour sur une commémoration <br>
<br>
L’an dernier, nous avions commémoré les événements d’Aleria lors d’une manifestation organisée sur le site même où ils s’étaient déroulés. Un an plus tard, naissait le FLNC, en 1976, et les décennies FLNC ont récemment déroulé leurs souvenirs dans les médias insulaires. <br>
<br>
L’émergence de la violence dans la vie politique corse est en fait antérieure, et les militants qui ont convergé en 1976 pour former le FLNC ont déjà, pour certains d’entre eux, de nombreuses actions à leur actif. <br>
Dans une Corse qui vit alors sous la domination sans partage des clans et des Préfets, les militants autonomistes et nationalistes sont marginalisés, souvent moqués, ou même mis à l’index sous l’accusation d’irrédentisme. Leur recours à la violence est une réaction au mépris ambiant, dont le dossier des boues rouges a été l’expression la plus forte, dès 1973. Ces actions portaient la marque culturelle du « porta-rispettu », selon la métaphore linguistique souvent utilisée pour désigner l’arme que beaucoup de Corses détiennent à leur domicile.<br>
La création du FLNC en 1976 a correspondu à un projet politique nouveau, qui projetait la systématisation de la violence dans une démarche de long terme en vue de la « libération » du peuple corse. Cette création a fait écho aux symboles de la Résistance, aux combats des mouvements de décolonisation, particulièrement le FLN algérien qui avait fait plier l’Etat français, et elle a enrôlé de nombreux étudiants corses politisés qui revenaient des facultés de Nice, Aix, Marseille ou Paris.<br>
Se met alors en marche une logique organisationnelle politico-militaire, mise au défi de résister à la répression politique qui, progressivement, a accru sa pression et multiplié les arrestations.<br>
Ces « prisonniers politiques » sont alors à la fois le lien qui s’impose à l’interne pour endiguer les conflits inévitables dans de telles structures, la vitrine d’un discours révolutionnaire qui s’exprime lors des procès devant les cours spéciales de la République, et aussi la force de mobilisation qui, par capillarité villageoise ou par solidarité familiale, aspire dans la structure ou à ses marges des milliers de militants, particulièrement parmi les jeunes. Le Ribombu publie alors régulièrement des listes qui portent des dizaines de noms « d’i patriotti incarcerati », et l’accumulation de ces listes au fil des ans représente des centaines, certainement plus d’un millier, de personnes. Tous ne sont pas interpelés, ce qui augmente d’autant le nombre des militants de la clandestinité en activité. Beaucoup sont jeunes, participent aux mouvements culturels les plus populaires à l’instar de Canta u Pòpulu Corsu, et ils deviendront pour l’avenir une « base sociale » très large au sein du peuple corse pour les idées nationalistes.<br>
Tout ce bouillonnement s’exprime dans certaines revendications très structurantes, à l’instar de celle sur l’Université de Corse. La première décennie du FLNC, jusqu’à la fin des années 80, est celle de ce développement ininterrompu. Et aussi d’une structuration qui a mis en place un « impôt révolutionnaire » source de multiples polémiques internes. Puis de divisions profondes.<br>
La décennie qui a suivi, jusqu’à l’assassinat du Préfet Erignac en février 1998, puis la signature des accords de Migliacciaru en 1999, a été celle des affrontements avec un degré de gravité tel que la société corse en a été marquée au fer rouge. En fait, la plupart des mouvements de libération nationale ont connu de tels affrontements internes, en Irlande, au Kurdistan, en Algérie, au Pays Basque et ailleurs, quand s’est ouvert l’espace de la négociation avec le pouvoir central. Ceux qui « discutent » sont frappés du soupçon de trahison, et l’Etat exige de ses interlocuteurs une parfaite maîtrise des troupes, au besoin obtenue par la force.<br>
Mais dans l’espace démographiquement restreint du peuple corse, l’ampleur de ces affrontements aura un effet traumatique inégalé. Le choc a été immense.<br>
Aussi la troisième période du FLNC a été celle d’un déclin politique, qui trouvera sa première expression dans les urnes territoriales de 2010 quand le mouvement autonomiste dirigé par Gilles Simeoni a devancé largement la liste Corsica Lìbera conduite par Jean Guy Talamoni. Cette période s’étirera jusqu’à la décision d’abandon de la lutte armée en 2014.<br>
Ce renversement de leadership au profit des « modérés » a alors libéré une adhésion populaire qui s’est traduite par une progression ininterrompue des scores nationalistes dans les urnes, 36% en 2015, 56% en 2017, 68% en 2021. <br>
Que reste-t-il du FLNC en 2026 ? Les jeunes étudiants de 1976 sont septuagénaires désormais. Et la plupart ont pris leurs distances. La démocratie française a d’abord refusé, quand Macron a été élu la première fois en 2017, tout débat sur la réforme institutionnelle que le peuple corse avait demandée dans les urnes. Et, depuis 2022, il peine à accoucher de l’autonomie dont il a fallu arracher la promesse après une éruption de violence en réaction à l’assassinat dans sa prison d’Yvan Colonna. <br>
L’insatisfaction est largement perceptible. Mais, pour autant, l’étoile FLNC semble bien éteinte désormais. Personne, parmi ceux qui ont commenté cet anniversaire des 50 ans, n’a évoqué l’hypothèse qu’elle puisse renaître. L’avenir du peuple corse s’écrira autrement.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/699671006_1382190767053159_3046060058466111814_n.jpg?_nc_cat=106&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=15iB6Fv9FosQ7kNvwHgHlW8&amp;_nc_oc=AdqAp-Wx2pFCbK0TnEs6Bes_RRKgtRRIYkkWwALsHo5mnWRLHKev5xM2LiYaHJKi6BI&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQF4hf1IiZCx0Zre3B32qyUynf7kFdqIek9WAYM2nyBweXj30tGiMFX_64SH0JHEYH0TAmEZ6XSy&amp;oh=00_AQDuDnkvi6INT9_vqwIsqwVRTT00XEnVxHMLYSzz7UJ6mA&amp;oe=6A60290D" /><br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/698572433_1382190857053150_689516847031545666_n.jpg?_nc_cat=104&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=SaYXCsTbFDQQ7kNvwEq7jPG&amp;_nc_oc=AdrXY_ClFzTgMYrkt_KsZ8gEC0GDvhLPpUbClWGVJuf7ypuY6U35-TfRar-ggrm4-os&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFdFR2jgnlCVebVQmjk5cDJLQZ4mWKZMkHJ9aSQ3M2LpYeA24NJGcAntc9s8EPT312l_l6WBn0H&amp;oh=00_AQAuNi1A66wtA6Ktbn-vj5Qo1WqsQBuxNDXGuujpphQ58g&amp;oe=6A604591" width="1006" height="653" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Fri, 15 May 2026 17:58:38 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/699671006_1382190767053159_3046060058466111814_n.jpg?_nc_cat=106&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=15iB6Fv9FosQ7kNvwHgHlW8&amp;_nc_oc=AdqAp-Wx2pFCbK0TnEs6Bes_RRKgtRRIYkkWwALsHo5mnWRLHKev5xM2LiYaHJKi6BI&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQF4hf1IiZCx0Zre3B32qyUynf7kFdqIek9WAYM2nyBweXj30tGiMFX_64SH0JHEYH0TAmEZ6XSy&amp;oh=00_AQDuDnkvi6INT9_vqwIsqwVRTT00XEnVxHMLYSzz7UJ6mA&amp;oe=6A60290D" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1377770424161860</guid>
			<title>Costa Gavras à Marignana</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1377770424161860</link>
			<description><![CDATA[Costa Gavras à Marignana<br>
Un moment d’enchantement<br>
<br>
Konstantinos Gavras a fui la Grèce fasciste des colonels à vingt ans, au début des années cinquante, pour venir poursuivre ses études en France. Il a aujourd’hui 93 ans et il était toujours plein d’allant à Marignana pour l’ouverture du festival que l’Associu Scopre lui consacre en projetant durant les six prochains mois tous les films de sa remarquable filmographie.<br>
D’abord assistant auprès de plusieurs réalisateurs dont il avait rejoint les tournages par passion, il prend le pseudo de Costa Gavras et il se lance lui-même dans la réalisation au milieu des années 60 en proposant un thriller à la française, « Compartiment Tueurs ». <br>
Le succès de ce premier film tient pour beaucoup à son casting de folie : Yves Montand et Simone Signoret dans les rôles titres, accompagnés de Pierre Mondy, Michel Piccoli, Catherine Allégret, Jacques Perrin, Jean Louis Trintignant dans les rôles principaux, et aussi dans une multitude de seconds rôles, Bernadette Lafont, Charles Denner, Xavier Gélin, Christian Marin, Claude Berri, Jean Lefèvre, bref tout ce qui comptait de célébrités dans le cinéma français d’alors, un des plus prolifiques qu’il n’y ait jamais eu.<br>
Rassembler une telle pléiade de vedettes pour un coup d’essai en dit long de l’empathie dégagée par Costa Gavras dans ses contacts humains, et le public nombreux venu jusqu’à Marignana à sa rencontre a eu le bonheur d’en bénéficier à travers l’évocation d’anecdotes.<br>
Ainsi, Simone Signoret avait accepté, mais Yves Montand rechignait à endosser le rôle d’un inspecteur de police pour ne pas associer son image à celle d’une police encore entachée par les ratonnades anti-arabes durant la guerre d’Algérie. Costa Gavras lui proposa alors de donner à l’inspecteur Graziani qu’il devait incarner une autre image en reprenant l’accent marseillais de son enfance. Ce qui fut fait, avec une totale réussite.<br>
Cette évocation des rouages qui agissent en coulisses pour arriver à l’œuvre que les spectateurs découvrent en salle est une belle découverte pour ceux qui en bénéficient, et une source d’inspiration rassurante : la bienveillance et l’intelligence font bien plus in fine que le rapport de forces et la stupidité rigide.<br>
L’essentiel de l’œuvre de Costa Gavras s’est ensuite concentré sur des films à fort contenu politique. La dictature des colonels en Grèce (Z), la Russie stalinienne (l’Aveu), les USA soutenant les régimes fascistes en Amérique du Sud (Etat de siège), la collaboration en France (Section Spéciale), etc…, autant de succès retentissants qui ont marqué une génération entière et même davantage. Le metteur en scène a un savoir faire inimitable pour traiter de situations politiques complexes à travers leurs conséquences dans l’intimité de la vie quotidienne de ses personnages.<br>
Ainsi en est-il du film Hanna K. que la programmation de Scopre (merci à Dominique Landron et Jean Pierre Mattei) a choisi de diffuser en présence de l’auteur. Filmé dans Israël et en Palestine au lendemain de la guerre des six-jours, ce film magnifique fait comprendre avec humanité et clairvoyance ce qui est encore aujourd’hui, après presqu’un demi-siècle, le drame palestinien. Il annonçait déjà le crescendo guerrier d’une situation inextricable qui rebondit encore aujourd’hui dans une actualité qui impacte le monde entier.<br>
Nous permettre de voir ou revoir ce film magnifiquement joué et tourné, et humainement très touchant, a été une excellente idée. Comme toute l’œuvre de Costa Gavras, « Hanna K. » donne à réfléchir en marquant les esprits. Tout comme les moments passés avec lui, ce vendredi 8 mai 2026, à Marignana.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/692478930_1377770397495196_8611414577960420875_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=106&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=GArg7e0d6z4Q7kNvwEPiZ4X&amp;_nc_oc=Adrk0ySR-yD9ZPV4ysB9NGn-BDKHiEB1IbEoxIPfgFbp7a9Wds9Fav9mGb__2Rmmaf8&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEaZRr_L-XDIgMwO0aCFBEXpCpUZAcNjy5IYH10-9X7u-wDmQiMWhJukTJ6ZtBtiCOQnZ6_n_NE&amp;oh=00_AQBLV7VR-5aj4gWRn5XgelQs4-2cTrzaj1_iEAHUmZChSA&amp;oe=6A602886" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sun, 10 May 2026 12:52:37 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/692478930_1377770397495196_8611414577960420875_n.jpg?stp=dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=106&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=GArg7e0d6z4Q7kNvwEPiZ4X&amp;_nc_oc=Adrk0ySR-yD9ZPV4ysB9NGn-BDKHiEB1IbEoxIPfgFbp7a9Wds9Fav9mGb__2Rmmaf8&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQEaZRr_L-XDIgMwO0aCFBEXpCpUZAcNjy5IYH10-9X7u-wDmQiMWhJukTJ6ZtBtiCOQnZ6_n_NE&amp;oh=00_AQBLV7VR-5aj4gWRn5XgelQs4-2cTrzaj1_iEAHUmZChSA&amp;oe=6A602886" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1375160757756160</guid>
			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1375160757756160</link>
			<description><![CDATA[Ce que dit le dossier Scola Corsa sur l’impérieuse nécessité de l’autonomie de la Corse<br>
<br>
La mobilisation devant les Préfectures d’Aiacciu et Bastìa le mardi 28 avril à l’appel des responsables de Scola Corsa pour soutenir leur revendication de contractualisation immédiate par l’Etat de onze postes d’enseignants a été largement suivie. Pour la structure associative, c’est une question de vie ou de mort.<br>
<br>
En actionnant le rouleau compresseur de la justice administrative pour faire annuler la délibération apportant le soutien financier de la Collectivité de Corse à Scola Corsa, le Préfet Eric Jalon a initié une procédure mortifère pour la Fédération. En effet, cette subvention pèse bien plus de la moitié des ressources de la Fédération. Sa suppression ne pourrait que l’obliger à fermer les écoles déjà ouvertes.<br>
On imagine que la manœuvre préfectorale n’est pas sans rapport avec les hauts cris poussés par Jean Michel Blanquer contre les écoles immersives de Corse, accusées de « violer la constitution » et d’instaurer une pédagogie « à la Jules Ferry », qui demanderait aux enfants de pratiquer la délation dans l’école « contre ceux qui ne parleraient pas corse ». Les fantasmes délirants du grand penseur de l’Etat jacobin ont visiblement impressionné le haut fonctionnaire en poste au Palais Lantivy, sans doute soucieux pour la suite de sa carrière.<br>
En accordant une subvention importante, plus d’un million d’euros, à la Fédération Scola Corsa qui chapeaute cinq sites scolaires ouverts « en immersion totale », à Biguglia, Bastia, Sàrrula, Corti et Lucciana, la Collectivité de Corse a fait le choix de soutenir pleinement l’immersion linguistique. Les résultats pédagogiques probants obtenus par Scola Corsa en appliquant les méthodes du réseau Eskolim qui regroupe des structures similaires en Bretagne, en Catalogne, au Pays Basque, en Occitanie et en Alsace, ont assuré un plein succès à cette filière où les parents constatent, ravis, que leurs enfants réussissent à s’approprier la langue corse pour la parler spontanément entre eux et avec eux, y compris en dehors de l’école. En tentant de briser cet élan novateur, les représentants de l’Etat en Corse, poussés par les Ministères concernés, commettent une agression inqualifiable contre le peuple corse.<br>
La protestation massive et spontanée opposée devant les Préfectures la semaine passée lui en a-t-il fait prendre conscience ? Il se trouve sommé désormais de résoudre le problème qu’il a lui-même créé.<br>
Car son initiative de contester en justice la délibération adoptée à l’unanimité par l’Assemblée de Corse a pour effet, tout d’abord, le temps de la procédure judiciaire, soit entre un et deux ans, de précariser le réseau associatif en décourageant parents et enseignants de le rejoindre. L’ouverture d’un sixième site dans le Fium’Orbu était en cours de programmation. Elle est fragilisée désormais. En effet la décision du Tribunal est largement prévisible, dans la continuité de l’arrêt scandaleux rendu contre la délibération visant à permettre le bilinguisme lors des débats à l’Assemblée de Corse.<br>
Pour sortir de cette situation, l’Etat n’a qu’un moyen désormais : contractualiser à marche forcée les onze enseignants de Scola Corsa qui ne le sont pas encore, et rendre ainsi moins vitale la subvention de la Collectivité de Corse.<br>
Avec ses lois « républicaines » emblématiques, l’Etat jacobin en est donc arrivé à se piéger lui-même. <br>
Pourtant il n’en est pas partout ainsi. La convention de partenariat entre la Collectivité Européenne d’Alsace, l’équivalent d’un département Alsace, et l’association ABCM-Zweisprachigkeit, l’équivalent alsacien de Scola Corsa, prévoit l’attribution d’une subvention dans le cadre de l’aide au développement de l’enseignement bilingue privé et associatif en termes explicites, par son article 2 ainsi rédigé : « la CeA alloue au bénéficiaire une subvention d’un montant maximal de 507.000 € (dont) 460.000 € au titre du fonctionnement de 23 postes hors contrat avec l’Education Nationale ». <br>
L’Alsace peut donc subventionner « 23 postes hors contrat » quand il est interdit à la Corse de le faire. L’explication tient au « droit local » qui existe en Alsace. En effet, les lois « républicaines » chères à Jean Michel Blanquer datent de 1905, quand l’Alsace était encore allemande. Si bien qu’elles ne s’y appliquent pas.<br>
Ce qui amène à une conclusion simple, et ô combien d’actualité : il faut à la Corse aussi la possibilité d’avoir ses propres lois si elle veut atteindre ses objectifs fondamentaux, notamment en matière de transmission de la langue corse.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/687042855_1375163227755913_2692571438646807359_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=102&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=dAfLHewwhK8Q7kNvwHx5ECD&amp;_nc_oc=AdofumqcyfBeuCEzMRrwYNZJnDYG5DzJ1rsEWzSrAoNuk-Ooiy1V-gopXRHlXIu6qjU&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQE4OuimJIGbnfRDVq9xDT_PpQFjWgk47fuXVE7IKAapq6pRt9wD2mCs-mh04JsLvDDNKgDZ_uzj&amp;oh=00_AQDGG_CO_HhmfIq9Ty_2L-PztMgXJQDCGujSW446tDf_pw&amp;oe=6A601D73" /><br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/689909352_1375163284422574_4539163043044108171_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_tt6&amp;_nc_cat=109&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=WgI6vZzL7u0Q7kNvwEnzgBX&amp;_nc_oc=AdrcpPZuzj9q_b-KO1AbVgY6ii6ofOvKBo5mzd4CannTcoDQvu_dpn-x3Ee2MUWSdqc&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGWH-sP8_RjLQfLIs1Aa-4FUsv_NCpnKFxVKcF8hCD-glJdXrpKztmef1gFck2GgJywhfMAZWXW&amp;oh=00_AQAfEXAx_xCN2Cefnyay9hViW1uy0jHDuW9qqHhxVPkZDA&amp;oe=6A604127" width="512" height="288" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Thu, 07 May 2026 07:11:36 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/687042855_1375163227755913_2692571438646807359_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=102&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=dAfLHewwhK8Q7kNvwHx5ECD&amp;_nc_oc=AdofumqcyfBeuCEzMRrwYNZJnDYG5DzJ1rsEWzSrAoNuk-Ooiy1V-gopXRHlXIu6qjU&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQE4OuimJIGbnfRDVq9xDT_PpQFjWgk47fuXVE7IKAapq6pRt9wD2mCs-mh04JsLvDDNKgDZ_uzj&amp;oh=00_AQDGG_CO_HhmfIq9Ty_2L-PztMgXJQDCGujSW446tDf_pw&amp;oe=6A601D73" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1374545587817677</guid>
			<title>This content isn't available right now</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1374545587817677</link>
			<description><![CDATA[<br>
When this happens, it's usually because the owner only shared it with a small group of people, changed who can see it or it's been deleted.]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Wed, 06 May 2026 11:23:02 +0000</pubDate>
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1365692755369627</guid>
			<title>Photos from François Alfonsi (Officiel)'s post</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1365692755369627</link>
			<description><![CDATA[La réforme constitutionnelle corse enfin à l’ordre du jour du Parlement !<br>
<br>
Pour son dernier combat en tant que Président du Conseil Exécutif durant cette mandature, Gilles Simeoni a arraché de haute lutte l’inscription des débats sur le statut d’autonomie de la Corse au Parlement. Le siège qu’il a mené auprès des décideurs parisiens, gouvernement, Présidente de l’Assemblée Nationale et Président du Sénat, a été couronné de succès. Alors que la ministre Gatel avait annoncé un report aux calendes grecques le mois dernier aux parlementaires corses, il a obtenu que le calendrier soit renversé, l’Assemblée Nationale délibérant avant le Sénat dont les débats sont hypothéqués par la campagne électorale en vue de son renouvellement de septembre 2026. L’Assemblée Nationale entamera ses débats dès la fin du mois prochain.<br>
<br>
Cette inversion de calendrier est favorable car plusieurs groupes de l’Assemblée Nationale ont d’ores et déjà déclaré qu’ils voteraient le texte, texte qui sera défendu dans l’hémicycle par trois parlementaires corses sur quatre, Michel Castellani, Paul André Colombani et Laurent Marcangeli.<br>
Elle correspond à une demande initiale de la partie corse, mais il lui avait été opposé un usage parlementaire qui consiste à ce que le Sénat s’exprime d’abord quand une loi porte sur les questions territoriales. Cependant, en matière constitutionnelle, cet ordre de saisine parlementaire n’apparaît dans aucun texte, et il pouvait donc en être décidé autrement. <br>
Dès l’instant que le Sénat a tergiversé et repoussé à plus tard l’examen du projet de loi constitutionnelle sur la Corse, il a lui-même ouvert la porte à ce que l’examen de la loi commence à l’Assemblée Nationale.<br>
Encore fallait-il pouvoir s’immiscer dans la chaîne de décision formelle pour obtenir ce renversement de calendrier. Il a fallu pour cela que le Président de l’Exécutif aille multiplier les contacts à Paris, rappelant à chacun les engagements pris vis-à-vis de la Corse, et à quel point il serait dangereux pour l’avenir de renier la parole donnée par l’Etat. Il fallait que le chef du gouvernement, la Présidente de l’Assemblée Nationale et le Président du Sénat s’accordent. C’est désormais chose faite.<br>
Car il existe en ce moment à Paris une mobilisation souterraine virulente contre les revendications territoriales qui s’expriment au sein de l’Etat français, notamment au Pays Basque, en Alsace et en Corse. Et dans ce train de réformes mises à l’ordre du jour politique par les demandes démocratiques locales de chaque territoire, la Corse est celle qui irrite le plus car elle entraîne une modification de la Constitution, et donc elle remettra en cause les jurisprudences que le Conseil constitutionnel a édictées pour bloquer les revendications institutionnelles de cette nature, particulièrement celle d’aller vers l’autonomie de la Corse. <br>
Dans ce parcours en trois étapes, Assemblée Nationale, puis Sénat, puis Congrès de Versailles, le chemin vers une issue positive est encore long et incertain. Tactiquement, le renversement de calendrier est favorable, dans la mesure où le vote de l’Assemblée Nationale pourrait plus facilement être acquis pour adopter tel quel le projet de loi constitutionnelle proposé par le gouvernement. Outre les soutiens macronistes, tenus par la parole du chef de l’Etat, devraient voter « pour » le groupe LIOT et l’essentiel de la gauche, France Insoumise, Ecologistes et une majorité de socialistes, ce qui semble suffisant pour contrecarrer la gauche jacobine qui joindrait ses voix à la droite et l’extrême-droite dont on s’attend à ce qu’elles répondent très majoritairement aux consignes contraires de leurs dirigeants. <br>
Au Sénat, l’équation est plus aléatoire, mais en cas de vote favorable préalable de l’Assemblée Nationale, la pression sur la haute Assemblée n’en sera que plus forte. Il lui faudrait dire son opposition à la majorité des Corses et de leurs élus, à la volonté du chef de l’Etat, au projet du gouvernement et, de surcroît, au vote des députés. De quoi faire pencher in fine le vote de bien des indécis malgré les injonctions contraires données dans son groupe par Bruno Retailleau. Sans compter que, survenant dans le cadre d’un Sénat remanié, dont Jean Jacques Panunzi pourrait avoir été écarté, le débat prendrait alors une nouvelle tournure.<br>
En fait, le jour venu, le débat se fera entre une France recroquevillée sur ses certitudes jacobines, et une France girondine, soutenue désormais par des majorités claires dans l’opinion publique française.<br>
Sans compter que tout cela ne conduit, au bout du compte, qu’à aligner le statut de la Corse sur celui des îles voisines en Méditerranée.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/679037584_1365696675369235_4789839708344694175_n.jpg?stp=dst-jpg_s1080x2048_tt6&amp;_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=W_-DNXRXpowQ7kNvwGrUIP0&amp;_nc_oc=AdorQYUA-X4qUN12vH6TB4mTvakHsB-RSqiKesj80ahVwfUj61hKu8ePnN5JDP7fiCY&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFJsUTHeFIVk6fjuh16UtVwquNzNWdEgFmD4xWZM5IwN8ynFwD6h3wcFAm_2iQVtijrOFTONKl1&amp;oh=00_AQBK0h0V1LDAsxLbauliGx82nIRCEkyAogNlUWK1P1t70g&amp;oe=6A601468" /><br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg4-2.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/678847713_1365696718702564_3288555826116379540_n.jpg?stp=dst-jpg_s720x720_tt6&amp;_nc_cat=100&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=OuojHhQnYFsQ7kNvwGkPMwk&amp;_nc_oc=AdpbwHAwerpYsGItBRow7nzn3pKP2BzvwlEshxGQ3DQ7w45Rp5qZ0xCc10dChDlx__g&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-2.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGbi_hC0ETa5Xo2zxNgUr_8keUTfbwOBEHgxhmFgv5Wpp_rbUdCD98NzpdbfrwTrxaNCkt2T8rl&amp;oh=00_AQA76J1_hlAo5yxvXlMktpXjKmW2VBEGPZMEH3owsLIx5Q&amp;oe=6A60224A" width="720" height="720" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 12:46:41 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg4-3.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/679037584_1365696675369235_4789839708344694175_n.jpg?stp=dst-jpg_s1080x2048_tt6&amp;_nc_cat=110&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=W_-DNXRXpowQ7kNvwGrUIP0&amp;_nc_oc=AdorQYUA-X4qUN12vH6TB4mTvakHsB-RSqiKesj80ahVwfUj61hKu8ePnN5JDP7fiCY&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg4-3.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQFJsUTHeFIVk6fjuh16UtVwquNzNWdEgFmD4xWZM5IwN8ynFwD6h3wcFAm_2iQVtijrOFTONKl1&amp;oh=00_AQBK0h0V1LDAsxLbauliGx82nIRCEkyAogNlUWK1P1t70g&amp;oe=6A601468" medium="image" />
		</item>
		<item>
			<guid isPermaLink="false">293970490688629_1365533658718870</guid>
			<title>Lourdes menaces sur Scola Corsa</title>
			<link>https://www.facebook.com/354413869830859/posts/1365533658718870</link>
			<description><![CDATA[Lourdes menaces sur Scola Corsa .. Mobilisation générale !<br>
<br>
Créée depuis cinq ans, l’offre d’enseignement « immersif intégral » de Scola Corsa s’est développée rapidement, avec des résultats pédagogiques spectaculaires. Cinq sites d’écoles ont été ouverts, à Biguglia et Bastia (2021), Sàrrula-Carcupinu (2022), Corti (2023) et Lucciana (2025), qui scolarisent 200 élèves de la maternelle au CE1, niveau qui accueille désormais, depuis la rentrée de septembre 2025, la première génération d’enfants ayant intégré le réseau en 1ère année de maternelle à la rentrée 2021.<br>
<br>
Ces cinq sites vont encore progresser en effectifs l’an prochain avec l’ouverture des premières classes du niveau CE2, et l’accueil de bambins « nouvelle génération » dans le premier niveau de maternelle. 280 enfants seront ainsi inscrits à la rentrée prochaine, sans compter la possibilité d’ouvrir un sixième site.<br>
Le modèle économique de ces écoles immersives tient à la contractualisation des postes d’enseignants avec l’éducation nationale. Dans les autres régions, Seaska au Pays Basque, Diwan en Bretagne, Calendreta en Occitanie, Bressola en Catalogne, ABCM-Zweisprachigkeit en Alsace, la montée en puissance des effectifs s’est faite beaucoup plus progressivement, et l’essentiel des postes d’enseignants ont pu être contractualisés au fil des ans.<br>
En Corse, le nombre d’enseignants est déjà de treize après quatre années à peine. A ce jour, deux postes seulement ont été contractualisés, et cela depuis seulement la rentrée 2025. Aussi, pour soutenir la progression rapide du réseau, la Collectivité de Corse a pris le relais financier de l’Etat par des décisions unanimes, tous groupes confondus, des Conseillers Territoriaux.<br>
C’est ce dispositif de soutien financier qui est aujourd’hui menacé par le recours formé par le Préfet de Corse auprès du Tribunal Administratif, car les lois françaises ne permettent pas en l’état du droit commun à une collectivité de financer des écoles privées pour la partie « enseignement ». Et, dans le même temps, l’Etat refuse catégoriquement de contractualiser les onze postes existants, et il ne promet que deux nouvelles contractualisations pour la rentrée 2026, soit moins que le besoin en personnels supplémentaires rendus nécessaires par l’ouverture de nouvelles classes du fait de l’entrée en CE2 des plus grands, et de l’avancement d’une année de chacun des enfants déjà scolarisés.<br>
La contractualisation des enseignants déjà recrutés, dont l’aptitude pédagogique a été validée par les inspections de l’Education Nationale, est la première revendication de Scola Corsa. Elle a été fortement soutenue par le recteur de Corse, mais le Ministre en exercice, Edouard Geffray, un ancien de l’équipe Blanquer, y oppose un refus catégorique.<br>
Dans le même temps, le nouveau Préfet Eric Jalon, qui a été nommé par Bruno Retailleau après la mise à l’écart du Préfet Filippini au bout de seulement quelques mois passés en Corse, a pris la lourde responsabilité de saisir le tribunal administratif pour obtenir l’annulation de la subvention allouée par la Collectivité de Corse à Scola Corsa.<br>
Ce faisant, alors que dans le même temps le Ministère de l’Education Nationale refuse les contractualisations demandées par le réseau d’enseignement immersif, il a pris la décision de torpiller toute possibilité de fonctionnement pour Scola Corsa.<br>
Cette action concertée de l’Etat profond, la Chambre Régionale des Comptes actionnant le Préfet qui actionne ensuite le Tribunal Administratif pendant que le Ministère s’oppose aux contractualisations, a toutes les apparences d’un coup monté.<br>
C’est le même Etat profond qui avait mis sur le billot la tête du recteur Rémi Paolini, engagé pour des solutions administratives et juridiques en faveur de Scola Corsa et de l’enseignement immersif en général. Dès l’entrée en fonction du gouvernement de Sébastien Lecornu, son remplacement avait été mis à l’ordre du jour officiel de la toute première réunion. Le premier Ministre, alors en difficulté face à la menace d’une motion de censure à l’Assemblée Nationale, a fait retirer ce point de l’ordre du jour à la demande de Gilles Simeoni, et le recteur Paolini a pu rester en place.<br>
Mais pour les jacobins de la Préfecture et des Ministères, ce n’était que partie remise, et le Préfet de Corse a lui-même lancé la procédure qui doit conduire à la mort programmée de Scola Corsa.<br>
En fait, c’est tout un mouvement souterrain qui s’active aujourd’hui au sein de l’appareil jacobin de l’Etat. La partie émergée de l’iceberg tient dans des tribunes distillées par Blanquer et quelques autres. Mais il ne faut pas ignorer le glacis immergé des Préfets, des constitutionnalistes et autres fonctionnaires et juges zélés qui s’active en sous-main, contre Scola Corsa, et, plus généralement contre le projet d’autonomie de la Corse.<br>
C’est ce réseau souterrain qui avait obtenu le renvoi sine die par le Sénat des débats sur la réforme constitutionnelle de la Corse, avant que les démarches politiques de Gilles Simeoni à Paris ne rétablissent la situation. <br>
Pour Scola Corsa, une puissante mobilisation s’engage. Il faut la soutenir sans réserve et imposer à l’Etat de reculer. Ce sera la façon la plus claire d’appuyer la demande d’autonomie de la Corse.<br>
<br>
<img src="https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/679013077_1365536318718604_724953724177827671_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=106&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=5JONRDmk-qUQ7kNvwE6bysV&amp;_nc_oc=AdrD0zHwg-O7srEFQB9Tai3307ybiFev99WaatiI2GnPtzrsP2QR8G0ufJp99WbXJIg&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGihyONjrK5qzG3-AnoPGZ-mRf9Z-ATntPSCXNJaTQvDQtktJjWiQVn8efrYRaNM3yNmvRa8qP_&amp;oh=00_AQBwu6X2nGCEHVxwuBVa6D9HB0YGNozBBz2BxAJoIwE8TA&amp;oe=6A60410B" />]]></description>
			<dc:creator>François Alfonsi (Officiel)</dc:creator>
			<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 08:44:26 +0000</pubDate>
			<media:content url="https://scontent-cdg6-1.xx.fbcdn.net/v/t39.30808-6/679013077_1365536318718604_724953724177827671_n.jpg?stp=cp1_dst-jpg_p720x720_tt6&amp;_nc_cat=106&amp;ccb=1-7&amp;_nc_sid=833d8c&amp;_nc_ohc=5JONRDmk-qUQ7kNvwE6bysV&amp;_nc_oc=AdrD0zHwg-O7srEFQB9Tai3307ybiFev99WaatiI2GnPtzrsP2QR8G0ufJp99WbXJIg&amp;_nc_zt=23&amp;_nc_ht=scontent-cdg6-1.xx&amp;edm=AJdBtusEAAAA&amp;_nc_gid=_KUKZ_uR6twywcCWalmACA&amp;_nc_tpa=Q5bMBQGihyONjrK5qzG3-AnoPGZ-mRf9Z-ATntPSCXNJaTQvDQtktJjWiQVn8efrYRaNM3yNmvRa8qP_&amp;oh=00_AQBwu6X2nGCEHVxwuBVa6D9HB0YGNozBBz2BxAJoIwE8TA&amp;oe=6A60410B" medium="image" />
		</item>

	</channel>
</rss>